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MANIFESTE ACTUALISE POUR LA DEFENSE
DE LA MEMOIRE HISTORIQUE REPUBLICAINE
 
Les incommensurables victimes du franquisme continuent d'être oubliées et réduites au silence, lorsqu'elles ne sont pas maltraitées et négligées dans l'Espagne d'aujourd'hui. Les crimes du régime de Franco continuent d'être protégés par l'impunité que leur a octroyée jusqu'à aujourd'hui la démocratie espagnole. Les victimes du franquisme revendiquent la même considération et les mêmes expressions de solidarité et d'engagement envers la mémoire que celles manifestées pour les victimes de l'ETA, avec une égale justice, depuis le Président du Gouvernement, les Parlements nationaux et autonomes, le Gouvernement d'Espagne, jusqu'à tous les partis politiques. Les organisations et associations, qui arborent le drapeau de la mémoire démocratique, revendiquent la vérité, la justice et la réparation pour les victimes de l'histoire de la démocratie espagnole. La mémoire de ces victimes devrait aussi se perpétuer aux générations futures.
 
Nos revendications :
 
1°.- Nous dénonçons la détresse juridique dans laquelle se trouvent les victimes du franquisme et la cause de la Mémoire historique après la sentence du Tribunal Suprême du 14 mai 2010 qui destitua le juge Garzón pour avoir initié la liste 53/2008 E relative à la recherche des crimes du franquisme.
Nous dénonçons également les dernières décisions du Gouvernement du Parti Populaire qui ont entraîné une grave régression des politiques publiques relatives à la  Mémoire, en Espagne.
 
Nous exigeons la recherche de la vérité historique en opposition au révisionnisme que la droite au pouvoir prétend imposer en matière politique, juridique et éducative. Par conséquent, nous demandons instamment au Gouvernement et au Parlement Espagnol de créer une commission de la vérité sur les crimes du franquisme, afin d'enquêter sur ces faits dramatiques afin que cela  permette aux victimes, aux résistants  et aux prisonniers de la dictature d'obtenir une entière réparation.
 
Nous encourageons les associations mémorielles à internationaliser les exigences de Mémoire, de dignité et de justice des victimes du franquisme, en ayant recours à toutes les voies légales possibles, pour déposer les requêtes et les plaintes afin de juger et de condamner ces crimes, comme le font le Tribunal Européen des Droits de l'Homme et le Comité des Droits de l'Homme de l'ONU.
Comme le font également les tribunaux judiciaires argentins par le Réseau citoyen d’aide à la Querella Argentina (Red AQUA). De la même façon et comme cela va se faire au Mexique, nous encourageons les associations mémorielles, les partis et les syndicats français, lieu de résidence d'une part importante de l'exil républicain espagnol, à  ouvrir la voie juridique au moyen de dépôt de requêtes et de plaintes afin de presser instamment  la Justice française d’enquêter sur les crimes franquistes.


 
 


2° -.Nous manifestons publiquement notre soutien et notre solidarité aux engagements menées jusqu’au bout en la matière par l'ancien juge Baltasar Garzón, spécialement en ce qui concerne la liste 53/2008 E relative aux  enquêtes sur les crimes du franquisme.
 
De même, nous manifestons notre indignation face à l’arbitraire destitution judiciaire de Baltasar Garzón,  situation qui jette le discrédit sur la justice espagnole car par son attitude, en s’appuyant sur les secteurs réactionnaires de la magistrature elle a sanctionné l'engagement déterminé, courageux et ferme de Garzón en faveur des victimes du franquisme et en défense de l'application du droit pénal international sur la question des crimes contre l'humanité de la dictature en Espagne.
 


3°.-Pour des raisons de dignité, de justice et de réparation historique, il est également indispensable, dans ces temps de crise et de restrictions budgétaires, que les administrations publiques maintiennent les programmes et les actions destinés à la récupération de la Mémoire historique, de la guerre civile, de la guérilla, de la dictature, de l'exil, en les dotant des ressources nécessaires. Dans ce sens, nous estimons indispensable que l'actuel Gouvernement d'Espagne maintienne dans les Budgets Généraux de l'État pour l'année 2013 et les suivantes, la part allouée à la Mémoire historique.

 

Nous exigeons également du Gouvernement Espagnol qu'il remette en place le Bureau des Victimes de la Guerre Civile et de la Dictature qui a pour mission de coordonner l'exhumation de disparus et qui a été supprimé par le Gouvernement du PP en mars 2012.

 

Nous prions instamment les différents Gouvernements autonomes de récupérer, ou de promouvoir, les politiques publiques de la Mémoire qui, comme c'était le cas pour le Programme Amarga Memoria du Gouvernement d'Aragon, avait développé jusqu’en 2011 un travail méritoire en ce sens.

 

4°.- Nous prions instamment le Parlement et les différents Parlements et organes législatifs autonomes qu’en session plénière solennelle, ils rendent un hommage institutionnel aux victimes de la dictature franquiste, conformément à la Résolution sur le souvenir, la reconnaissance et la réparation morale des personnes fusillées et de celles qui ont subi des représailles durant la guerre civile en Navarre, approuvé par l'ensemble du Parlement de Navarre le 10 mars 2003.

 

 

5°.- Nous manifestons nos divergences devant les lacunes et les défauts de la Loi  52/2007 sur la Mémoire historique, laquelle a déçu les attentes initialement placées en elle. Étant donné que cette loi semble pouvoir être  améliorée, nous pressons instamment les députés de gauche de  promouvoir et d’appuyer les initiatives parlementaires en ce qui concerne :

- la résolution des problèmes juridiques demandée par les victimes, en particulier l'exigence d'une déclaration de nullité et d'illégitimité de tous les jugements et décisions judiciaires ou administratives dictés par des motifs politiques, idéologiques ou religieux par les tribunaux,  organes pénaux ou administratifs durant la dictature franquiste.

 

- L'inclusion dans la dite loi, en application du droit pénal international (signée par l'Espagne en 1985 et reprise dans l'art 23.4 de la Loi Organique du Pouvoir Judiciaire) du principe de justice universelle, de l'examen de «crimes contre l'humanité» commis par le régime de Franco (article 7 du Statut de la Cour Pénale Internationale)  et donc imprescriptibles.

 

- Exiger que toutes les exhumations de fosses qui sont menées soient faites avec les garanties juridiques légales, ce qui suppose qu'elles doivent toujours se réaliser en présence d'un juge.

 

- Donner la réponse à la question des biens dérobés aux victimes républicaines, ce qui, avec la répression économique, a été souvent oublié.

 

- Finir avec l'impunité des auteurs d'actes, des responsables des crimes franquistes, en appliquant rétroactivement le principe de justice universelle, conformément aux résolutions 3 et 95 de l'Assemblée générale des Nations Unies et de la décision de la Section 4ª du Tribunal Européen des Droits de l'Homme du 17 Janvier 2006.

 

- Inclure dans le texte de la loi, comme fondements de droit, les résolutions 32, 39 et 95 de l'ONU condamnant le franquisme.

 

6°.-Tant que ne seront pas corrigées les défauts de la loi 52/2007 de la Mémoire historique nous réclamons malgré tout sa pleine application et en particulier, l’application de l’article 15 faisant référence à la suppression de la toponymie et des symboles franquistes dans toutes les villes et villages d'Espagne.

De même, nous exhortons le gouvernement d'Espagne et les différents Gouvernements autonomes à se mettre d'accord avec l'Eglise catholique pour faire disparaître  toutes les plaques et mémorials franquistes existants dans leurs églises, dans le cas contraire ces édifices religieux ne devront pas  bénéficier de subvention ou de travaux de restauration, financés sur fonds  publics, qu’ils appartiennent à l’Etat ou aux autonomies.

 

7°.-Nous demandons instamment au Gouvernement d'Espagne de retirer, dès que possible, les restes de Francisco Franco de la basilique « del Valle de los Caídos »  car, comme le signalait Baltasar Garzón, "les restes du responsable des crimes ne peuvent pas se trouver près des victimes" cela constitue "la plus grande et ultime offense qui peut leur être faite". De la même manière, nous exigeons du Gouvernement d'Espagne qu'il facilite l'identification et la restitution des restes des républicains enterrés dans « el Valle de los Caídos », comme leurs familles ne cessent de le réclamer depuis des années.

 

8°.- Nous considérons également que, tant le ministère de l'Éducation, de la Culture et des Sports, que les différents départements de l'Education des Communautés Autonomes, doivent promouvoir, dans leurs programmes et plans d'études, les contenus didactiques qui permettent l'étude de ce que représente la République, la guerre civile, la dictature franquiste, l'exil et la déportation vers les camps nazis dans l'histoire d’Espagne. Aussi, nous estimons fondamental l'implication de la jeunesse dans le maintien actif de la mémoire historique,  comme garantie de la transmission de celle-ci aux générations futures.

 

De même, nous croyons que des projets de coopération transfrontalière devraient être soutenus et coordonnés par les diverses instances éducatives, comme c'est le cas pour les Routes de la Mémoire, qui sont destinées aux élèves de l'enseignement secondaire et qui sont bien accueillis par les élèves et les enseignants à la fois en Aragon et dans le département français des Pyrénées-Atlantiques. Ce projet a bénéficié de l'appui des autorités du Conseil Général, du Conseil Régional d'Aquitaine et de la ville d'Oloron Sainte-Marie. Nous estimons que le modèle proposé par les Routes de la Mémoire peut être étendu, avec les adaptations nécessaires, aux projets éducatifs d'autres Communautés Autonomes espagnoles et de départements français qui pourraient être intéressés.

 

 

9°.- Nous appuyons la célébration de la II Rencontre Étatique Républicaine convoquée par la  Junta estatal republicana (JER) qui se tiendra en 2013 afin de concrétiser des éléments du programme, des actions et des initiatives pour atteindre la mise en place de la Troisième République en Espagne.

 

Nous réaffirmons notre conviction que, comme le signalait l'éminent historien Paul Preston lors d'une conférence donnée à Teruel le 19 mai 2006, «la récupération de la mémoire est cruciale», non seulement parce qu'elle implique la réhabilitation des victimes, mais, aussi, parce qu'elle permet de réaffirmer les principes de notre démocratie. Pour tout cela, en mémoire des victimes et des détenus oubliées pendant tant d'années, et aussi comme juste hommage aux valeurs républicaines qui ont donné une raison d'être à son engagement social et politique, la Mémoire historique est, et sera toujours, une mémoire nécessaire. Et c’est par la signature du présent manifeste que les associations mémorielles assument leur travail et leur engagement.

 
Oloron Sainte-Marie, 27 novembre 2012

Contact:

TERRES DE MEMOIRE(S) ET DE LUTTESassociation.tml@orange.fr
1 Rue Gassion
64400 - OLORON STE MARIE





MANIFIESTO ACTUALIZADO EN DEFENSA DE LA MEMORIA HISTÓRICA REPUBLICANA

 

            Las inconmensurables víctimas del franquismo siguen estando olvidadas y silenciadas, cuando no ultrajadas y despreciadas en la España de hoy.  Los crímenes del  régimen de Franco continúanprotegidos por la impunidad que le ha otorgado hasta hoy la democracia española.  Las víctimas del franquismo reivindican la misma consideración y las mismas expresiones de solidaridad y compromiso de memoria manifestadaspara con las víctimas de ETA, con total justicia, desde el Presidente del Gobierno, los parlamentos nacionales y autonómicos, el Gobierno de España, hasta todos los partidos políticos.  Las organizaciones y asociaciones que enarbolamos la bandera de la memoria democrática, reivindicamos la verdad, la justicia y la reparación para las víctimas de la historia de la democracia española.  La memoria de estas víctimas también debiera acompañar a las futuras generaciones.

 

Por lo que:

 

MANIFIESTAN:

 

1º.- Denunciamos el desamparo jurídico  en que se encuentran las víctimas del franquismo y la causa de la memoria histórica tras la sentencia del Tribunal Supremo de 14 de mayo de 2010 que inhabilitaba al juez Garzón por haber iniciado el sumario 53/2008 E relativo a la investigación de los crímenes del franquismo, así como por las últimas decisiones del Gobierno del Partido Popular que han supuesto una grave involución de las políticas públicas de la memoria en España.

Reclamamos la búsqueda de la verdad histórica en oposición al revisionismo que pretende imponer en materia política, judicial y educativa la derecha en el poder. Consecuentemente, instamos al Gobierno y a las Cortes Generales a crear una Comisión de la Verdad sobre los crímenes del franquismo con objeto de que investigue aquellos dramáticos hechos y que sirva para reparar de manera integral a las víctimas, a los resistentes y los presos de la dictadura.

Animamos a las asociaciones memorialistas a internacionalizar las exigencias de memoria, dignidad y justicia de las víctimas del franquismo, recurriendo a todas las vías legales posibles en las que poder interponer demandas y querellas para juzgar y condenar este tipo de crímenes, como es el caso del Tribunal Europeo de los Derechos Humanos y el Comité de Derechos Humanos de la ONU, así como las interpuestas ante los tribunales judiciales argentinos a través de la Red ciudadana de Apoyo a la Querella Argentina (Red AQUA).  De igual modo, y tal y como se va a realizar en México, animamos a las asociaciones memorialistas, partidos y sindicatos de Francia, lugar de residencia de una importante parte del exilio republicano español para que puedan igualmente abrir la vía judicial mediante la interposición de demandas y querellas que insten a la Justicia francesa a investigar los crímenes franquistas.

2º.- Manifestamos públicamente nuestro apoyo y solidaridad con las actuaciones llevadas a cabo en esta materia por el exjuez Baltasar Garzón, especialmente en lo referente al sumario 53/2008 E relativo a la investigación de los crímenes del franquismo.

De igual modo, manifestamos nuestra indignación por la arbitraria inhabilitación judicial de Baltasar Garzón, una situación que desacredita a la Justicia española pues con ello se ha pretendido castigar desde los sectores reaccionarios de la judicatura, el decidido, valiente y firme compromiso de Garzón a favor de las víctimas del franquismo y en defensa de la aplicación de la legislación penal internacional en la cuestión de los crímenes contra la humanidad de la dictadura en España.

 

3º.- Que, por razones de dignidad, justicia y  reparación histórica, resulta imprescindible, también en estos tiempos de crisis y ajustes presupuestarios, que las Administraciones públicas mantengan los programas y actuaciones destinados a la recuperación de la memoria histórica, la guerra civil, la guerrilla, la dictadura, el exilio, dotándolos de los recursos necesarios. En este sentido, estimamos imprescindible que el actual Gobierno de España mantenga en los Presupuestos Generales del Estado para el año 2013 y siguientes la  partida presupuestaria destinada a la memoria histórica.

Igualmente, exigimos al Gobierno de España que recupere la Oficina de Víctimas de la Guerra Civil y de la Dictadura que tiene por misión coordinar la exhumación de desaparecidos y que fue suprimida por el Gobierno del PP en marzo de 2012.

Instamos a los distintos Gobiernos autonómicos para recuperar, o en su caso promover,  las políticas públicas de la memoria que, como era el caso del Programa Amarga Memoria del Gobierno de Aragón, había desarrollado hasta el año 2011 una meritoria labor en este sentido.

 

4º.- Instamos a las Cortes Generales y a los distintos Parlamentos y órganos legislativos autonómicos a que, en sesión solemne y plenaria, realice un homenaje institucional a las víctimas de la dictadura franquista, en la línea de la Resolución sobre el recuerdo, reconocimiento y reparación moral de las personas fusiladas y represaliadas durante la guerra civil en Navarra, aprobado por el Pleno del Parlamento de Navarra el 10 de marzo de 2003.

 

5º.- Manifestamos nuestras discrepancias ante las lagunas y deficiencias de la vigente Ley 52/2007 de la Memoria Histórica, la cual ha decepcionado las expectativas que inicialmente se pusieron en ella. Dado que dicha ley resulta manifiestamente mejorable, instamos a los diputados de izquierdas a que impulsen y apoyen iniciativas parlamentarias tendentes a:

- la resolución del los problemas jurídicos demandados por las víctimas, en especial la exigencia de la declaración de nulidad e ilegitimidad de todas las sentencias y resoluciones judiciales o administrativas dictadas  por motivos políticos, ideológicos o de creencia  por los tribunales u órganos penales o administrativos durante la dictadura franquista.

- la inclusión en dicha ley, en aplicación de la legislación penal internacional (suscrita por España en 1985 y recogida en el art. 23.4 de la Ley Orgánica del Poder Judicial) y  del principio de justicia universal, de la consideración de “crímenes contra la humanidad” y, por tanto imprescriptibles (art. 7 de los Estatutos de la Corte Penal Internacional) de los cometidos por el franquismo.

- exigir que todas las exhumaciones de fosas que se lleven a cabo se realicen con garantías jurídicas legales, lo cual supone que deben realizarse siempre en presencia de un juez.

- dar respuesta a la cuestión de los bienes incautados a las víctimas republicanas, esto es, a la represión económica, muchas veces olvidada.

- acabar con la impunidad de los victimarios, de los responsables de los crímenes franquistas, aplicando de forma retroactiva el principio de justicia universal con arreglo a las resoluciones 3 y 95 de la Asamblea General de las Naciones Unidas y a la Decisión de la Sección 4ª del Tribunal Europeo de los Derechos Humanos de 17 de enero de 2006.

- incluir en el texto de la ley, como fundamentos de derecho, las resoluciones 32, 39 y 95 de la ONU condenatorias del franquismo.

 

.- No obstante, en tanto no sean subsanadas estas insuficiencias de la Ley 52/2007 de la Memoria Histórica, reclamamos su plena aplicación y, en particular del artículo 15 de la misma referente a  la  supresión de la toponimia y simbología franquista en todas las ciudades y pueblos de España.

De igual modo, instamos al Gobierno de España y a los distintos Gobiernos autonómicos  a que acuerden con la Iglesia Católica la desaparición de todas las placas y memoriales franquistas existentes en sus templos y, de no hacerlo, que dichos edificios religiosos no sean beneficiarios de ningún tipo de subvención o trabajos de restauración de los mismos con cargo a los presupuestos públicos, bien sean estos estatales o autonómicos.

 

7º.- Instamos al Gobierno de España a la retirada, a la mayor brevedad posible, de los restos de Francisco Franco de la basílica del Valle de los Caídos pues, como señalaba Baltasar Garzón, “los restos del responsable de los crímenes no pueden yacer junto a las víctimas” ya que ello supone “la mayor y última ofensa que puede hacérseles”. De igual modo, exigimos al Gobierno de España que facilite la identificación y posterior devolución de los restos de los republicanos enterrados en el Valle de los Caídos, tal y como durante años llevan reclamando sus familias.

 

8º.- Consideramos igualmente que,  tanto el Ministerio de Educación, Cultura y Deporte, como los distintos departamentos y consejerías de Educación de las distintas Comunidades Autónomas, deben potenciar, en sus respectivos currículums y temarios, los contenidos didácticos que permitan el estudio de lo que supuso la República, la Guerra civil, la dictadura franquista, el exilio y la deportación a los campos nazis en relación a la historia de España. Asímismo, estimamos fundamental la implicación de la juventud en el mantenimiento activo de la memoria histórica, como garantía de la transmisión de la misma a las futuras generaciones.

De igual modo, estimamos que se deben de apoyar y coordinar desde las diversas instancias educativas proyectos de cooperación transfronteriza que, como es el caso de Las Rutas de la Memoria, están destinados a estudiantes de Enseñanza Secundaria y Bachillerato y que se están llevando a cabo con buena acogida por parte de alumnos y docentes tanto de Aragón como del departamento francés de los Pyrénnées Atlantiques y que cuenta con el apoyo de las autoridades del Conséil General de dicho departamento, así como del Conséil Regional de l’Aquitaine y del Ayuntamiento de Oloron-Sainte Marie.Estimamos que el modelo propuesto por Las Rutas de la Memoria puede hacerse extensivo, con las adaptaciones necesarias, a los proyectos educativos de otras Comunidades Autónomas españolas y departamentos franceses que pudieran estar interesados en esta materia.

 

9º.-  Apoyamos la celebración del II Encuentro Estatal Republicano convocado por la Junta Estatal Republicana (JER) a celebrar en el año 2013 con objeto de concretar elementos programáticos, acciones e iniciativas tendentes a lograr el establecimiento de  la III República en España.

 

Reafirmamos nuestra convicción de que, como señalaba el eminente historiador Paul Preston en una conferencia pronunciada en Teruel el 19 de mayo de 2006,  “la recuperación de la memoria es crucial”, no sólo por lo que supone de rehabilitación de las víctimas, sino, también, porque sirve para reafirmar los principios de nuestra democracia. Por todo ello, en recuerdo de las víctimas y presos tantos años olvidados, y también como justo homenaje a los valores republicanos que dieron razón de ser a su compromiso social y político, la memoria histórica es, y será, siempre, una memoria necesaria. Y esa es la labor y el compromiso que asumimos las asociaciones memorialistas que firmamos el presente Manifiesto.

 

Oloron-Sainte Marie, 7 octubre 2012

 

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