Animo Baltasar, on continue le combat avec toi!
Ci-dessous nous publions la liste des commentaires de certains des signataires de l'appel d'ASEREF.
L'acquittement du juge Garzon n'éteint pas notre action contre l'impunité des crimes franquistes bien au contraire elle doit l'amplifier! Continuons à signer l'appel pour la vérité la justice et la réparation.
Contra la farsa judicial de los franquistas
Soutenir le juge Garzon c\'est lutter pour la justice e tle mémoire . ¨Pour tous ceux qui ont été torturés , exilés , assassiné
petit-fils de républicains espagnols" Soutien à Monsieur Garzon.
Pleinement d\'accord avec la pétition
Verdad, Justicia y Reparacion para las victimas del franquismo, fuera ley de Amnistia, que se restablezca al Juez Garzon en sus funciones !
Voila un homme qui fait honneur à l\'Espagne
Cést triste mais l´acharnement de la poursuite du juge Garzon nous montre que dans
les sphères du tribunal suprême le franquisme n´a jamais été radiqué"
Soutenons le juge Garzon ! Et que Justice soit enfin rendue !
Fille de répubicains espagnols il est temps d\'accomplir ce devoir de mémoire
"
A quand Franco jugé par la Cour Pénale pour crimes contre l\'humanité. L\'Espagne n\'a toujours
pas fait son deuil du coup d\'état de 1936 et des crimes qui s\'en sont suivis. "
Je soutiens le juge GARZON
Il faut faire émerger la vérité sur les crimes de Franco et du franquisme"
Petit fils de combatant Républicain espagnol, mort au combat
LE VENTRE EST ENCORE FÉCOND D\'OÙ EST SORTI LA BÊTE IMMONDE\""
NO PASARAN!"
Espagne émasculée...pour longtemps encore?
Que justice soit enfin rendue aux nôtres, les Républicains espagnols"
N\'abandonnons pas l\'Espagne aux fascisme."
les mêmes reproduiront les mêmes effets
C\'est très inquétant de voir la justice espagnole soumise à un pouvoir proche du francisme."
NO PASARAN !
Justice pour tous ceux qui ont souffert."
Pour que Franco ne gagne pas une seconde fois!
"Ce serait plutôt au juge Garzón d\'intenter un procès au lobby franquiste qui, aujourd\'hui
encore, tire les ficelles de la politique en Espagne.
¡No pasarán!"
Pour une justice indépendante "
soutien au juge Baltasar Garzon pour le respect ,de la mémoire des républicains Espagnols et de la république. "
pour la justice des droits de l\'homme dans le monde entier"
/le juge Garzon porte notre espérance de voir un jour les crimes du franquisme reconnus
no pasaran
La censure et l\'extrême droite sont de retour sur la scène européenne. Restons vigilants afin d\'éviter le retour des heures sombres.
Animo, Baltasar !!!
Soutien au juge Garzon, pour que justice soit enfin faite.Hijo y nieto de républicanos.
NON AU FRANQUISME NON AU FASCISME HIER ET AUJOURD\'HUI
Liberted y justicia ... Viva la républica Espanola Octubre 34 \""Asturias\"""
Devolvamos la justicia a este país ya que el TS la ha suprimido...
pour la Justice, pour la Mémoire, pour la Vérité
honteux.........
La justice est malade.. atteinte du virus de la corruption... nous devons soutenir le juez garzonqui as lutté sans repis contre les dictateurs et politiciens corrompus...
toutes les dictatures ont engendrès la violençe
Il suffit d\'aimer la RÉPUBLIQUE, sans la faiblesse.
no pasaran
En mémoire de mes parents qui ont connu cette pénible épreuve.
"Contra el veredicto injusto al juez Garzon y por una verdadera libertad y justicia al pueblo espagnol.
Fils de Républicains Catalans,je continue le combat de mes parents et soutiens à fond le Juge Garzon! Ce jugement est une honte pour l\'Espagne et tous les démocrates! No passaran!
solidaire !"
Toute me solidarité avec le Juge Baltasar Garzon. Alte au voleurs y a la dictature"
Hasta siempre sënor Juzga !"
Nul ne doit craindre la justice et la vérité.
le silence et l\'oubli ne permettent pas de refermer les plaies du passé.
Pour la vrai justice! pour qu\'il y ait plus de juges comme vous!
Etant fille de républicain espagnol réfugié en FRANCE, je ne peux que soutenir l\'action qu\'a menée le Juge Baltasar GARZON et m\'indigner de la décision du gouvernement actuel espagnol, d\'extrême droite et fascisant."
Au nom de tous les miens... Que justice leur soit rendue... Que le devoir de mémoire s\'applique aussi à eux..."
Justice Démocratie Egalité Fraternité et Liberté pour tous
Je suis fille de réfugié politique espagnol qui a été très marqué par cette guerre civile."
Sería una pena que uno de los mejores defensores de la justicia del mundo se viera atrapado por unos extremistas que utilizan el sistema para cargarse a un hombre \"de ley\"
la vraie année de naissance est 1919, mais impossible de la renseigner Merci
Fille de réfugié espagnol , je soutiens l\'action du juge Garzon .
Je pense que le Premier Ministre Socialiste aurait pu le régler ce probléme durant son mandat.Recevez Mes Fraternelles Salutations
il a fait du bon boulot mais les revanchards sont revenus au pouvoir et lui font payer... honte à eux...
Verdad justicia y reparacion
"La vérité, comme la liberté à besoin de toute la lumière.
Je soutiens donc la démarche courageuse du juge Garzon."
La justice exige la lumière
Inadmissible.
Le juge Balatasar Garzon a plus fait pour l\'Espagne qu\'aucun autres des membres du Tribunal Suprême espagnol qui l\'a condamné honteusement
L\'Espagne franquiste que mon grand-père a fui refait surface.
La bête immonde n\'est jamais bien loin."
Justice pour le Juez Garzon !"
Il faut accompagner cet homme courageux en pensant à tous ceux qui se sont battus et ont donné leur vie pour la liberté.
Il faudra donc être toujours vigilant et résister encore!
\'est vraiment honteux
Le ventre est toujours fécond !
Que los crímenes de la dictadura no queden impunes."
Fille et P-Fille de Républicains Aragonais
\""Resistir y seguir luchando\""
""Cliquer sur http://cessenon.centerblog.net/6569603-la-situation-en-espagne-et-le-combat-de-memoirepour voir un article de mon blog sur le sujet"
"
ne jamais oublier c\'est créer des anticorps contre cette peste qu\'est le fascismeIl faut le faire.
Indispensable."
Justicia para un juez valiente!
en teramente de a cuerdo con que el juez Bartaza garzon recupere todos los derechos que le corresponde "
Tous contre l\'oubli!
Que justice soient rendu aux victimes du franquisme
En mémoire de mes grands parents maternels et paternels républicains espagnols.SOUTIEN AU JUGE GALZON"
Par solidarité!"
LA LEGGE E UGUALE PER TUTTI
¿Adónde vas España?
"
Amnistia para los crimenes del franquismo ?
No gracias !"
Je soutiens le grand Juge GARZON et demane justice
Le juge GARZON est l\'honneur des républicains espagnols"
Le fascisme n\'est pas mort dans le système judiciaire espagnol"
Soutien au Jugue Baltasar Garzon.
Justice pour Garzon."
Pour que justice soit rendue. Yo apoyo a Garzon. Nunca olvidaremos"
POUR UNE JUSTICE LIBRE INDEPENDANTE ET EQUITABLE VIS A VIS DU JUGE GARZON.
Mémoire, Justice et Réparation
Soutenons Garzon!!!"
LE FASCISME EST AUX PORTES DE L EUROPE REAGISSONS!!"
Il ne faut pas oublier que le roi d\'Espagne actuel est soupçonné d\'avoir assassiné son frère ainé, après une entrevue avec Franco.
Un juge d\'une rare intégrité.
La justice pour la justice.Respect du droit & des droits de chacun.,
Mon soutien total à son courage"
VERDAD,JUSTICIA Y MEMORIA para quienes sirvieron a la II REPUBLICA ESPAÑOLA y para quienes siguen manteniendo su legado.
Salud y III República Española"
Mercie.
Si los jueces no pueden hacer justicia la injusticia campará a sus anchas
LIBERTAD!!!!!
"No quieren que se sepa la verdad aún ahora despues de tantos años
Por esto intentan acabar con el Juez Garzón."
Ja prou!
Tenemos que conseguir que le sea restituido su tranajo de Juez respetable y luchador por la democracia.
Todo mi apoyo desde España camaradas. Siempre os estaremos agradecidos. Un beso muy muy fuerte desde este vuestro país.
Estoy totalmente en desacuerdo con lo que le han hecho al Juez Garzón, el sólo ha hecho que hacer su trabajo lo que otros jueces no hacen. Un saludo cordial.
apoyo para el juez español baltasar garzón juzgado por la derecha más terrible de España.
Todo mi apoyo y ánimos para el juez Garzón. Y gracias a Vds. por su petición.
Por que creo na sua inocencia, quero expresalo asi donqueira que sexa e faga fata
Justice pour un juge honêt
"
Laissons le Juge Batasar Garzon faire son métier en toute liberté et en toute indépendance.
Pour une justice libre et juste !"
Pour an monde Juste
VISCA LA III REPUBLICA
QUE TRIUNFE SIEMPRE LA JUSTICIA
"
Je Soutien au juge Baltasar Garzon
A l\'Espagne non avez pas de justice."
No pasarán!
"para la justicia
no olvidaremos
que viva la républica Espanola!"
SIMPLEMENTE SEGUIMOS CREYENDO EN LA LIBERTAD Y LA JUSTICIA DE VERDAD
Viva el juez Garzón!!!
Il faut continuer la lutte, seul la République Espagnole, va pouvoir juger les crimes du franquisme, même si c\'est par contumace, et mettre un frein a la corruption organizée depuis la couronne, et les partits politiques Contre l\'impunité du franquisme Merci boucoup!
je soutiens le juge espagnol Baltasar Garzon pour son action à faire toute la lumière sur
crimes du franquisme pendant la guerre civile(1936-39)"
Baltasar Garzon restera dans l\'histoire comme un magnifique exemple d\'homme juste.
Solidaire, évidemment, du juge contre cette sentence honteuse.
LIBERTY OR DEATH !
Viva la República !"
pour la mémoire de mon père je ne peux que soutenir votre action que je découvre"
Car nous avons ce devoir de memoire, que nous devons defendre pour que notre Histoire ne tombe dans l\'oubli..."
Les crimes que les franquistes ont commis contre le peuple espagnol sont de même nature que ceux
des nazis, ils doivent donc en répondre et être jugés devant les tribunaux.
Bravo pour votre combat pour la vérité
Devoir de mémoire, à l\'intention de toutes les victimes du Fascisme . ILS sont passé , dictent lois et verdicts,ma plume vaut un fusil merci Mr GARZON de lutter contre l\'oubli et de travailler à la justice
No passaran!"
Pour le repos \""en dignité\"" des victimes du franquisme, pas d\'amnistie."
Ya esta bien de tanta estafa en este pais llamado España, para un juez que es capaz de enfrentarse al poder corrupto, lo juzgan. Hasta cuando vamos a aguantar tanto chorizo en España?
merci d\'avoir lancé cette pétition de soutien
Oui à la mémoire historique en Espagne contre les crimes franquistes et soutien au juge GARZON
Avec vous à fond ! "Todo mi apoyo al juez Garzón"
le juge baltasar garzon à raison la vérité doit être faite
Il ne faut pas que l\'Espagne retourne à ses vieux démons il faut donc soutenir absolument
Courage, il y en a besoin."
Garzon acquitté, la justice espagnole doit poursuivre l’investigation des crimes du franquisme
Communiqué de presse
ASEREF Association pour le souvenir de l’exil républicain espagnol en France qui s'implique dans le combat contre l’impunité des crimes du franquisme et en soutien au juge Garzon considère l’acquittement du juge Garzon comme une première victoire à mettre sur le compte de la protestation internationale et surtout de l’action incessante des familles de victimes et des associations mémorielles espagnoles. Garzon reste interdit d’exercer sur l’affaire de corruption qui met en cause les milieux d’affaires et la droite espagnole. Il Faut continuer à soutenir Garzon et exiger que la justice espagnole se mette au service des familles des victimes du franquisme pour qu’enfin justice soit rendue.
ASEREF Association pour le souvenir de l’exil républicain espagnol en France qui s'implique dans le combat contre l’impunité des crimes du franquisme et en soutien au juge Garzon considère l’acquittement du juge Garzon comme une première victoire à mettre sur le compte de la protestation internationale et surtout de l’action incessante des familles de victimes et des associations mémorielles espagnoles. Garzon reste interdit d’exercer sur l’affaire de corruption qui met en cause les milieux d’affaires et la droite espagnole. Il Faut continuer à soutenir Garzon et exiger que la justice espagnole se mette au service des familles des victimes du franquisme pour qu’enfin justice soit rendue.
Plus que jamais vérité, justice et réparation !
Eloi Martinez Monégal
Président d’ASEREF
El Tribunal Supremo absuelve a Garzón en la causa del franquismo (agence EFE)
Madrid, 27 feb (EFE).- El Tribunal Supremo ha absuelto hoy por mayoría a Baltasar Garzón del delito de prevaricación del que estaba acusado por declararse competente para investigar los crímenes del franquismo, han informado fue ntes del alto tribunal.
La sentencia, que será notificada a las partes a las 13.30 horas, ha sido adoptada por seis votos a uno, que corresponde al magistrado José Manuel Maza, quien redactará un voto particular.
Pese a su absolución en esta causa, Garzón no podrá volver a ejercer como juez durante los próximos once años, ya que el pasado día 20 la Comisión Permanente del Consejo General del Poder Judicial hizo efectiva su expulsión de la carrera judicial, ratificada el pasado jueves por el pleno de ese órgano, como consecuencia de su condena por ordenar las escuchas del "caso Gürtel".
El juicio por la causa del franquismo quedó visto para sentencia el pasado día 8, después de que la acusación -ejercida por el sindicato ultraderechista Manos Limpias y la asociación Libertad e Identidad- pidiera 20 años de inhabilitación para Garzón y tanto la Fiscalía como su defensa solicitaran su absolución al estimar que no cometió delito.
Garzón hizo ese día uso de su derecho a la última palabra y, tras citar al filósofo alemán Emmanuel Kant -"El tribunal del hombre es su conciencia"- aseguró que había tomado las decisiones que creía "ajustadas a derecho" para investigar los crímenes del franquismo "como única defensa que las instituciones creo que deben a las víctimas para que no se produzca el olvido y la falta de memoria".
La causa tuvo su origen en la decisión que Garzón, como titular del Juzgado Central de Instrucción número 5 de la Audiencia Nacional, tomó el 16 de octubre de 2008, cuando se declaró competente para investigar las denuncias de 22 asociaciones de familiares de desaparecidos durante la Guerra Civil y el franquismo y autorizó la apertura de 19 fosas en toda España.
En el auto, el juez apuntaba como responsables de los hechos a 35 altos cargos del régimen franquista, incluido el dictador Francisco Franco, cuyo certificado de defunción solicitó a efectos de declarar la extinción de la responsabilidad penal.
La Fiscalía recurrió la decisión de Garzón y, el 28 de noviembre de 2008, el pleno de la Sala de lo Penal de la Audiencia Nacional acordó, por catorce votos contra tres, declarar que Garzón carecía de competencia para asumir esa investigación y que debían ser los Juzgados de cada demarcación los que decidieran sobre la apertura de las fosas.
El 27 de mayo de 2009 el Tribunal Supremo admitió a trámite la querella por prevaricación presentada contra el juez por Manos Limpias y designó instructor de la causa a uno de los más destacados representantes del ala progresista de la judicatura española, Luciano Varela, que un año después, el 12 de mayo de 2010, abrió juicio oral a Garzón.
En sus resoluciones, Varela sostenía que el juez "era consciente de que carecía de competencia" para investigar los crímenes del franquismo y de que "no existían hechos con relevancia penal" que justificaran la apertura de la causa, y le acusaba de ignorar deliberadamente la Ley de Amnistía de 1977.
Disparus du franquisme: le juge Garzon acquitté (AFP)
Baltasar Garzón était poursuivi par le tribunal suprême de Madrid pour avoir voulu enquêter sur les disparus du franquisme.
Le juge espagnol Baltasar Garzón, déjà sous le coup d'une interdiction d'exercer, a été acquitté lundi par le Tribunal suprême de Madrid dans un procès où il était poursuivi pour avoir voulu enquêter sur les disparus du franquisme, a annoncé une source judiciaire.Le magistrat espagnol de 56 ans, célèbre dans le monde entier pour avoir mené de multiples enquêtes sur les atteintes aux droits de l'homme et avoir fait arrêter l'ex-dictateur chilien Augusto Pinochet en 1998 à Londres, avait cependant été condamné le 9 février à 11 ans d'interdiction d'exercer dans un autre procès, concernant une affaire d'écoutes illégales, un verdict qui a foudroyé sa carrière.
Dans le procès des disparus du franquisme, les sept magistrats du Tribunal suprême ont décidé d'acquitter le juge Garzón par six voix pour et une voix contre, a précisé lundi une source judiciaire.
Baltasar Garzón était poursuivi pour avoir enfreint la loi d'amnistie votée par le Parlement espagnol en 1977, en ouvrant une instruction en 2008 sur le sort de plus de 100 000 personnes portées disparues pendant la Guerre civile (1936-39) et le franquisme (1939-75).
Interdiction d'exercer
Ce procès, très polémique en Espagne, avait suscité de nombreuses condamnations de la part des défenseurs des droits de l'homme.«Enquêter sur la torture et les disparitions ne peut pas être considéré comme un crime», a réagi Reed Brody, porte-parole de l'organisation Human Rights Watch, saluant un verdict qui «évite un embarras plus grand encore» au Tribunal suprême.
«Mais le mal a déjà été fait avec la précédente condamnation du juge Garzón», ajoute-t-il.
Le désormais ex-juge a été condamné à 11 ans d'interdiction d'exercer après avoir ordonné des écoutes entre des avocats et des détenus, en violation des droits de la défense, dans une enquête sur un réseau de corruption qui avait éclaboussé en 2009 la droite espagnole.
Il était également mis en cause dans un troisième dossier, pour corruption passive. L'affaire a finalement été classée pour prescription le 13 février.
Le verdict du Tribunal suprême annoncé lundi dans le procès polémique des disparus du franquisme marque ainsi la fin d'un long parcours judiciaire, entamé en mai 2010 avec la suspension provisoire de Baltasar Garzón de ses fonctions de magistrat de l'Audience nationale.
Cette accumulation d'affaires, qui ont visé quasi simultanément le haut magistrat, pousse les partisans de Baltasar Garzón à dénoncer un complot ourdi pour détruire la carrière d'un homme qui a dérangé dans tous les milieux avec ces enquêtes sensibles.
(AFP)
El Tribunal Supremo absuelve por mayoría a Garzón por investigar los crímenes del franquismo
MADRID, 27 (EUROPA PRESS)
El Tribunal Supremo ha absuelto a Baltasar Garzón, por seis votos a uno, del delito de prevaricación del que se le acusaba por investigar los crímenes y desapariciones del franquismo careciendo presuntamente de competencia legal para ello, según han informado fuentes jurídicas. El voto particular lo ha emitido el magistrado José Manuel Maza.
El alto tribunal pone fin así al último proceso que tenía pendiente contra el exjuez de la Audiencia Nacional, a quien recientemente condenó a 11 años de inhabilitación por autorizar la intervención de las escuchas de la 'trama Gürtel'. El Supremo también archivó por prescripción la causa por los cobros de la Universidad de Nueva York.
El tribunal, presidido por Carlos Granados, ha dado a conocer este lunes la sentencia, que tiene como ponente al juez Andrés Martínez Arrieta. La Sala enjuiciadora ha estado completada por los magistrados Perfecto Andrés Ibáñez, Julián Sánchez Melgar, José Ramón Soriano Soriano, José Manuel Maza Martín y Miguel Colmenero. Éste último redactó la resolución en la que se condenó a Garzón a 11 años de inhabilitación por las escuchas del 'caso Gürtel'.
En este procedimiento, la acusación popular, ejercida por el sindicato Manos Limpias y la asociación Libertad e Identidad, solicitaban que Garzón fuera multado e inhabilitado por 20 años, la máxima pena prevista en el Código Penal para este delito. A su entender, vulneró "a sabiendas" la Ley de Amnistía de 1977 al abrir una causa contra el franquismo.
Tanto el fiscal Luis Navajas como su abogado defensor, Gonzalo Martínez-Fresneda, pidieron durante el juicio su libre absolución y el archivo del procedimiento. Entre otras cuestiones, aludieron a la doctrina 'Botín', aplicada por primera vez al presidente del banco Santander y según la cual la apertura del juicio no procedía si actúa en solitario la acusación popular.
En la séptima y última sesión del juicio, el que fuera titular del Juzgado Central de Instrucción número 5 aprovechó el turno de última palabra para asegurar que su "conciencia está tranquila porque tomó las decisiones" que creyó "ajustadas a Derecho" para "perseguir, sancionar o castigar los crímenes masivos" de desapariciones forzadas y actuó en defensa de las víctimas del "desamparo".
Esta causa abierta contra Garzón, conocido mundialmente por su lucha contra ETA y la apertura de causas de justicia universal, como la que permitió la detención en Londres del exdictador chileno Augusto Pinochet, ha levantado una gran expectación internacional. Un grupo de observadores internacionales relacionados con organizaciones de derechos humanos asistió a la sala de vistas, mientras que a las puertas del Supremo se celebraron numerosas manifestaciones de apoyo a Garzón al grito de "¡Justicia!" y "¡vergüenza!".
Une dépêche de l'AFP évoque le rassemblement de Montpellier
Bien que n'ayant vu qu'une cinquantaine de personnes à Montpellier (150 ont signé la pétition sur la place de la comédie) l'AFP a publié cette dépêche relatant notre rassemblement.
"Une cinquantaine de descendants de Républicains espagnols se sont rassemblés samedi à Montpellier, sur fond de chants de la guerre d'Espagne (1936-1939), en soutien au juge espagnol Baltasar Garzon après la condamnation de celui-ci dans son pays.
Un autre rassemblement a eu lieu en même temps à Béziers dans l'Hérault.
Le juge Garzon a été condamné le 9 février par le Tribunal suprême de Madrid à 11 ans d'interdiction d'exercer pour une affaire d'écoutes illégales.
"Madrid empêche d'exercer le seul juge mettant en cause les crimes du franquisme commis pendant la guerre d'Espagne et après, jusque dans les années 50", a déclaré à l'AFP Eloi Martinez, président de l'Aseref (Association pour le souvenir de l'exil républicain espagnol en France).
"C'est inacceptable. On demande la nullité de cette sentence. Nous continuerons à monter au créneau", a-t-il ajouté samedi en fin de matinée sur la place de la Comédie à Montpellier.
Au micro, un adhérent de l'association égrène les crimes présumés du franquisme et invite les passants à venir signer la pétition de soutien (également en ligne sur aseref.blogspot.com), disponible sur une table.
"Nous avons recensé 114.000 personnes fusillées ou disparues sous le franquisme. Désormais, nous pouvons rechercher leurs corps en Espagne. Des fosses communes sont exhumées. Il y a quatre ans à Cordoue, la plus grande a été retrouvée, comptant plus de 2.500 corps", dit-il.
M. Martinez condamne l'invocation, encore aujourd'hui, de la loi d'amnistie de 1977, "qui renvoie dos à dos Républicains et Franquistes espagnols".
"C'était un contexte particulier. La sauvegarde de la démocratie était en jeu. Aujourd'hui, veut-on une véritable loi de mémoire historique en Espagne, qui reconnaisse les crimes du franquisme ? A Nuremberg, en Allemagne, les nazis ont été condamnés pour crimes contre l'humanité. Je ne vois pas pourquoi l'Espagne ne reconnaîtrait pas les crimes du franquisme. Beaucoup de travail reste à faire. Y compris dans les milieux de la justice et au pouvoir, il y a beaucoup d'héritiers du franquisme", estime-t-il.

Garzón fue condenado el pasado 9 de febrero por el Tribunal Supremo a 11 años de inhabilitación de funciones, por ordenar unas escuchas en el 'caso Gürtel', la presunta trama de corrupción vinculada a políticos del PP. Garzón pidió el miércoles la nulidad de esta pena por considerarla "arbitraria".
"España impide ejercer al único juez que cuestiona los crímenes del franquismo cometidos durante la guerra de España y después, hasta los años 50", declaró a la AFP Eloi Martínez, presidente de la Aseref (asociación para la memoria del exilio republicano español en Francia). "Es inaceptable. Pedimos la nulidad de esta sentencia", agregó en la plaza de la Comedia de Montpellier, donde sonaron canciones de la Guerra Civil (1936-1939).
"Hemos contabilizado 114.000 personas fusiladas o desaparecidas bajo el franquismo. Ahora, podemos buscar sus cuerpos en España. Fosas comunes han sido exhumadas. Hace cuatro años en Córdoba, se encontró la más grande, con más de 2.500 cuerpos", añadió. También hubo una reunión similar en la localidad sureña de Beziers."
"Une cinquantaine de descendants de Républicains espagnols se sont rassemblés samedi à Montpellier, sur fond de chants de la guerre d'Espagne (1936-1939), en soutien au juge espagnol Baltasar Garzon après la condamnation de celui-ci dans son pays.
Un autre rassemblement a eu lieu en même temps à Béziers dans l'Hérault.
Le juge Garzon a été condamné le 9 février par le Tribunal suprême de Madrid à 11 ans d'interdiction d'exercer pour une affaire d'écoutes illégales.
Il a demandé mercredi la nullité de cette peine qu'il juge "arbitraire".
"Madrid empêche d'exercer le seul juge mettant en cause les crimes du franquisme commis pendant la guerre d'Espagne et après, jusque dans les années 50", a déclaré à l'AFP Eloi Martinez, président de l'Aseref (Association pour le souvenir de l'exil républicain espagnol en France).
"C'est inacceptable. On demande la nullité de cette sentence. Nous continuerons à monter au créneau", a-t-il ajouté samedi en fin de matinée sur la place de la Comédie à Montpellier.
Au micro, un adhérent de l'association égrène les crimes présumés du franquisme et invite les passants à venir signer la pétition de soutien (également en ligne sur aseref.blogspot.com), disponible sur une table.
"Nous avons recensé 114.000 personnes fusillées ou disparues sous le franquisme. Désormais, nous pouvons rechercher leurs corps en Espagne. Des fosses communes sont exhumées. Il y a quatre ans à Cordoue, la plus grande a été retrouvée, comptant plus de 2.500 corps", dit-il.
M. Martinez condamne l'invocation, encore aujourd'hui, de la loi d'amnistie de 1977, "qui renvoie dos à dos Républicains et Franquistes espagnols".
"C'était un contexte particulier. La sauvegarde de la démocratie était en jeu. Aujourd'hui, veut-on une véritable loi de mémoire historique en Espagne, qui reconnaisse les crimes du franquisme ? A Nuremberg, en Allemagne, les nazis ont été condamnés pour crimes contre l'humanité. Je ne vois pas pourquoi l'Espagne ne reconnaîtrait pas les crimes du franquisme. Beaucoup de travail reste à faire. Y compris dans les milieux de la justice et au pouvoir, il y a beaucoup d'héritiers du franquisme", estime-t-il.

Descendientes de republicanos españoles apoyan a Garzón en Montpellier
MONTPELLIER, Francia — Una cincuentena de descendientes de republicanos españoles se reunieron este sábado en la ciudad de Montpellier (al sur de Francia) en apoyo al juez Baltasar Garzón.Garzón fue condenado el pasado 9 de febrero por el Tribunal Supremo a 11 años de inhabilitación de funciones, por ordenar unas escuchas en el 'caso Gürtel', la presunta trama de corrupción vinculada a políticos del PP. Garzón pidió el miércoles la nulidad de esta pena por considerarla "arbitraria".
"España impide ejercer al único juez que cuestiona los crímenes del franquismo cometidos durante la guerra de España y después, hasta los años 50", declaró a la AFP Eloi Martínez, presidente de la Aseref (asociación para la memoria del exilio republicano español en Francia). "Es inaceptable. Pedimos la nulidad de esta sentencia", agregó en la plaza de la Comedia de Montpellier, donde sonaron canciones de la Guerra Civil (1936-1939).
"Hemos contabilizado 114.000 personas fusiladas o desaparecidas bajo el franquismo. Ahora, podemos buscar sus cuerpos en España. Fosas comunes han sido exhumadas. Hace cuatro años en Córdoba, se encontró la más grande, con más de 2.500 cuerpos", añadió. También hubo una reunión similar en la localidad sureña de Beziers."
600 signataires de l'appel d'ASEREF en soutien au juge Garzon
Ce soir 25 février nous atteignons les 600 signataires de l'appel d'ASEREF (450 en lignes et 150 signatures ce matin au rassemblement de Montpellier) nous continuons pour le millier voire plus.
Faites circuler le lien ci-dessous
http://www.petitionduweb.com/Petition_soutien_au_juge_baltasar_garzon-10843.html
Faites circuler le lien ci-dessous
http://www.petitionduweb.com/Petition_soutien_au_juge_baltasar_garzon-10843.html
Appel pour la vérité, la justice et réparation
soutien au juge Baltasar Garzon
L’Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France (ASEREF) s’élève une fois de plus avec force contre l’injustice et la provocation des nostalgiques du franquisme qui a pour objectif de réduire au silence le juge Baltasar Garzon.Celui-ci vient d’être condamné à ne pas exercer en tant que juge pendant onze ans. Notre association a organisé et rassemblé plus de vingt associations mémorielles françaises et espagnoles à la Jonquera le 6 juin 2010 pour une manifestation en soutien à Baltasar Garzon. En France, nous survivants, nous filles et fils, nous petites filles et petits fils de combattants républicains espagnols et tous leurs amis sommes indignés qu’en 2012 alors que les crimes du nazisme ont été jugés depuis des décennies, l’Espagne jouisse d’impunité sur son passé franquiste et sur les crimes contre l’humanité perpétrés au nom de « Dios, España y Franco ». Sont-ils intouchables les hérities du franquisme ! Nous appelons à un large rassemblement samedi 25 février à Montpellier en soutien au juge « courage ».
ASEREF entend mener toutes les actions nécessaires au rétablissement d’une vraie justice en Espagne qui reconnaisse les crimes contre l’humanité des franquistes qui ouvrirent la voie de ceux d’Hitler. N’ayons pas la mémoire courte. La loi d’amnistie de 1977 doit être abrogée et remplacée par une véritable loi permettant le rétablissement de la mémoire historique reconnaissant les victimes et désignant les bourreaux. On ne peut mettre sur un pied d’égalité les franquistes soutenus par Hitler et Mussolini et les républicains espagnols qui défendaient la République et un gouvernement légalement élu.
ASEREF interpelle également l’Etat français et la présidence de la République ainsi que tous les candidats à l’élection présidentielle sur cette situation intolérable. L’Espagne jouira-t-elle encore longtemps de l’impunité sur les crimes du franquisme au mépris des lois internationales, la France va-t-elle continuer à fermer les yeux alors qu’elle-même devrait se rappeler que la troisième république a accueillie des centaines de milliers de républicains espagnols dans des camps de concentration en France. Plus de 10 000 d’entre eux y sont morts eux qui pensaient se réfugier au pays des droits de l’Homme. Elle se grandirait à reconnaître ses responsabilités immenses dans cette tragédie notamment par la décision de non intervention pendant la guerre d’Espagne ce qui permit aux fascistes de mettre à terre la république espagnole et ensuite d’occuper la France. Encore une fois n’ayons pas la mémoire courte.
ASEREF se solidarise avec toutes les associations espagnoles qui luttent contre l’impunité des crimes du franquisme et portera en justice aux côtés des victimes et associations les recours nécessaires.
ASEREF demande avec force et détermination que le juge Baltasar Garzon soit rétabli dans ses fonctions de juge et qu’il lui soit donné tous les moyens de poursuivre ses investigations contre les crimes du franquisme.
ASEREF appelle toutes les associations de républicains espagnols, les associations d’anciens guérilleros républicains espagnols dans la résistance en France, associations de déportés, d’anciens combattants, les orgfanisations progressistes, syndicats et partis de gauche et toutes et celles et ceux attachés au devoir de mémoire qui considèrent qu’il est temps de rendre justice aux victimes du franquisme et à leurs familles de se joindre à notre appel.
Vérité, Justice et réparation en Espagne et en France!
Soutien au juge Garzon !
Vivent les valeurs de la République!
A Paris Aujourd'hui aussi pour Garzon
Chers amis,
Merci à tous pour votre appui lors de cette belle manifestation pour le Juge Garzón et les victimes du franquisme, Place Pierre Brisson, Paris, ce 25 février, devant l' Ambassade d'Espagne, où nous nous sommes réunis avec les amis des associations des ex- prisonniers chiliens, qui ont obtenu l'autorisation de la Préfecture, Mme Carmen Negrín (vice-présidente de la Fondation Juan Negrín), l'association Solidarité sans Frontières, les secrétaires et les membres du PSOE de Paris , l'ACER, des membres du Parti Socialiste français, de FFREEE, de AGEF-FFI présents à Paris, beaucoup d'amis qui se sont joints à nous et avec lesquels nous formons un "Collectif républicain espagnol de Paris" très actif et très enthousiaste.
Les photos que voici, et auxquelles vous avez chaleureusement contribué seront (toutes et les meilleures, car il y en a encore mais je m'arrête là) assemblées avec talent par le Col.lectiu Republicà du Baix Llobregat, qui nous a créé généreusement un magnifique blog pour toutes les causes de la lutte républicaine (espagnole) où nous participons et dont je vous en enverrai le lien ; y seront aussi les textes de l'association chilienne lorsqu'elle nous les enverra, et celui du PSOE.
Nous avons beaucoup apprécié les deux déclarations, ainsi que le poème de Neruda" Explico algunas cosas", lu par le camarade chilien Edicto Garay, et nous avons tous crié à plusieurs reprises : "¡ Garzón, amigo, el pueblo está contigo !" (Garzon, ami, le peuple est avec toi)
Amitiés républicaines
Estimados amigos,
Gracias a todos por vuestro apoyo en esta bella manifestacion por el Juez Garzon y las victimas del franquismo, en la Place Pierre Brisson, Paris, delante de la Embajada de España, este 25 de febrero, donde nos hemos reunido con las asociaciones parisinas de los ex-presos chilenos, que obtuvieron la autorizacion de la Prefectura, con La Sra Carmen Negrín (vice-presidenta de la Fundación Juan Negrín), la asociacion Solidaridad sin Fronteras, los secretarios y miembros del PSOE de París, la ACER (Asociacion de Antiguos Combatientes en España republicana), miembros del Partido Socialista francés, de FFREEE, de AGEF-FFI presentes en Paris, y muchos amigos que se nos han juntado y con los que formamos un "Colectivo republicano español de Paris", entusiasta y luchador.
Hemos apreciado mucho ambas declaraciones, de los amigos chilenos y socialistas, y el poema de Neruda "Explico algunas cosas", leido por el compañero chileno Edicto Garay. Terminamos gritando todos varias veces :" ¡ Garzón, amigo, el pueblo está contigo! "
Salud y República !
Rose-Marie Serrano, asociación de las victimas del fascismo de la Torre de Esteban Hambrán (Toledo) , (membre de ASEREF, FFREEE, ACER, AGEF-FFI)
Manifestación en Francia de descendientes de republicanos en apoyo a Garzón
EFE/Miguel Ángel Molina
El presidente de la Asociación por el Recuerdo del Exilio Republicano Español en Francia (Aseref), Eloi Martínez, indicó a EFE en conversación telefónica que la protesta de hoy es solo una de las acciones previstas para reclamar que Garzón sea rehabilitado.
El magistrado fue expulsado el pasado jueves, 23 de febrero, de la carrera judicial por el pleno del Consejo General del Poder Judicial (CGPJ), que ratificó con esa medida la sentencia del Tribunal Supremo que le condenaba a 11 años de inhabilitación por prevaricación por ordenar las escuchas del "caso Gürtel".
En una petición que ya ha sido firmado por 420 personas a través de internet y que hoy recabó cerca de 150 firmas adicionales en esas protestas, el grupo le transmite al Tribunal su respaldo al juez y expresa la indignación de los supervivientes, "hijas e hijos, nietas y nietos de combatientes republicanos" en la Guerra Civil española.
En esa línea fueron las pancartas y carteles desplegadas hoy en esas dos marchas, en las que se indicó que la Aseref, según explicó su presidente, ha decidido unirse al colectivo español de la Memoria Histórica para seguir trabajando en esa línea.
150 à Montpellier et 100 à Béziers pour le juge Garzon
150 personnes se sont rassemblées en fin de matinée à Montpellier et 100 à Béziers en soutien au juge Baltasar Garzon. L'appel d'ASEREF a recueilli place de la comédie à Montpellier 150 signatures qui viennent s'ajouter au 430 en ligne. ASEREF a annoncé vouloir s’associer au collectif espagnol qui va contester juridiquement la condamnation du juge Garzon. Nous reviendrons sur ces deux rassemblements avec des photos et d'autres commentaires.
Samedi 25 février soyez nombreux à vous rassembler pour la vérité la justice et la réparation
Samedi 25 février à 11h place de la Comédie à Montpellier ASEREF appelle à un nouveau rassemblement en soutien au juge Baltasar Garzon. ASEREF sollicite toutes les associations mémorielles de la région, les organisations démocratiques et progressistes, mais aussi les partis de gauche et les syndicats afin qu'ils
signent l'appel ci-dessous:
Associations et organisations signataires de l'appel à ce jour:
Mémoire de l'Espagne Républicaine et Résistance 32 (GERS); Association des Anciens Guérilléros Espagnols FFI Gard Lozère; Association Ay Carmela Bordeaux; Association culturelle Don Quijote (Montpellier); Fédération de l'Hérault du PCF; Union Départementale CGT Hérault; Association des ex prisonniers politiques chiliens (AEXPPCH); Association COPIHUES (association franco chilienne de solidarité avec les peuples originaires).
Pour signer l'appel en ligne:
http://www.petitionduweb.com/Petition_soutien_au_juge_baltasar_garzon-10843.html
signent l'appel ci-dessous:
Appel pour la vérité, la justice et réparation
soutien au juge Baltasar Garzon
L’Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France (ASEREF) s’élève une fois de plus avec force contre l’injustice et la provocation des nostalgiques du franquisme qui a pour objectif de réduire au silence le juge Baltasar Garzon.Celui-ci vient d’être condamné à ne pas exercer en tant que juge pendant onze ans. Notre association a organisé et rassemblé plus de vingt associations mémorielles françaises et espagnoles à la Jonquera le 6 juin 2010 pour une manifestation en soutien à Baltasar Garzon. En France, nous survivants, nous filles et fils, nous petites filles et petits fils de combattants républicains espagnols et tous leurs amis sommes indignés qu’en 2012 alors que les crimes du nazisme ont été jugés depuis des décennies, l’Espagne jouisse d’impunité sur son passé franquiste et sur les crimes contre l’humanité perpétrés au nom de « Dios, España y Franco ». Sont-ils intouchables les hérities du franquisme ! Nous appelons à un large rassemblement samedi 25 février à Montpellier en soutien au juge « courage ».
ASEREF entend mener toutes les actions nécessaires au rétablissement d’une vraie justice en Espagne qui reconnaisse les crimes contre l’humanité des franquistes qui ouvrirent la voie de ceux d’Hitler. N’ayons pas la mémoire courte. La loi d’amnistie de 1977 doit être abrogée et remplacée par une véritable loi permettant le rétablissement de la mémoire historique reconnaissant les victimes et désignant les bourreaux. On ne peut mettre sur un pied d’égalité les franquistes soutenus par Hitler et Mussolini et les républicains espagnols qui défendaient la République et un gouvernement légalement élu.
ASEREF interpelle également l’Etat français et la présidence de la République ainsi que tous les candidats à l’élection présidentielle sur cette situation intolérable. L’Espagne jouira-t-elle encore longtemps de l’impunité sur les crimes du franquisme au mépris des lois internationales, la France va-t-elle continuer à fermer les yeux alors qu’elle-même devrait se rappeler que la troisième république a accueillie des centaines de milliers de républicains espagnols dans des camps de concentration en France. Plus de 10 000 d’entre eux y sont morts eux qui pensaient se réfugier au pays des droits de l’Homme. Elle se grandirait à reconnaître ses responsabilités immenses dans cette tragédie notamment par la décision de non intervention pendant la guerre d’Espagne ce qui permit aux fascistes de mettre à terre la république espagnole et ensuite d’occuper la France. Encore une fois n’ayons pas la mémoire courte.
ASEREF se solidarise avec toutes les associations espagnoles qui luttent contre l’impunité des crimes du franquisme et portera en justice aux côtés des victimes et associations les recours nécessaires.
ASEREF demande avec force et détermination que le juge Baltasar Garzon soit rétabli dans ses fonctions de juge et qu’il lui soit donné tous les moyens de poursuivre ses investigations contre les crimes du franquisme.
ASEREF appelle toutes les associations de républicains espagnols, les associations d’anciens guérilleros républicains espagnols dans la résistance en France, associations de déportés, d’anciens combattants, les orgfanisations progressistes, syndicats et partis de gauche et toutes et celles et ceux attachés au devoir de mémoire qui considèrent qu’il est temps de rendre justice aux victimes du franquisme et à leurs familles de se joindre à notre appel.
Vérité, Justice et réparation en Espagne et en France!
Soutien au juge Garzon !
Vivent les valeurs de la République!
Mémoire de l'Espagne Républicaine et Résistance 32 (GERS); Association des Anciens Guérilléros Espagnols FFI Gard Lozère; Association Ay Carmela Bordeaux; Association culturelle Don Quijote (Montpellier); Fédération de l'Hérault du PCF; Union Départementale CGT Hérault; Association des ex prisonniers politiques chiliens (AEXPPCH); Association COPIHUES (association franco chilienne de solidarité avec les peuples originaires).
Pour signer l'appel en ligne:
http://www.petitionduweb.com/Petition_soutien_au_juge_baltasar_garzon-10843.html
Après, Montpellier et Béziers un rassemblement est aussi prévu à Paris pour Garzon
Samedi 25 février: Montpellier, Béziers et Paris. Bravo à tous les organisateurs. Fils et filles, petites filles et petits fils de républicains vous êtes présents dans toutes les villes de France, organisez des rassemblements montrez vous sortez les drapeaux de la république! Protestez contre la décision arbitraire qui condamne le juge Garzon, demandez la nullité de la sentence!
ASEREF
Appel pour la manifestation de samedi 25 fevrier , 15h30, Place Pierre Brisson à Paris XVI,
afin de défendre le juge Garzon et d'appuyer la revendication de "Justice, Vérité et Réparation" pour les victimes du franquisme.
ASEREF
Appel pour la manifestation de samedi 25 fevrier , 15h30, Place Pierre Brisson à Paris XVI,
afin de défendre le juge Garzon et d'appuyer la revendication de "Justice, Vérité et Réparation" pour les victimes du franquisme.
Espagne: le juge Garzon demande la nullité de sa peine
Le verdict rendu par le Tribunal suprême de Madrid "viole plusieurs des droits fondamentaux dont il bénéficie, comme tout citoyen, selon la Constitution, ainsi que son droit à l'indépendance judiciaire", écrit le bureau des avocats du juge dans un communiqué.
Le juge Garzon affirme également dans sa demande que "le verdict est "arbitraire, irraisonnable et manifestement injuste".
Selon ses défenseurs, les tribunaux espagnols rejettent la majorité de ces demandes. Si tel est le cas, le juge Garzon saisira "immédiatement" le Tribunal constitutionnel, seul recours à sa disposition puisque le jugement du Tribunal suprême n'admet pas d'appel.
Baltasar Garzon a été condamné à 11 ans d'interdiction d'exercer après avoir ordonné des écoutes, en violation des droits de la défense, dans une enquête sur un réseau de corruption qui avait éclaboussé en 2009 la droite espagnole.
Cette décision a foudroyé la carrière de ce magistrat, âgé de 56 ans, célèbre pour avoir fait arrêter l'ex-dictateur chilien Augusto Pinochet en 1998 à Londres et avoir traqué les atteintes aux droits de l'Homme.
Elle a divisé le pays et déclenché un concert de protestation en Espagne et bien au-delà.
Le magistrat attend à présent un second verdict du Tribunal suprême dans un autre procès, où il vient d'être jugé pour avoir enquêté sur les disparus du franquisme, dans un pays où les plaies de cette période restent à vif.
A l'initiative de deux organisations d'extrême droite, il était poursuivi pour avoir enfreint la loi d'amnistie votée par le Parlement espagnol en 1977, en ouvrant une instruction en 2008 sur le sort de plus de 100.000 personnes portées disparues pendant la Guerre civile (1936-39) et le franquisme (1939-75).
Ce procès s'est achevé le 8 février et a été mis en délibéré.
Garzón pide la nulidad de la "gravísimamente errónea" sentencia que le condenó
Madrid, 22 feb (EFE).- Baltasar Garzón ha solicitado al Tribunal Supremo la nulidad de la sentencia que le condenó a once años de inhabilitación por intervenir las comunicaciones que varios de los imputados en el "caso Gürtel" mantuvieron en prisión con sus abogados, al considerarla "gravísimamente errónea".
En un comunicado en el que anuncia su decisión, Garzón admite que, "en la práctica, la inmensa mayoría de estas demandas de nulidad son desestimadas por los tribunales", por lo que, si ocurre así en su caso, interpondrá un recurso de amparo ante el Tribunal Constitucional.La demanda de nulidad considera "gravísimamente errónea" la sentencia condenatoria del Tribunal Supremo, "en cuanto se le condena por una acción que no se encuentra tipificada como delito en las leyes".
El texto dice además que la condena "se funda en una interpretación de las normas penales que supone una desnaturalización absoluta del Código Penal, con grave quebranto de la seguridad jurídica" y añade que la sentencia "desconoce el actual concepto de prevaricación en aspectos esenciales del mismo" y que ha construido "a la medida" el delito por el que se le ha condenado.
Garzón agrega que la resolución del Supremo "supone la puerta abierta a cualquier juicio y condena por prevaricación por cualquier discrepancia jurídica seria de cualquier juez con el juez instructor y luego con la sala sentenciadora" y que "desnaturaliza por completo la excepcional figura de la prevaricación" prevista en el ordenamiento jurídico español.
La demanda sostiene que la sentencia es "arbitraria, irrazonable y manifiestamente injusta", que "incurre en contradicciones internas insalvables" y que el Supremo "ha partido previamente de un designio incriminador" en relación con Garzón, "vulnerando la exigencia de imparcialidad subjetiva y objetiva exigible a todo órgano jurisdiccional".
Así, dice que los magistrados que le condenaron prejuzgaron "la cuestión de la culpabilidad del acusado a la luz de consideraciones ajenas al acto del juicio, ya que de la lectura de la sentencia parece que incluso no se ha celebrado prácticamente juicio alguno o que éste ha sido por completo irrelevante para la sentencia, que sigue literalmente el criterio de los autos del juez instructor".
Por último, Garzón señala que la sentencia "vulnera la independencia judicial" porque "supone la criminalización de la posición jurídica contraria a la del tribunal superior".
En este sentido, la demanda señala que, en lugar de acudir al "legítimo cauce del sistema de recursos" para combatir las resoluciones dictadas por Garzón, se ha recurrido a "la indebida criminalización de su conducta, con expulsión incluso de la carrera judicial, lo que supone la negación flagrante del núcleo básico de la independencia judicial".
En la sentencia, notificada el pasado día 9, los siete magistrados que formaban el tribunal estimaron por unanimidad que, al acordar las escuchas, Garzón adoptó una resolución injusta y restringió el derecho de defensa de los imputados "sin razón alguna que pudiera resultar mínimamente aceptable".
"La Justicia obtenida a cualquier precio termina no siendo Justicia", afirmaba la resolución, que también decía que Garzón admitió "prácticas que en los tiempos actuales solo se encuentran en los regímenes totalitarios, en los que todo se considera válido para obtener la información que interesa, o se supone que interesa, al Estado".
El pasado lunes, la Comisión Permanente del Consejo General del Poder Judicial (CGPJ) hizo efectiva la expulsión de la carrera judicial de Garzón como consecuencia de su inhabilitación, decisión que será ratificada mañana por el pleno del órgano de gobierno de los jueces.
Soutien à Garzon samedi a Béziers aussi
Rassemblement samedi 25 février - 11h – Place de la Révolution - Béziers
A L’APPEL D’ENFANTS ET PETITS-ENFANTS DE RÉPUBLICAINS ESPAGNOLS BITERROIS
Rassemblement en soutien au juge Baltazar Garzon, celui même qui a permis d’arrêter le dictateur Pinochet et qui vient d’être condamné par la Cour Suprême Espagnole à l’interdiction d’exercer pendant 11 ans, suite à la plainte déposée par la « Phalange espagnole » et le syndicat « manos limpias ».
Nous ne pouvons tolérer qu’en 2012, seuls les crimes franquistes, crimes contre l’humanité restent impunis. Nous ne pouvons tolérer que les investigations du juge Garzon soient enterrées comme sont enterrés dans les fosses communes tant de républicains qui ne faisaient que défendre un front populaire élu démocratiquement.
Avec l’association pour le souvenir de l’exil républicain espagnol en France (ASEREF), nous appelons les associations mémorielles, organisations démocratiques et progressistes, les partis de gauche et les syndicats à se joindre à nous.
Mme Angélina Abella, M. Antonio Fulleda, M. Luis Iglesias, P/ASEREF Mme Baldoni-Martinez
A L’APPEL D’ENFANTS ET PETITS-ENFANTS DE RÉPUBLICAINS ESPAGNOLS BITERROIS
Rassemblement en soutien au juge Baltazar Garzon, celui même qui a permis d’arrêter le dictateur Pinochet et qui vient d’être condamné par la Cour Suprême Espagnole à l’interdiction d’exercer pendant 11 ans, suite à la plainte déposée par la « Phalange espagnole » et le syndicat « manos limpias ».
Nous ne pouvons tolérer qu’en 2012, seuls les crimes franquistes, crimes contre l’humanité restent impunis. Nous ne pouvons tolérer que les investigations du juge Garzon soient enterrées comme sont enterrés dans les fosses communes tant de républicains qui ne faisaient que défendre un front populaire élu démocratiquement.
Avec l’association pour le souvenir de l’exil républicain espagnol en France (ASEREF), nous appelons les associations mémorielles, organisations démocratiques et progressistes, les partis de gauche et les syndicats à se joindre à nous.
Mme Angélina Abella, M. Antonio Fulleda, M. Luis Iglesias, P/ASEREF Mme Baldoni-Martinez
Varias asociaciones de republicanos españoles en Francia apoyan al juez Garzón
L'agence de presse espagnole EFE a publié ce soir l'article suivant:
Varias asociaciones de republicanos españoles en Francia apoyan al juez Garzón
.. París, 20 feb (EFE).- Varias asociaciones de exiliados republicanos españoles en Francia han manifestado hoy su apoyo al juez Baltasar Garzón, a la vez que reclaman una "verdadera justicia" para los que estaban en el bando republicano en la Guerra Civil.
Las organizaciones, lideradas por la Asociación por el Recuerdo del Exilio Republicano Español en Francia (ASEREF), expresó su apoyo a Garzón, conocido por su defensa de los derechos humanos, condenado por prevaricación a 11 años de inhabilitación como magistrado.
La ASEREF, que convocó una manifestación en apoyo a Garzón el próximo 25 de febrero, en Montpellier (sureste), dijo que no cesará en su empeño y emprenderá todas las acciones que sean necesarias hasta que sus reivindicaciones, incluida el "libre ejercicio de los jueces" en España, sean satisfechas.
"Transmitimos al Tribunal Supremo de Madrid nuestro llamamiento en apoyo del juez Garzón" y la respuesta del Consejo General del Poder Judicial ha sido "amable", pero reenvía a los procedimientos, subrayó en un comunicado la Asociación para el Recuerdo del Exilio Republicano en Francia.
Firmado de momento por 300 personas, este llamamiento en apoyo a Garzón y por "la verdad, la justicia y la reparación en España y en Francia", subraya además la indignación de los "sobrevivientes, hijas e hijos, nietas y nietos de combatientes republicanos" en la Guerra Civil española.
Según la ASEREF, que reclama que la ley de amnistía española de 1977 sea reemplazada "por una verdadera ley que permita restablecer la memoria histórica", es precisó reconocer "los crímenes contra la humanidad de los franquistas" también porque "abrieron la vía a los de Hitler".
En el manifiesto se pide además al Estado francés que reconozca su "inmensa responsabilidad", en particular por su decisión de "no intervención" en la Guerra Civil española.
El texto recuerda que Francia acogió a cientos de miles de republicanos españoles en campos de concentración, donde más de 10.000 de ellos murieron.
Entre las organizaciones firmantes del manifiesto figuran Mémoire de l'Espagne Républicaine et Résistance 32 (Gers); Association des Anciens Guérilléros Espagnols FFI Gard Lozère; Association Ay Carmela Bordeaux; Association culturelle Don Quijote (Montpellier); Fédération de l'Hérault du PCF; Union Départementale y CGT Hérault.
(Agencia EFE)
Varias asociaciones de republicanos españoles en Francia apoyan al juez Garzón
.. París, 20 feb (EFE).- Varias asociaciones de exiliados republicanos españoles en Francia han manifestado hoy su apoyo al juez Baltasar Garzón, a la vez que reclaman una "verdadera justicia" para los que estaban en el bando republicano en la Guerra Civil.
Las organizaciones, lideradas por la Asociación por el Recuerdo del Exilio Republicano Español en Francia (ASEREF), expresó su apoyo a Garzón, conocido por su defensa de los derechos humanos, condenado por prevaricación a 11 años de inhabilitación como magistrado.
La ASEREF, que convocó una manifestación en apoyo a Garzón el próximo 25 de febrero, en Montpellier (sureste), dijo que no cesará en su empeño y emprenderá todas las acciones que sean necesarias hasta que sus reivindicaciones, incluida el "libre ejercicio de los jueces" en España, sean satisfechas.
"Transmitimos al Tribunal Supremo de Madrid nuestro llamamiento en apoyo del juez Garzón" y la respuesta del Consejo General del Poder Judicial ha sido "amable", pero reenvía a los procedimientos, subrayó en un comunicado la Asociación para el Recuerdo del Exilio Republicano en Francia.
Firmado de momento por 300 personas, este llamamiento en apoyo a Garzón y por "la verdad, la justicia y la reparación en España y en Francia", subraya además la indignación de los "sobrevivientes, hijas e hijos, nietas y nietos de combatientes republicanos" en la Guerra Civil española.
Según la ASEREF, que reclama que la ley de amnistía española de 1977 sea reemplazada "por una verdadera ley que permita restablecer la memoria histórica", es precisó reconocer "los crímenes contra la humanidad de los franquistas" también porque "abrieron la vía a los de Hitler".
En el manifiesto se pide además al Estado francés que reconozca su "inmensa responsabilidad", en particular por su decisión de "no intervención" en la Guerra Civil española.
El texto recuerda que Francia acogió a cientos de miles de republicanos españoles en campos de concentración, donde más de 10.000 de ellos murieron.
Entre las organizaciones firmantes del manifiesto figuran Mémoire de l'Espagne Républicaine et Résistance 32 (Gers); Association des Anciens Guérilléros Espagnols FFI Gard Lozère; Association Ay Carmela Bordeaux; Association culturelle Don Quijote (Montpellier); Fédération de l'Hérault du PCF; Union Départementale y CGT Hérault.
(Agencia EFE)
Réponse du conseil général du pouvoir judiciaire de Madrid à ASEREF
Nous avons transmis au Tribunal Suprême de Madrid notre appel en soutien au Juge Garzon. Voici la réponse du conseil général du pouvoir judiciaire ce jour, une réponse aimable qui dit prendre note de notre opinion sur l'affaire Garzon mais qui renvoie aux procédures. Nous ne sommes pas surpris mais l'important c'est qu'en Espagne on sache qu'ici on ne lâchera rien tant que la véritable justice ne sera pas rendue en mémoire des républicains espagnols et tant que les juges ne pourront pas exercer librement.
Estimado/a Sr/a.
Acusamos recibo de su mensaje de correo electrónico, que ha sido derivado al buzón de la Unidad de Atención Ciudadana del Consejo General del Poder Judicial.
Entendemos que su mensaje expresa su opinión sobre el Juicio celebrado y la sentencia dictada por el Tribunal Supremo en la causa seguida contra el Magistrado don Baltasar Garzón.
Esta Unidad es la encargada de tramitar las quejas y reclamaciones sobre el funcionamiento de los Juzgados y Tribunales, siempre que no se refieran a hechos que puedan suponer responsabilidad disciplinaria (en cuyo caso actúa el Servicio de Inspección) y siempre que no afecten al contenido de resoluciones judiciales.
La Constitución reserva en exclusiva a los jueces y magistrados la potestad jurisdiccional y, en sintonía con este principio, el artículo 12 de la Ley Orgánica del Poder Judicial prohíbe expresamente a todos los órganos de gobierno del Poder Judicial su intervención en los procedimientos judiciales y en las resoluciones que dicten jueces y magistrados.
Su mensaje ha permitido al Consejo General del Poder Judicial conocer su percepción, aunque no sea posible adoptar ninguna medida concreta desde las competencias de la Unidad de Atención Ciudadana.
Esta comunicación tiene carácter meramente informativo y responde a la aplicación del Reglamento del Consejo General del Poder Judicial 1/1998. Su queja no suspende los plazos establecidos en las leyes para el ejercicio de cualquier recurso, acción o derecho que pudiera asistirle.
Reciba un cordial saludo,
Unidad de Atención Ciudadana
Consejo General del Poder Judicial
Conseil général du pouvoir judiciaire
Nous accusons réception de votre e-mail, reçu dans la boîte aux lettres du citoyen Unité des services du Conseil supérieur de la magistrature.
Nous comprenons que votre message a exprimé son opinion sur le procès et le jugement de la Cour suprême dans l'affaire contre le juge Baltasar Garzon.
Cette unité est chargée de traiter les plaintes sur le fonctionnement des tribunaux, à condition qu'elles se rapportent à des événements qui peuvent impliquer des questions disciplinaire (auquel cas il s’agit de saisir le Service d'inspection) et qu’elles n'affectent pas le contenu de jugements.
(…) Votre message a permis au Conseil judiciaire suprême de connaître votre perception du problème mais il n'est pas possible en ce qui nous concerne de prendre une action spécifique.
Cette communication est pour information seulement et répond à l'application des règles du Conseil supérieur de la magistrature 1/1998. Votre plainte ne suspend pas les délais fixés par la loi pour l'exercice de toute ressource, l'action ou des droits qui peuvent vous aider.
Cordialement,
Unité de services aux citoyens
Conseil général du pouvoir judiciaire
Estimado/a Sr/a.
Acusamos recibo de su mensaje de correo electrónico, que ha sido derivado al buzón de la Unidad de Atención Ciudadana del Consejo General del Poder Judicial.
Entendemos que su mensaje expresa su opinión sobre el Juicio celebrado y la sentencia dictada por el Tribunal Supremo en la causa seguida contra el Magistrado don Baltasar Garzón.
Esta Unidad es la encargada de tramitar las quejas y reclamaciones sobre el funcionamiento de los Juzgados y Tribunales, siempre que no se refieran a hechos que puedan suponer responsabilidad disciplinaria (en cuyo caso actúa el Servicio de Inspección) y siempre que no afecten al contenido de resoluciones judiciales.
La Constitución reserva en exclusiva a los jueces y magistrados la potestad jurisdiccional y, en sintonía con este principio, el artículo 12 de la Ley Orgánica del Poder Judicial prohíbe expresamente a todos los órganos de gobierno del Poder Judicial su intervención en los procedimientos judiciales y en las resoluciones que dicten jueces y magistrados.
Su mensaje ha permitido al Consejo General del Poder Judicial conocer su percepción, aunque no sea posible adoptar ninguna medida concreta desde las competencias de la Unidad de Atención Ciudadana.
Esta comunicación tiene carácter meramente informativo y responde a la aplicación del Reglamento del Consejo General del Poder Judicial 1/1998. Su queja no suspende los plazos establecidos en las leyes para el ejercicio de cualquier recurso, acción o derecho que pudiera asistirle.
Reciba un cordial saludo,
Unidad de Atención Ciudadana
Consejo General del Poder Judicial
Conseil général du pouvoir judiciaire
Nous accusons réception de votre e-mail, reçu dans la boîte aux lettres du citoyen Unité des services du Conseil supérieur de la magistrature.
Nous comprenons que votre message a exprimé son opinion sur le procès et le jugement de la Cour suprême dans l'affaire contre le juge Baltasar Garzon.
Cette unité est chargée de traiter les plaintes sur le fonctionnement des tribunaux, à condition qu'elles se rapportent à des événements qui peuvent impliquer des questions disciplinaire (auquel cas il s’agit de saisir le Service d'inspection) et qu’elles n'affectent pas le contenu de jugements.
(…) Votre message a permis au Conseil judiciaire suprême de connaître votre perception du problème mais il n'est pas possible en ce qui nous concerne de prendre une action spécifique.
Cette communication est pour information seulement et répond à l'application des règles du Conseil supérieur de la magistrature 1/1998. Votre plainte ne suspend pas les délais fixés par la loi pour l'exercice de toute ressource, l'action ou des droits qui peuvent vous aider.
Cordialement,
Unité de services aux citoyens
Conseil général du pouvoir judiciaire
Le soutien à Baltasar Garzon s'amplifie
Samedi 25 février à 11h place de la Comédie à Montpellier ASEREF appelle à un nouveau rassemblement en soutien au juge Baltasar Garzon. ASEREF sollicite toutes les associations mémorielles de la région, les organisations démocratiques et progressistes, mais aussi les partis de gauche et les syndicats afin qu'ils
signent l'appel ci-dessous:
Associations et organisations signataires de l'appel à ce jour:
Mémoire de l'Espagne Républicaine et Résistance 32 (GERS); Association des Anciens Guérilléros Espagnols FFI Gard Lozère; Association Ay Carmela Bordeaux; Association culturelle Don Quijote (Montpellier); Fédération de l'Hérault du PCF; Union Départementale CGT Hérault.
Pour signer l'appel en ligne:
http://www.petitionduweb.com/Petition_soutien_au_juge_baltasar_garzon-10843.html
signent l'appel ci-dessous:
Appel pour la vérité, la justice et réparation
soutien au juge Baltasar Garzon
L’Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France (ASEREF) s’élève une fois de plus avec force contre l’injustice et la provocation des nostalgiques du franquisme qui a pour objectif de réduire au silence le juge Baltasar Garzon.Celui-ci vient d’être condamné à ne pas exercer en tant que juge pendant onze ans. Notre association a organisé et rassemblé plus de vingt associations mémorielles françaises et espagnoles à la Jonquera le 6 juin 2010 pour une manifestation en soutien à Baltasar Garzon. En France, nous survivants, nous filles et fils, nous petites filles et petits fils de combattants républicains espagnols et tous leurs amis sommes indignés qu’en 2012 alors que les crimes du nazisme ont été jugés depuis des décennies, l’Espagne jouisse d’impunité sur son passé franquiste et sur les crimes contre l’humanité perpétrés au nom de « Dios, España y Franco ». Sont-ils intouchables les hérities du franquisme ! Nous appelons à un large rassemblement samedi 25 février à Montpellier en soutien au juge « courage ».
ASEREF entend mener toutes les actions nécessaires au rétablissement d’une vraie justice en Espagne qui reconnaisse les crimes contre l’humanité des franquistes qui ouvrirent la voie de ceux d’Hitler. N’ayons pas la mémoire courte. La loi d’amnistie de 1977 doit être abrogée et remplacée par une véritable loi permettant le rétablissement de la mémoire historique reconnaissant les victimes et désignant les bourreaux. On ne peut mettre sur un pied d’égalité les franquistes soutenus par Hitler et Mussolini et les républicains espagnols qui défendaient la République et un gouvernement légalement élu.
ASEREF interpelle également l’Etat français et la présidence de la République ainsi que tous les candidats à l’élection présidentielle sur cette situation intolérable. L’Espagne jouira-t-elle encore longtemps de l’impunité sur les crimes du franquisme au mépris des lois internationales, la France va-t-elle continuer à fermer les yeux alors qu’elle-même devrait se rappeler que la troisième république a accueillie des centaines de milliers de républicains espagnols dans des camps de concentration en France. Plus de 10 000 d’entre eux y sont morts eux qui pensaient se réfugier au pays des droits de l’Homme. Elle se grandirait à reconnaître ses responsabilités immenses dans cette tragédie notamment par la décision de non intervention pendant la guerre d’Espagne ce qui permit aux fascistes de mettre à terre la république espagnole et ensuite d’occuper la France. Encore une fois n’ayons pas la mémoire courte.
ASEREF se solidarise avec toutes les associations espagnoles qui luttent contre l’impunité des crimes du franquisme et portera en justice aux côtés des victimes et associations les recours nécessaires.
ASEREF demande avec force et détermination que le juge Baltasar Garzon soit rétabli dans ses fonctions de juge et qu’il lui soit donné tous les moyens de poursuivre ses investigations contre les crimes du franquisme.
ASEREF appelle toutes les associations de républicains espagnols, les associations d’anciens guérilleros républicains espagnols dans la résistance en France, associations de déportés, d’anciens combattants, les orgfanisations progressistes, syndicats et partis de gauche et toutes et celles et ceux attachés au devoir de mémoire qui considèrent qu’il est temps de rendre justice aux victimes du franquisme et à leurs familles de se joindre à notre appel.
Vérité, Justice et réparation en Espagne et en France!
Soutien au juge Garzon !
Vivent les valeurs de la République!
Mémoire de l'Espagne Républicaine et Résistance 32 (GERS); Association des Anciens Guérilléros Espagnols FFI Gard Lozère; Association Ay Carmela Bordeaux; Association culturelle Don Quijote (Montpellier); Fédération de l'Hérault du PCF; Union Départementale CGT Hérault.
Pour signer l'appel en ligne:
http://www.petitionduweb.com/Petition_soutien_au_juge_baltasar_garzon-10843.html
Rassemblement régional en soutien à Baltasar Garzon à Montpellier samedi 25 février 2012
Samedi 25 février à 11h place de la Comédie à Montpellier ASEREF appelle à un nouveau rassemblement
en soutien au juge Baltasar Garzon. ASEREF sollicite toutes les associations mémorielles de la région,
les organisations démocratiques et progressistes, mais aussi les partis de gauche et les syndicats afin qu'ils
signent l'appel et se joignent au rassemblement.
Ci-dessous le lien pour signer l'appel:en soutien au juge Baltasar Garzon. ASEREF sollicite toutes les associations mémorielles de la région,
les organisations démocratiques et progressistes, mais aussi les partis de gauche et les syndicats afin qu'ils
signent l'appel et se joignent au rassemblement.
A Cuenca région de Castilla la Mancha 498 républicains espagnols gisent os mêlés dans un ossuaire du cimetière. Dans toute l'Espagne les républicains espagnols par dizaines et dizaines de milliers ont été assassinés et jetés dans des fosses. Pour toutes les victimes du franquisme en Espagne réagissons! Pour elles manifestons et soutenons le juge Baltasar Garzon.
Le rassemblement à Montpellier


Environ une cinquantaine de personnes à l'appel d'ASEREF a bravé le grand froid pour se rassembler place de la Comédie à Montpellier en soutien au juge Garzon ce samedi midi. L'appel en soutien au juge a été distribué massivement. Une prochaine initiative est d'ores et déjà en préparation rassemblant diverses associations mémorielles et organisations progressistes. Le rassemblement bien que modeste (il n'a été décidé qu'hier pour aujourd'hui) n'est pas passé inaperçu et la presse régionale était présente. Par ailleurs la radio catalane de Barcelone "COMRADIO" a réalisé une interview de notre président qui a été diffusé aux infos sur cette radio aujourd'hui entre 14h et 15h.
Rasemblement à Montpellier en soutien au juge Garzon
Rassemblement en soutien au juge Baltasar Garzon
condamné à 11 ans d'interdiction d'exercer par le Tribunal Suprême d'Espagne
samedi 11 février à 11h30 place de la Comédie rendez-vous devant le théâtre à Montpellier
à l'appel de l'ASEREF
condamné à 11 ans d'interdiction d'exercer par le Tribunal Suprême d'Espagne
samedi 11 février à 11h30 place de la Comédie rendez-vous devant le théâtre à Montpellier
à l'appel de l'ASEREF
Carta de la hija de Baltasar Garzon a los que hoy brindan con champan
A los que hoy brindarán con champán
Esta carta está dirigida a todos aquellos que hoy brindarán con champán por la inhabilitación
de Baltasar Garzón.
A ustedes, que durante años han vertido insultos y mentiras; a ustedes, que por fin hoy han
alcanzado su meta, conseguido su trofeo.
A todos ustedes les diré que jamás nos harán bajar la cabeza, que nunca derramaremos una
sola lágrima por su culpa. No les daremos ese gusto.
Nos han tocado, pero no hundido; y lejos de hacernos perder la fe en esta sociedad nos han
dado más fuerza para seguir luchando por un mundo en el que la Justicia sea auténtica, sin
sectarismos, sin estar guiada por envidias; por acuerdos de pasillo.
Una Justicia que respeta a las víctimas, que aplica la ley sin miedo a las represalias. Una
Justicia de verdad, en la que me han enseñado a creer desde que nací y que deseo que mi hija, que
hoy corretea ajena a todo, conozca y aprenda a querer, a pesar de que ahora haya sido mermada. Un
paso atrás que ustedes achacan a Baltasar pero que no es más que el reflejo de su propia condición.
Pero sobre todo, les deseo que este golpe, que ustedes han voceado desde hace años, no se
vuelva en contra de nuestra sociedad, por las graves consecuencias que la jurisprudencia sembrada
pueda tener.
Ustedes hoy brindarán con champán, pero nosotros lo haremos juntos, cada noche, porque
sabemos que mi padre es inocente y que nuestra conciencia SI está tranquila.
Madríd, 9 de febrero de 2012
María Garzón Molina
Esta carta está dirigida a todos aquellos que hoy brindarán con champán por la inhabilitación
de Baltasar Garzón.
A ustedes, que durante años han vertido insultos y mentiras; a ustedes, que por fin hoy han
alcanzado su meta, conseguido su trofeo.
A todos ustedes les diré que jamás nos harán bajar la cabeza, que nunca derramaremos una
sola lágrima por su culpa. No les daremos ese gusto.
Nos han tocado, pero no hundido; y lejos de hacernos perder la fe en esta sociedad nos han
dado más fuerza para seguir luchando por un mundo en el que la Justicia sea auténtica, sin
sectarismos, sin estar guiada por envidias; por acuerdos de pasillo.
Una Justicia que respeta a las víctimas, que aplica la ley sin miedo a las represalias. Una
Justicia de verdad, en la que me han enseñado a creer desde que nací y que deseo que mi hija, que
hoy corretea ajena a todo, conozca y aprenda a querer, a pesar de que ahora haya sido mermada. Un
paso atrás que ustedes achacan a Baltasar pero que no es más que el reflejo de su propia condición.
Pero sobre todo, les deseo que este golpe, que ustedes han voceado desde hace años, no se
vuelva en contra de nuestra sociedad, por las graves consecuencias que la jurisprudencia sembrada
pueda tener.
Ustedes hoy brindarán con champán, pero nosotros lo haremos juntos, cada noche, porque
sabemos que mi padre es inocente y que nuestra conciencia SI está tranquila.
Madríd, 9 de febrero de 2012
María Garzón Molina
Rechazo frontalmente la sentencia que me ha sido notificada
NOTA DE BALTASAR GARZÓN REAL ANTE LA SENTENCIA DE LA SALA 2 DEL TRIBUNAL SUPREMO EN LA CAUSA SEGUIDA CONTRA EL MISMO
"Rechazo frontalmente la sentencia que me ha sido notificada en el día de hoy.
Lo hago por entender que no se ajusta a derecho, que me condena de forma injusta y predeterminada.
He trabajado contra el terrorismo, el narcotráfico, los crímenes contra la humanidad y la corrupción. Lo he hecho con la ley en la mano y en unión de fiscales, jueces y policía. En este trabajo, siempre he cumplido con rigor las normas, he defendido los derechos de los justiciables y de las víctimas en situaciones muy adversas.
Ahora y a lo largo de este procedimiento, mis derechos han sido sistemáticamente violentados, mis peticiones de defensa desatendidas, el juicio oral una excusa, cuyo contenido ha sido utilizado sólo contra mí, prescindiendo de los elementos favorables que me beneficiaban, para, con ello, poder dar forma a una sentencia que ya estaba anunciada desde hace meses.
Mi actuación en el denominado caso Gürtel, se ajustó a la ley y en su desarrollo, tomé todas las medidas para garantizar el derecho de defensa y la investigación de delitos muy graves relacionados con la corrupción, partiendo de los contundentes indicios y para evitar la continuidad delictiva de blanqueo de dinero de los jefes mafiosos que utilizaban, como ya lo habían hecho antes, a los abogados designados.
Se me ha impedido aportar las pruebas que lo demostraban y se ha prescindido de la implicación y participación de abogados en la trama.
La afirmación que se contiene en la sentencia para justificar el supuesto dolo de que “la inclusión de la cláusula previniendo el derecho de defensa dejando a un lado su efectividad, revela que sabía que su resolución afectaba a este derecho” es una aberración que contradice todo el sentido de la misma y se utiliza para eliminar la base de mi absolución. La sentencia no dice en ningún momento cual es el daño producido en el derecho de defensa y no lo dice sencillamente porque no existe. Lo inventa. Así mismo falta a la verdad cuando se dice que no se ejecutó la medida de salvaguardar dicho derecho, cuando personalmente me cuide de garantizarlo y así lo avalan las pruebas practicadas e ignoradas por el tribunal.
Esta sentencia, sin razón jurídica para ello ni pruebas que la sustenten, elimina toda posibilidad para investigar la corrupción y sus delitos asociados abriendo espacios de impunidad y contribuye gravemente, en el afán de acabar con un concreto juez, a laminar la independencia de los jueces en España.
Acudiré a las vías legales que correspondan para combatir esta sentencia y ejerceré todas las acciones que sean pertinentes para tratar de paliar el perjuicio irreparable que los autores de esta sentencia han cometido.
Madrid a 9 de febrero de 2012
"Rechazo frontalmente la sentencia que me ha sido notificada en el día de hoy.
Lo hago por entender que no se ajusta a derecho, que me condena de forma injusta y predeterminada.
He trabajado contra el terrorismo, el narcotráfico, los crímenes contra la humanidad y la corrupción. Lo he hecho con la ley en la mano y en unión de fiscales, jueces y policía. En este trabajo, siempre he cumplido con rigor las normas, he defendido los derechos de los justiciables y de las víctimas en situaciones muy adversas.
Ahora y a lo largo de este procedimiento, mis derechos han sido sistemáticamente violentados, mis peticiones de defensa desatendidas, el juicio oral una excusa, cuyo contenido ha sido utilizado sólo contra mí, prescindiendo de los elementos favorables que me beneficiaban, para, con ello, poder dar forma a una sentencia que ya estaba anunciada desde hace meses.
Mi actuación en el denominado caso Gürtel, se ajustó a la ley y en su desarrollo, tomé todas las medidas para garantizar el derecho de defensa y la investigación de delitos muy graves relacionados con la corrupción, partiendo de los contundentes indicios y para evitar la continuidad delictiva de blanqueo de dinero de los jefes mafiosos que utilizaban, como ya lo habían hecho antes, a los abogados designados.
Se me ha impedido aportar las pruebas que lo demostraban y se ha prescindido de la implicación y participación de abogados en la trama.
La afirmación que se contiene en la sentencia para justificar el supuesto dolo de que “la inclusión de la cláusula previniendo el derecho de defensa dejando a un lado su efectividad, revela que sabía que su resolución afectaba a este derecho” es una aberración que contradice todo el sentido de la misma y se utiliza para eliminar la base de mi absolución. La sentencia no dice en ningún momento cual es el daño producido en el derecho de defensa y no lo dice sencillamente porque no existe. Lo inventa. Así mismo falta a la verdad cuando se dice que no se ejecutó la medida de salvaguardar dicho derecho, cuando personalmente me cuide de garantizarlo y así lo avalan las pruebas practicadas e ignoradas por el tribunal.
Esta sentencia, sin razón jurídica para ello ni pruebas que la sustenten, elimina toda posibilidad para investigar la corrupción y sus delitos asociados abriendo espacios de impunidad y contribuye gravemente, en el afán de acabar con un concreto juez, a laminar la independencia de los jueces en España.
Acudiré a las vías legales que correspondan para combatir esta sentencia y ejerceré todas las acciones que sean pertinentes para tratar de paliar el perjuicio irreparable que los autores de esta sentencia han cometido.
Madrid a 9 de febrero de 2012
Plus que jamais ensemble avec Garzon!
Reaccion de Eloi Martinez présidente de ASEREF (association del recuerdo del exilio republicano español en Francia a la condena que inhabilta a Garzon :
Condenar al juez Garzon es echar a tierra la democracia y rehabilitar el franquismo. Condenar al juez Garzon es asesinar una secunda vez los republicanos españoles que estan en las fosas. ASEREF mas que nunca llama al apoyo al juez garzon y a mobilisaciones en Francia y España por la verdad, la justicia y la reparacion.
Réaction d’Eloi Martinez président d’ASEREF (association pour le souvenir de l’exil républicain espagnol en France) suite à la condamnation du juge Garzon qui l’interdit d’exercer pendant onze ans.
Condamner le juge Garzon c’est jeter à terre la démocratie et réhabiliter le franquisme. Condamner le juge Garzon c’est assassiner une seconde fois les républicains espagnols qui sont dans les fosses. ASEREF plus que jamais appelle au soutien au juge Garzon et à des mobilisations en France et en Espagne pour la vérité, la justice et la réparation.
Transmis à la presse française et espagnole ainsi que l'appel ci-dessous les 6 février et 9 février 2012
Condenar al juez Garzon es echar a tierra la democracia y rehabilitar el franquismo. Condenar al juez Garzon es asesinar una secunda vez los republicanos españoles que estan en las fosas. ASEREF mas que nunca llama al apoyo al juez garzon y a mobilisaciones en Francia y España por la verdad, la justicia y la reparacion.
Réaction d’Eloi Martinez président d’ASEREF (association pour le souvenir de l’exil républicain espagnol en France) suite à la condamnation du juge Garzon qui l’interdit d’exercer pendant onze ans.
Condamner le juge Garzon c’est jeter à terre la démocratie et réhabiliter le franquisme. Condamner le juge Garzon c’est assassiner une seconde fois les républicains espagnols qui sont dans les fosses. ASEREF plus que jamais appelle au soutien au juge Garzon et à des mobilisations en France et en Espagne pour la vérité, la justice et la réparation.
Transmis à la presse française et espagnole ainsi que l'appel ci-dessous les 6 février et 9 février 2012
Appel pour la vérité, la justice et réparation en Espagne et en France Soutien au juge Baltasar Garzon
L’Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France (ASEREF) s’élève une fois de plus avec force contre l’injustice et la provocation des nostalgiques du franquisme qui a pour objectif de réduire au silence le juge Baltasar Garzon. Notre association a organisé et rassemblé plus de vingt associations mémorielles françaises et espagnoles à la Jonquera le 6 juin 2010 pour une manifestation en soutien à Baltasar Garzon.
En France, nous survivants, nous filles et fils, nous petites filles et petits fils de combattants républicains espagnols et tous leurs amis sommes indignés qu’en 2012 alors que les crimes du nazisme ont été jugés depuis des décennies, l’Espagne jouisse d’impunité sur son passé franquiste et sur les crimes contre l’humanité perpétrés au nom de « Dios, España y Franco ». Sont-ils intouchables les héritiers du franquisme !
ASEREF entend mener toutes les actions nécessaires au rétablissement d’une vraie justice en Espagne qui reconnaisse les crimes contre l’humanité des franquistes qui ouvrirent la voie de ceux d’Hitler. N’ayons pas la mémoire courte. La loi d’amnistie de 1977 doit être abrogée et remplacée par une véritable loi permettant le rétablissement de la mémoire historique reconnaissant les victimes et désignant les bourreaux. On ne peut mettre sur un pied d’égalité les franquistes soutenus par Hitler et Mussolini et les républicains espagnols qui défendaient la République et un gouvernement légalement élu.
ASEREF interpelle également l’Etat français et la présidence de la République ainsi que tous les candidats à l’élection présidentielle sur cette situation intolérable. L’Espagne jouira-t-elle encore longtemps de l’impunité sur les crimes du franquisme au mépris des lois internationales, la France va-t-elle continuer à fermer les yeux alors qu’elle-même devrait se rappeler que la troisième république a accueillie des centaines de milliers de républicains espagnols dans des camps de concentration en France. Plus de 10 000 d’entre eux y sont morts eux qui pensaient se réfugier au pays des droits de l’Homme. Elle se grandirait à reconnaître ses responsabilités immenses dans cette tragédie notamment par la décision de non intervention pendant la guerre d’Espagne ce qui permit aux fascistes de mettre à terre la république espagnole et ensuite d’occuper la France. Encore une fois n’ayons pas la mémoire courte.
ASEREF se solidarise avec toutes les associations espagnoles qui luttent contre l’impunité des crimes du franquisme et portera en justice aux côtés des victimes et associations les recours nécessaires.
ASEREF demande avec force et détermination que le juge Baltasar Garzon soit rétabli dans ses fonctions de juge et qu’il lui soit donné tous les moyens de poursuivre ses investigations contre les crimes du franquisme.
ASEREF appelle toutes les associations de républicains espagnols, les associations d’anciens guerilleros républicains espagnols dans la résistance en France, associations de déportés, d’anciens combattants et toutes et celles et ceux attachés au devoir de mémoire qui considèrent qu’il est temps de rendre justice aux victimes du franquisme et à leurs familles de se joindre à notre appel.
Vérité, Justice et réparation en Espagne et en France!
Soutien au juge Garzon !
Vivent les valeurs de la République!
Appel voté à l’unanimité par l’assemblée générale d’ASEREF qui s’est tenue à Sète le samedi 4 février 2012
En France, nous survivants, nous filles et fils, nous petites filles et petits fils de combattants républicains espagnols et tous leurs amis sommes indignés qu’en 2012 alors que les crimes du nazisme ont été jugés depuis des décennies, l’Espagne jouisse d’impunité sur son passé franquiste et sur les crimes contre l’humanité perpétrés au nom de « Dios, España y Franco ». Sont-ils intouchables les héritiers du franquisme !
ASEREF entend mener toutes les actions nécessaires au rétablissement d’une vraie justice en Espagne qui reconnaisse les crimes contre l’humanité des franquistes qui ouvrirent la voie de ceux d’Hitler. N’ayons pas la mémoire courte. La loi d’amnistie de 1977 doit être abrogée et remplacée par une véritable loi permettant le rétablissement de la mémoire historique reconnaissant les victimes et désignant les bourreaux. On ne peut mettre sur un pied d’égalité les franquistes soutenus par Hitler et Mussolini et les républicains espagnols qui défendaient la République et un gouvernement légalement élu.
ASEREF interpelle également l’Etat français et la présidence de la République ainsi que tous les candidats à l’élection présidentielle sur cette situation intolérable. L’Espagne jouira-t-elle encore longtemps de l’impunité sur les crimes du franquisme au mépris des lois internationales, la France va-t-elle continuer à fermer les yeux alors qu’elle-même devrait se rappeler que la troisième république a accueillie des centaines de milliers de républicains espagnols dans des camps de concentration en France. Plus de 10 000 d’entre eux y sont morts eux qui pensaient se réfugier au pays des droits de l’Homme. Elle se grandirait à reconnaître ses responsabilités immenses dans cette tragédie notamment par la décision de non intervention pendant la guerre d’Espagne ce qui permit aux fascistes de mettre à terre la république espagnole et ensuite d’occuper la France. Encore une fois n’ayons pas la mémoire courte.
ASEREF se solidarise avec toutes les associations espagnoles qui luttent contre l’impunité des crimes du franquisme et portera en justice aux côtés des victimes et associations les recours nécessaires.
ASEREF demande avec force et détermination que le juge Baltasar Garzon soit rétabli dans ses fonctions de juge et qu’il lui soit donné tous les moyens de poursuivre ses investigations contre les crimes du franquisme.
ASEREF appelle toutes les associations de républicains espagnols, les associations d’anciens guerilleros républicains espagnols dans la résistance en France, associations de déportés, d’anciens combattants et toutes et celles et ceux attachés au devoir de mémoire qui considèrent qu’il est temps de rendre justice aux victimes du franquisme et à leurs familles de se joindre à notre appel.
Vérité, Justice et réparation en Espagne et en France!
Soutien au juge Garzon !
Vivent les valeurs de la République!
Appel voté à l’unanimité par l’assemblée générale d’ASEREF qui s’est tenue à Sète le samedi 4 février 2012
Pour signer l'appel en ligne
http://www.petitionduweb.com/Petition_soutien_au_juge_baltasar_garzon-10843.html














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