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Ni bandidos ni vencidos” Jesus de Cos

In memoriam

En 2010 la Federación Asturiana Memoria y República (FAMYR) a entrepris une campagne en vue d’obtenir la « reconnaissance » de deux guérilleros asturiens antifascistes, Cristino García Granda et José Antonio Alonso Alcalde, alias commandant Robert, tous deux décorés en France en tant que héros, mais ignorés dans leur propre pays.

            Au cours de cette campagne, nous avons demandé au Parlement des Asturies de leur accorder le titre de Hijos predilectos de Asturias qui est attribué chaque année aux personnes nées dans la Principauté et qui se sont signalées par leurs mérites exceptionnels. Malheureusement, malgré le soutien de 72 organisations et plus de 2 000 signatures, notre demande a été rejetée. En revanche le gouvernement des Asturies décida de l’attribuer à Alberto Aza Arias, alors chef de la Casa real. Au cours des années précédentes, avaient été honorés Sabino Fernández Campo (1991) et le Príncipe de Asturias (1986).

           

            Après le coup d’état fasciste du 18 juillet 1936 et au fur et à mesure qu’avançaient les troupes fascistes, les défenseurs de la République légalement constituée cherchèrent de nouveaux moyens de lutte pour arrêter les putschistes. La guérilla, qui débuta au moment même où se produisit le « Soulèvement National » putschiste et se prolongea jusqu’aux années 60 , agit de façon sporadique, compte tenu de ce qu’une bonne partie des combattants franchirent la frontière française pour combattre le fascisme international. Ils le firent avec l’espoir que sa déroute entraînerait la fin du fascisme espagnol grâce à l’appui international des régimes démocratiques. Bien que beaucoup revinrent et continuèrent la lutte, au milieu des années 50 il apparut évident que la collaboration internationale n’aurait pas lieu, mettant en évidence l’isolement dans lequel ils se trouvaient.

 

            Depuis la fin de la Guerre Civile, c’est le « Tercio Móvil » de l’armée espagnole, la Phalange, et surtout la « Guardia Civil » qui furent chargés de poursuivre et  de détruire les groupes de résistance démocratique organisés en guérillas. La décision de donner un rôle prépondérant à la « Guardia Civil » était due, tant à sa nature propre, le domaine d’action et l’expérience de cette institution armée (la poursuite des bandits et des carlistes au dix-neuvième siècle), qu’à l’intention de mépriser et de déprécier – à l’intérieur et à l’extérieur – la résistance au régime fasciste. En confiant la répression prioritairement à la « Guardia Civil » et non à l’armée, on voulait montrer qu’il ne s’agissait pas d’un problème grave et qu’il n’y avait pas de lien avec la guerre. D’un autre côté, on voulait montrer à la société civile qu’il s’agissait d’un problème de délinquance, et non d’une lutte pour défendre le régime républicain. Dans ce but, furent utilisées des tactiques propagandistes comme le silence sur les actions à contenu politique et la mise en relief de celles, plus violentes, qui pouvaient entraîner un certain rejet de l’ensemble de la société. Dans un même ordre d’idée, une circulaire de la « Dirección General de Seguridad » du 11 avril 1947 interdisait expressément d’employer le mot guérilla, maquis ou guérilleros , et obligeait  à imposer comme terminologie au niveau interne et externe, les concepts de bandits, hors-la-loi ou banditisme.

 

            Mais la lutte armée pour la démocratie existait, et elle était plus importante que le gouvernement putschiste ne voulait l’admettre. À tel point que le Ministère de l’Intérieur donna l’ordre d’anéantir les guérilleros et leurs alliés en vertu de la « ley de fugas », en même temps que se développait énormément la « Guardia Civil » (elle passa de 30 000 gardes en 1936 à 54 000 en 1941). L’importance de la guérilla est prouvée par le fait que, pendant la période 1943-1952, furent attribuées pour les actions anti-guérilla, 908 croix du mérite militaire – qui constituèrent le « medallero », ainsi populairement appelé --, 970 citations aux ordres généraux du corps, qu’il y eut plus de mille affrontements armés et plus de six cents mises à pied dans la « Guardia Civil », entre les blessés et les morts.

 

            Cependant, bien que l’on désigne 1952 comme l’année de la fin de la lutte des guérilleros en faveur de la démocratie représentée par le légitime régime républicain, quelques foyers de résistance de guérilleros subsistèrent   jusqu’aux années 60, comme c’est le cas pour ceux que représentent Quico Sabater, Ramón Vila Capdevila « Caracremada », José Castro Veiga « Piloto », etc.

 

            La honteuse réalité actuelle en Espagne, est que, officiellement, les guérilleros sont considérés comme des brigands ou des terroristes, qualification qui ne peut être amnistiée, pas même par ladite « Ley de Amnistía », parce que leurs condamnations par le régime franquiste sont toujours en vigueur. Pendant des années, et devant tous les gouvernements démocratiques, quel que fût le gouvernement, AGE avec le soutien d’autres organisations et de quelques députés de groupes parlementaires de gauche, a demandé que justice leur soit rendue.

 

            Le Parlement espagnol a refusé toutes les propositions de loi, amendements et questions parlementaires présentés pour qu’ils soient traités à tous les niveaux avec les mêmes avantages que les anciens membres des Forces Armées officielles républicaines. C’est une situation honteuse, incompréhensible, absurde et sans précédent dans d’autres démocraties qui subirent le fascisme dans le passé et où l’on reconnaît et honore la Résistance.

 

                        Pour cette raison, il est urgent de reconnaître la lutte pour la liberté des défenseurs du régime républicain légitime, de la même façon que dans d’autres pays comme la France, l’Allemagne ou la Russie, par exemple. En ce sens, René Pérez, responsable de l’ « Unión de Excombatientes Franceses en España » revendique la réparation de cette injustice et affirme que les guérilleros français qui luttèrent contre le fascisme sont considérés comme des héros ; qu’ils ont une pension spécifique, que les mutilés reçoivent une assistance à domicile et qu’ils on été honorés en diverses occasions.

            En 2013, la « Federación Asturiana Memoria y República » (FAMYR) , l’Association pour la création des archives de la Guerre Civile, les Brigades Internationales, Les Enfants de la Guerre, la Résistance, la Guerrilla et l’Exil Espagnol (AGE) , reprenons une nouvelle campagne en l’étendant à tous les guérilléros et résistants antifascistes asturiens encore en vie. Vivants mais, aujourd’hui encore, oubliés et ignorés par la mémoire collective du peuple des Asturies, nous privant ainsi de l’exemple de leur vie comme combattants pour la liberté.

 

            De la même manière, et pour honorer tous ces combattants anonymes, nous avons proposé d’inclure la « reconnaissance » du « Guerrillero antifranquista desconocido » (Le Guérillero Inconnu).

 

            Pour autant et étant donné leur signification, la Federación Memoria y República (FAMYR) et la Asociación Archivo Guerra y Exilio (AGE) avons pensé qu’ils méritent les plus hautes distinctions que, au niveau institutionnel, l’on concède dans les Asturies : le titre de Hijo predilecto et la Medalla de oro de Asturias. Le titre ne peut être attribué qu’aux personnes encore en vie et la médaille aux personne décédées, avec un maximum de deux personnes.

           

            Pour cela nous demandons votre soutien pour solliciter, auprès de la Principauté des Asturies, la déclaration de Hijo predilecto de Asturias pour  les guérilleros et résistants  dont les noms figurent dans la liste jointe. Nous avons besoin de votre appui explicite et pour cette raison, nous vous serions reconnaissants de nous faire parvenir votre adhésion, individuelle ou collective à la Campaña Hijos predilectos de Asturias a los guerrilleros y resistentes antifascistas asturianos 1936-1977.

 

            Vous pouvez envoyer vos adhésions (nom, prénom et DNI) à :

                         famyr@memoriaurepublica.org  et age@derechos.org ou par la poste à Belmonte de Miranda, 4, entlo, dcha, 33206 Gijón, Asturias et vous pouvez nous suivre sur www.memoriayrepublica.org

            Iil est certain que dans notre petit effort de reconnaissance nous oublierons quelqu’un. Nous le regrettons et nous vous serions reconnaissants de nous informer de tous ceux que vous pourriez connaître.

 

            La campagne atteindra son point d’orgue le 14 avril de 2013 avec l’inauguration du Parc au Commandant Robert à Gijón, avec la présence de José Antonio  Alonso Alcalde, Commandant Robert et de tous ceux auxquels il sera rendu hommage. Nous voulons en faire une authentique fête populaire de revendication de la République.

 

            Salud y República.   Vive la République !

 


Listado

 

Hijos predilectos de Asturias

 

0. Guerrillero antifranquista desconocido

1. José Antonio Alonso Alcalde, Comandante Robert

2. Felipe Matarranz, Comandante Lobo

3. Aladino Castro.

4. Vicente García Riestra.

5. Angel Alvarez Fernandez

6. Felipe Martin Pajares

7. Ángel Villar Tejón

8. Alfredo Rotella Moran

9. Angeles Alvarez Fernandez

10. Gregorio Cenitagoya

11. Aquilino Gomez

12. Joaquín Fernández

13. Luís el de la Matiná

14. Samuel Sanchez, “El cabritu”

 

Medalla de oro de Asturias

. Jose Vitini

. Cristino García Granda

 

 

Ni bandidos ni vencidos” Jesus de Cos.
In memoriam
 
En el año 2010 la Federación Asturiana Memoria y República (FAMYR) realizó una campaña para obtener el reconocimiento de dos guerrilleros antifascistas asturianos, Cristino García Granda y Juan Antonio Alonso “Comandante Robert”. En dicha campaña se solicitaba al Parlamento Asturiano la concesión de título de “Hijos predilectos de Asturias” que se otorga anualmente a personas nacidas en el Principado que se hayan destacado por sus méritos relevantes. Desafortunadamente, a pesar de haber sido respaldada por las firmas de mas de 2.000 ciudadanos y por 72 organizaciones, la petición fue desestimada. En su lugar el gobierno asturiano decidió otorgársela al entonces jefe de la Casa real, Alberto Aza Arias. En años anteriores habían sido galardonados el ex-secretario de la Casa Real Sabino Fernández Campo (1991) o el Príncipe de Asturias (1986).

Tras el golpe de estado fascista el 18 de julio de 1936 y a medida que avanzaban territorialmente las fuerzas militares del bando fascista, los defensores del régimen republicano legal y legítimamente constituido buscaron nuevas fórmulas de lucha para detener a los sublevados. La lucha de guerrillas, que se inició ya en el mismo momento en qué se produce el “Alzamiento Nacional” golpista y se prolongó hasta los años 60, tuvo una actuación irregular teniendo en cuenta que buena parte de los luchadores cruzaron la frontera en dirección a Francia para combatir internacionalmente el fascismo. Lo hicieron con la esperanza que esta derrota provocara el fin del fascismo español gracias al apoyo internacional de los regímenes democráticos. A pesar de que muchos volvieron y continuaron la lucha, a mitad de los 50 fue ya evidente que la colaboración internacional no se iba dar,  haciendo patente el aislamiento a que quedaban relegados.

 

Desde el final oficial de la Guerra Civil, fue el Tercio Móvil del Ejército español, la Falange, y sobre todo la Guardia Civil, los encargados de perseguir y aniquilar a los grupos de resistencia democrática organizados en guerrillas. La decisión de adjudicar un papel preeminente a la Guardia Civil se debió tanto a su propia naturaleza, ámbito de actuación y experiencia de este instituto armado (responsable de perseguir a bandoleros y carlistas durante el siglo XIX), como a la intención de menospreciar e infravalorar ­internamente y externamente- la resistencia al régimen fascista. Encargándose prioritariamente a la Guardia Civil y no al Ejército la represión, se pretendía por un lado que no se reconociera que se trataba de un problema grave o de la misma continuidad de la guerra. Por otro  lado, se quería visualizar ante la sociedad que se trataba de un problema de delincuencia y no de una lucha en defensa del régimen republicano. Para ello, se utilizaron también tácticas propagandísticas como el silenciamiento de las acciones con contenido político y la propagación de aquellas más violentas que pudieran generar un cierto rechazo por parte del conjunto de la sociedad. En este mismo sentido, una circular de la Dirección General de Seguridad de 11 de abril de 1947 prohibía expresamente utilizar el término guerrilla, maquis o guerrilleros, y obliga a establecer como terminología a nivel interno y externo, los conceptos bandoleros, forajidos o bandolerismo.

 

Pero la lucha armada por la democracia existía, y era mayor de lo que el propio gobierno golpista estaba dispuesto a admitir. Hasta el punto que el Ministerio de Interior dio orden de aniquilar a los guerrilleros y enlaces ­mediante la ley de fugas-, a la vez que se amplió en gran medida la plantilla de la Guardia Civil (se pasó de 30.000 efectivos en 1936 a 54.000 en 1941). La importancia de la guerrilla está demostrada por el hecho que en el periodo 1943-1952 se concedieran por las acciones contra la ella, 908 cruces del mérito militar -que configuraron el popularmente llamado “medallero”-, 970 citaciones en las órdenes generales del cuerpo, que hubiera más de mil enfrentamientos armados y más de seiscientas bajas entre heridos y muertos en la Guardia Civil.

 

No obstante, aunque suele establecerse el año 1952 como el año en qué se puso fin a la lucha guerrillera a favor de la democracia representada por el legítimo régimen republicano, quedaron algunos focos de resistencia guerrillera hasta los años 60, como es el caso de los representados por Quico Sabater, Ramón Vila Capdevila “Caracremada”, José Castro Veiga  “Piloto”, etc.

 

La vergonzante realidad actual en el estado español, es que oficialmente a los guerrilleros se les sigue asociando a la condición de bandoleros y terroristas (calificación por tanto no amnistiable ni siquiera por la preconstitucional ley de Amnistía), ya que sus sentencias condenatorias franquistas siguen estando vigentes. Durante años, y ante todos los gobiernos democráticos, gobernara quien gobernara, AGE con el apoyo de otras asociaciones y algunos diputados de grupos parlamentarios de izquierdas, ha reclamado su reconocimiento jurídico.
El parlamento español ha rechazado todas las Proposiciones de ley, enmiendas y preguntas parlamentarias, presentadas para que su equiparación a todos los niveles con los antiguos miembros de las Fuerzas Armadas oficiales republicanas fuera una realidad. Es una situación vergonzante, incomprensible, inaudita y absurda en otras democracias que sufrieron pasados fascistas, en las que se reconoce y honra a la resistencia.

Por todo ello urge, pues, un reconocimiento de la lucha por la libertad de los defensores del legítimo régimen republicano, de igual manera como han procedido en otros países como Francia, Alemania o Rusia, por poner tres ejemplos. En este sentido, René Pérez, responsable de la Unión de Excombatientes Franceses en España, reivindicando la reparación de esta injusticia, afirma que “A los guerrilleros franceses que lucharon contra el nazismo se les considera héroes nacionales; tienen una pensión especial, los mutilados reciben asistencia a domicilio y han sido condecorados en repetidas ocasiones.

Este 2013 desde la Federación Asturiana Memoria y República (FAMyR) y la Asociación para la creación del archivo de la guerra civil, las brigadas internacionales, los niños de la guerra, la resistencia, la guerrilla y el exilio español (AGE) retomamos una nueva campaña extendiéndola a todos aquellos guerrilleros y resistentes antifascistas asturianos que aun quedan vivos. Vivos pero que, aun hoy, siguen enterrados en el olvido e ignorados por la memoria colectiva del pueblo asturiano, robándonos el ejemplo de su vida como luchadores por la libertad.
De igual manera y para honrar a todos aquellos luchadores anónimos hemos propuesto la inclusión de un reconocimiento al “Guerrillero antifranquista desconocido”.
Por tanto y dada su relevancia, desde la Federación Asturiana Memoria y República -FAMYR-, y desde la Asociación Archivo Guerra y Exilio –AGE- hemos creído que son merecedores de las más altas distinciones que, a nivel institucional, se conceden en Asturias: la declaración de Hijo predilecto y la Medalla de oro de Asturias. La primera solo se concede a personas aun vivas mientras que la segunda puede ser concedida a fallecidos aunque solo, como máximo, a dos personas
Por todo ello recabamos tu colaboración para solicitar al Principado de Asturias la declaración de Hijo predilecto de Asturias para los guerrilleros y resistentes que se detallan en el anexo. Necesitamos vuestro apoyo explícito por lo que os agradeceríamos nos hicieseis llegar la adhesión, bien individual bien colectiva a la “Campaña Hijos predilectos de Asturias a los guerrilleros y resistentes antifascistas asturianos 1936-1977”.

Podeis enviar vuestras adhesiones (nombre, apellido y DNI) a:

famyr@memoriayrepublica.org y age@derechos.org

o por correo postal a Belmonte de Miranda, 4, entlo, dcha, 33206 Gijón, Asturias y su desarrollo podreis seguirlo en nuestra web www.memoriayrepublica.org

Por último, es seguro que en nuestro pequeño esfuerzo de reconocimiento nos olvidaremos de alguien. Lo lamentamos y os agradeceríamos nos enviaseis la información pertinente para incluirlo en la campaña de reconocimiento.

La campaña culminará el 14 de abril de 2013 con la inauguración del Parque al Comandante Robert en Gijón, con la presencia del propio Comandante Robert y el resto de homenajeados en lo que pretendemos sea una auténtica fiesta popular de reivindicación de la República.

Salud y República
 


 


Listado

 

Hijos predilectos de Asturias

 

0. Guerrillero antifranquista desconocido

1. José Antonio Alonso Alcalde, Comandante Robert

2. Felipe Matarranz, Comandante Lobo

3. Aladino Castro.

4. Vicente García Riestra.

5. Angel Alvarez Fernandez

6. Felipe Martin Pajares

7. Ángel Villar Tejón

8. Alfredo Rotella Moran

9. Angeles Alvarez Fernandez

10. Gregorio Cenitagoya

11. Aquilino Gomez

12. Joaquín Fernández

13. Luís el de la Matiná

14. Samuel Sanchez, “El cabritu”

 

 

 

 

Medalla de oro de Asturias

 

. Jose Vitini

. Cristino García Granda

 

 

 

 

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