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Décès de Georges Moustaki

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El PP rechaza declarar el 18 de julio día de condena de la dictadura

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Manifestation contre le rassemblement annoncé de néo-nazis dans les Pyrénées Orientales

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Suite à l'annonce d'un rassemblement néo nazi dans les Pyrénées Orientales,
extrait ci-dessous d'un article de l'Indépendant; le dit rassemblement aurait d'ailleurs été délocalisé ou annulé suite aux réactions des mouvements antifascistes dont notre association ASEREF, restons tout de même vigilants.

"Hier matin, quelque 80 personnes se sont rassemblées de manière quasi spontanée, place de Catalogne, afin de manifester contre le rassemblement annoncé de néo-nazis sur le département. Beaucoup de jeunes militants dans les rangs, depuis les communistes, en passant par les socialistes, les sympathisants du Front de gauche ou encore du NPA. Le petit groupe a défilé jusqu'à la place de la Victoire, après avoir fait un sitting devant le palais de justice (photo ci-dessous), scandant des slogans antifascistes : "Alerte, alerte anti-fasciste", "Pas de quartier pour les fachos, pas de fascistes dans les quartiers", "Les fascistes c'est la gangrène, on l'élimine ou on en crève", "Ni bras tendus, ni idées tordues". "Nous sommes des hommes et des femmes qui n'acceptons pas ce type d'idéologie et de manifestation, commente Farid Mellal membre du PCF brandissant la banderole No pasaran. Nous sommes là pour marquer le coup et dénoncer l'implantation de néo-nazis dans notre département et en Europe. C'est intolérable. Sachons être unis et mobilisés". "Il est impossible en tant que jeune socialiste et que jeune Français qu'on accepte que ces idées se développent compte tenu de notre passé très lourd, souligne Bérangère Givanovitch des Jeunes socialistes. Nous, les jeunes générations, devons dire plus jamais ça". Suite à ce rassemblement, tous évoquaient la possibilité de créer un comité de vigilance antifasciste. "
(source l'Indépendant)

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La complicidad con los nazis no se premia

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Adelante ! La Memoria republicana española en marcha.

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Adelante ! La Memoria republicana española en marcha.

12 asociaciones de la memoria reunidas en Toulouse el 18 de mayo han constatado sus numerosas convergencias y están trabajando para elaborar una Carta común a nivel nacional.

Deciden de ahora en adelante informarse de sus iniciativas respectivas y compartir sus informaciones y contactos.

Conservando su plena autonomía, la diversidad de sus orientaciones y de las memorias de las que son portadoras, expresan la voluntad de llevar a cabo acciones comunes que unan todas las asociaciones de la memoria portadoras de la memoria del exilio y de la inmigración españoles.

Asociaciones que han participado a esta reunión de trabajo :

Ay Carmela, Asociación por el Recuerdo del Exilio Republicano Español en Francia (ASEREF), Memoria Andando, Memoria de la España Republicana 47, DAME (Elne), FFREEE, Memoria de la España Republicana 64, IRIS Memorias de España (Toulouse), CTDEE, AFAR, Terre de Fraternité (Tierra de Fraternidad), Terre de Mémoire(s) et de Luttes (Tierras de Memoria(s) y de Luchas); Présence Manuel Azaña.

Los Amigos de Los Republicanos Españoles en región parisina también se solidarizaron enviando un mensaje fraternal.

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Peut-on parvenir à une mémoire commune des républicains et révolutionnaires espagnols? (par Jean Ortiz)

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Les mémoires de la République et de la Guerre d'Espagne ont revêtu un aspect souvent fratricide. En France, l'exil a renforcé les antagonismes, la guerre des mémoires, et empêché de parvenir à la construction d'une "mémoire commune". Ce terme peut effaroucher, rappeler à chacun des diktats, des blessures, des affrontements, mais "commune" ne signifie pas "unique".

Il ne s'agit pas non plus dans cette démarche, de savoir qui avait raison, qui avait tort, de distribuer des bons et des mauvais points... Laissons aux historiens le recul nécessaire, et le travail scientifique d'approfondissement, de dévoilement, de confrontation, de contextualisation, le recul pour analyser les causes des faits historiques, les rapports de force, les "logiques" à l'œuvre...

S'il convient de respecter le statut spécifique de chacun, historien et/ou militant de la mémoire, je ne suis pas de ceux qui considèrent qu'histoire et mémoire sont antithétiques, opposées, et que l'histoire est réservée aux seuls historiens de métier et doit prévaloir sur la mémoire.

Si leurs rapports sont forcément conflictuels, histoire et mémoire se fondent, se fécondent et se nourrissent mutuellement, par d'inévitables frictions. Constituer une mémoire commune ne peut se faire sur l'oubli; chacun, communiste, anarchiste, socialiste, poumiste... est structuré par un legs, une transmission familiale, avec ce que cela comporte de récits, de vécu concret mais non exempt de subjectivité. Cette vertébration héritée, nul ne veut, à juste titre, y renoncer. On ne renonce pas à une identité. Mais à partir de ces mémoires, toutes respectables, de ces luttes fondatrices, ne peut-on pas avancer vers une base, la plus large commune et plurielle à la fois, de valeurs et de constats partagés? Dimension antifasciste et internationale de la Guerre d'Espagne, contenu de classe, importance de la "question sociale", expériences révolutionnaires dans plusieurs régions, solidarité internationale, non-intervention très interventionniste, avancées culturelles, artistiques, pédagogiques, féministes, citoyennes ... considérables grâce à la République, et caractère très "réformiste" de celle-ci : réforme agraire très timorée, pas de nationalisation des banques, peur de la "révolution sociale", répression de mouvements paysans ...

La mémoire anarchiste est marquée par les "collectivisations", celle des communistes, entre autres, par les Brigades internationales, etc. Pour parvenir à une mémoire commune, on ne peut demander aux uns d'oublier, de renoncer à ces éléments constitutifs, pas plus qu'aux autres de les embrasser. Entretenir une "guerre froide" interminable ne permettra pas d'avancer. Depuis de nombreuses années, les uns et les autres, par notre implication, les témoignages croisés des survivants, de nouvelles archives, une meilleure compréhension réciproque, par un combat partagé contre l'oubli et le révisionnisme, pour faire vivre aujourd'hui les idéaux de nos parents et/ou grands-parents, nous avons appris à nous écouter, à nous enrichir mutuellement.

Cette maturation, voire cette hybridation, ont créé désormais des conditions plus favorables pour mettre sur pied une mémoire, la plus commune possible, des républicains et/ou révolutionnaires espagnols. Il serait fâcheux de rester sempiternellement sur des mémoires clivées, de cultiver des ressentiments certes légitimes mais devenus plus accessoires, et de passer à côté d'une opportunité historique, celle que redoutent tous les conservateurs, tous ceux qui souhaitent pérenniser l'oppression, l'exploitation des peuples...

Jean Ortiz.

Peut-on parvenir à une mémoire commune des républicains et révolutionnaires espagnols? (par Jean Ortiz)
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Adelante ! La mémoire républicaine espagnole en marche

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12 associations mémorielles réunies à Toulouse le 18 mai ont constaté leurs nombreuses convergences et travaillent à l’élaboration d’une charte commune au niveau national.

 

Elles décident d’ores et déjà de se tenir au courant de leurs initiatives respectives et de partager leurs informations et contacts.

 

Tout en conservant leur pleine autonomie, la diversité de leurs approches et des mémoires dont elles sont porteuses, elles expriment la volonté de mener des actions communes rassemblant toutes les associations mémorielles porteuses de la mémoire de l’exil et de l’immigration espagnols.

 

Associations ayant participé à cette réunion de travail :

Ay Carmela; Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France (ASEREF) ; Memoria Andando ; Mémoire de l’Espagne Républicaine 47 ; DAME (Elne) ; FREEE ; Mémoire de l’Espagne républicaine 64 ; IRIS Mémoires d’Espagne (Toulouse) ; CTDEE ; AFAR ; Terre de Fraternité ; Terre de Mémoire(s) et de Luttes ;

Associations non présentes mais soutenant la démarche: Présence Manuel Azaña; Amis des Républicains espagnols région parisienne.

Adelante ! La mémoire républicaine espagnole en marche
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Manifestation spontanée contre le rassemblement néo-nazi

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Mort d'un dictateur

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L'ONU donne raison à Garzon

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Les néos nazis vont-ils pouvoir se rassembler dans le P.O. ?

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Communiqué d’ASEREF

Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France

Les néos nazis vont-ils pouvoir se rassembler dans le P.O. ?

Une information publiée par le site internet de l’Indépendant fait état d’un rassemblement européen de néos nazis dans les Pyrénées Orientales qui devrait se tenir demain samedi 18 mai. L’association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France appelle les autorités gouvernementales et préfectorales à tout faire pour localiser ce rassemblement et à l’interdire.

Extrait de l’article de l’Indépendant : « Concours de salut hitlérien, concerts de groupes nationalistes... Les néo-nazis ont choisi le département pour organiser leur rassemblement européen. Des skinheads et néo-nazis venus de plusieurs pays d'Europe doivent se rassembler samedi et dimanche dans le département. Au programme de ce week-end qui serait organisé par les 'Hammerskins' français (succursale hexagonale d'un mouvement américain proche du Ku klux klan) et placé sous le signe du nationalisme le plus dur, des réunions des cadres des différents groupuscules, concerts RAC (pour 'Rock anti-communiste' ou rock néonazi) en présence des Lyonnais du groupe Frakass, des Bordelboys ou encore des Espagnols de 'Mas que palabras' (traduisez 'Au-delà des mots')... Un concours de saluts hitlériens devrait même couronner ce viril rassemblement. Peut-être dans un camping... »

Rappelons que l'apologie du nazisme et du racisme ou encore le négationnisme sont des délits en France.

Par ailleurs, nos parents ont été nombreux internés dans des camps de concentration en 1939 dans ce département tels Argelès sur Mer ou Saint-Cyprien avant pour certains d’entre eux d’être déportés dans les camps d’extermination nazis c’est pourquoi notre association est particulièrement interpellée par cette annonce de rassemblement néo nazi dans les P.O.

Si les mesures d’interdictions n’étaient pas prises par les autorités gouvernementales, notamment par Manuel Valls Ministre de l’Intérieur et par les autorités préfectorales, ASEREF serait en droit de s’interroger sur la volonté de celles-ci d’empêcher les résurgences de ces groupuscules néo fascistes.

Eloi Martinez Monégal

Président d’ASEREF

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Il est toujours fécond le ventre de la bête immonde...

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Et ils rendent hommage à la division azul

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conmemoración del 68 aniversario de la liberación de Mauthausen

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HOMENAJE A LAS VICTIMAS DEL FRANQUISMO y DEL NAZISMO EN GUADALAJARA

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Lutter contre l'oubli

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Visite au camp de Gurs

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El Movimiento 15-M ha hecho un llamamiento para volver a la calle

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Listado de los 83 PRESOS, por si podéis dar difusión a esta lista y localizar familias descendientes.

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La Agrupación de familiares de represaliados en Valdenoceda comunica a través de su Web que han encontrado una familia más.

Se trata de la familia de ANTONIO MORENO ALMARCHA, de La Solana (Ciudad Real). Su hijo, que hoy tiene 75 años, y sus tres nietas quieren recuperar los restos de Antonio y enterrarlos en su pueblo, con la mujer de Antonio Moreno.

Sigue la búsqueda. Hay que encontrar a las ...familias descendientes de 83 presos, para poder tener sus muestras de ADN y poder entregar los restos.

Listado de los 83 PRESOS, por si podéis dar difusión a esta lista y localizar familias descendientes.

1.- Abad Vara, Antonio, de Getafe, Madrid
2.- Alcalde López, Juan, de Torres Cabrera, Córdoba
3.- Alcázar Tejados, Juan José, de Villahermosa, Ciudad Real
4.- Anollo Baranda, Pedro, de Villarcayo, Burgos
5.- Aranda Rimon, Cándido, de Alcolea de Calatrava, Ciudad Real
6.- Arrojo García, Esteban, de Segovia, Segovia
7.- Asensio Espino, Andrés, de Zaragoza, Zaragoza
8.- Bailón Cuadrado, Antonio, de Manzanares, Ciudad Real
9.- Bellido Muñoz, Vicente, de Alcaudete, Toledo
10.- Bravo Lucena, Joaquín, de Plasencia, Cáceres
11.- Calverite Carrasco, Domingo, de Benalauria, Málaga
12.- Campo García, Delfino, de Santiago de Cartes, Cantabria
13.- Carrasco Valiño, José, de Campillo de Llerena, Badajoz
14.- Carriondo Pardo, Juan Miguel, de Oron (¿Orán?) de Marruecos, Almería
15.- Castillo Martín, Lorenzo, de Gargantiel, Ciudad Real
16.- Castro Hernández, Salvador, de Madrid, Madrid
17.- Collado Moya, Ángel, de Valdepeñas, Ciudad Real
18.- Contreras Porras, Antonio, de Almagro, Ciudad Real
19.- del Barrio Ferrero, Anastasio, de Bubillo, Segovia
20.- de Pedroviejo Viejo, Antonio, de Hita, Guadalajara
21.- Delgado Sánchez, Agustín, de Socuellamos, Ciudad Real
22.- Estero Navarro, José, de Socuellamos, Ciudad Real
23.- Fernández Yut de Villar, José, de Puertollano, Ciudad Real
24.- Flores Jiménez, Modesto, de Daimiel, Ciudad Real
25.- García Alcalde, Bonifacio, de Roa de Duero, Burgos
26.- García Gómez, Ciriaco, de Anchuras, Ciudad Real
27.- García González, Francisco, de Motril, Granada
28.- García Quintana, Eugenio, de Valdepeñas, Ciudad Real
29.- García Sábete, Juan, de Roquetes, Tarragona
30.- García Vinolfo, Francisco, de Granada, Granada
31.- Gari Simo, Vicente, de Burriana, Castellón
32.- González González, Julián, de Almagro, Ciudad Real
33.- González Secados, Rafael, Gulliences, Asturias
34.- Gonzalo Cisneros, Bernabé, de Jubera, Logroño
35.- Gordón Beloqui, Francisco, de Campillo de Mena, Burgos
36.- Gutiérrez Angulo, Constantino, de Angulo, Burgos
37.- Hidalgo Acedo, Antonio, de Castuera, Badajoz
38.- Horrio Vera, Toribio, de Villarrodrigo, Jaén
39.- Legarda Orbe, Valentín, de Santurde (Burgos)
40.- López Olmo, Andrés, de Bolaños, Ciudad Real
41.- Luis Javea, Abilio, de Vara de Rey, Cuenca
42.- Madrigal Hovillo, Rufino, de Tomelloso, Ciudad Real
43.- Márquez Parejo, Lorenzo, de Garciaz, Cáceres
44.- Martín Iglesias, Isidoro, de S. Martín de Húmeda, Burgos
45.- Martínez Pulido, Manuel, de Villacomillo, Jaén
46.- Martínez Rodríguez, Crescencio, de Celadilla – Sotobrin Burgos
47.- Martínez Ruiz, Jesús, de Albacete Albacete
48.- Martínez Sanz, Juan, Sebastián de los Reyes, Madrid
49.- Martínez Tomas, Sebastián, Madrid, Madrid
50.- Molina Alba, Celedonio, de Navas de Ricomolillo, Toledo
51.- Monje Sánchez, Nicanor, Fresno Alhandiga, Salamanca
52.- Montero Hernández, Anselmo, de Majadahonda, Madrid
53.- Muñoz Pulidos, Pedro, de Alcalá la Real, Jaén
54.- Olnuedo (¿Olmedo?) López, Bonifacio, de Tomelloso, Ciudad Real
55.- Palencia Cuevas, José, de Alminte, Burgos
56.- Pardo Fernández, Marcos, de Torralba de Calatrava, Ciudad Real
57.- Pascual Carro, Anselmo, de Puerto de Segura, Jaén
58.- Peña Ortiz, Miguel, de Cazorla, Jaén
59.- Pérez Esteban, Calixto, de Guadalajara
60.- Pérez López, Adolfo, de Ronfe, Lugo
61.- Pérez Martín, Teodoro, de Miraflores de la Sierra, Madrid
62.- Pérez Nieto, Juan , de Quintana Piñora, Almería
63.- Redondo Muñoz, Mamerto, de Fuencaliente, Ciudad Real
64.- Robledo González, Esteban, de Velayos, Ávila
65.- Rodríguez del Prado, Marcelino, de Villamayor de Calatrava, Ciudad Real
66.- Rodríguez Márquez, Juan, de Illora, Granada
67.- Romero Gallego, Andrés, de Ferinches, Ciudad Real
68.- Rosa Sánchez, Mariano, de Puertollano, Ciudad Real
69.- Rubio Piernagorda, Antonio, de Baena, Córdoba
70.- Ruiz de Diego, Guillermo, de Escalada, Burgos
71.- Sánchez Caro, Teodoro, de Picón, Ciudad Real
72.- Sánchez Jara, Alejandro, de Villamayor de Calatrava, Ciudad Real
73.- Sánchez Martínez, Eloy, de Mesegoso, Albacete
74.- Sánchez Moya, Benigno, San Lorenzo Calatrava, Ciudad Real
75.- Tejero Domínguez, Máximo, de Zorita, Cáceres
76.- Tercilla Abasolo, Vicente, de Angulo, Burgos
77.- Torado Fernández, Felipe, de Badajoz, Badajoz
78.- Urbina Fernández, Nicasio, de Anchuras, Ciudad Real
79.- Vara Garoz, Agustín, Torrejon de Velasco, Madrid
80.- Velasco Iglesias, Benito, de Aranda de Duero, Burgos
81.- Vilar Recuero, Mariano, de Madrid, Madrid
82.- Villalba Sánchez, Félix, de Morata de Tajuña, Madrid
83.- Villanueva García, Valentín, Villarrubia de los Ojos, Ciudad Real

http://exhumacionvaldenoceda.wordpress.com/


 
La primera placa que recordaba a los presos en el cementerio de Valdenoceda. Años 80.

La primera placa que recordaba a los presos en el cementerio de Valdenoceda. Años 80.

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El 15M vuelve a llenar la Puerta del Sol en su segundo aniversario

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Et en Espagne c'est toujours l'impunité pour les crimes du franquisme!

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Magnifique hommage aux Résistants à la Courneuve le 8 Mai 2013, Journée de la Victoire sur le nazisme

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Près de la Place de l’Armistice, au cimetière de l’église Saint-Lucien, à La Courneuve, ce matin du 8 Mai 2013, Journée de la Victoire sur le nazisme, célébrée de façon officielle dans toute la France, nous nous réunîmes des Amis des Républicains Espagnols de la région parisienne parmi les personnalités politiques et les associations présentes.

Quelque chose d’important, comme nous dit un ami hongrois présent, c’est que cette année, en plus d’être présents comme l’an dernier et de déposer de superbes fleurs tricolores (aux couleurs de la II République espagnole) on nous donnait pour la première fois en « soixante ans », à la Courneuve, la parole, qui fut prise par le plus ancien, Daniel Serrano, ex-combattant républicain espagnol, pour rappeler l’épopée de ceux qui traversèrent tragiquement les Pyrénées en 1939.

Un Italien de la Courneuve, M. Nazzareno Risi, âgé de 10 ans lors des attaques de Cassino par nazis et fascistes, se trouvait là également. Daniel, âgé de 93 ans, sympathisa avec l’ami italien et M. le Maire, Gilles Poux, arriva et les salua tous deux avec le plus grand respect.

On nomma de façon solennelle tous les assistants : M. Gilles Poux, Maire de la Courneuve, M. Stéphane Troussel, Madame Mugette Jacquin, M. Le Sergent (président de l’ARAC et de l’UFAC), les Anciens Combattants du Bengladesh, les Anciens Combattants et Résistants, les Amis des Républicains Espagnols de la région parisienne, les conseillers et les corps constitués.

Il faut remarquer que dans d’autres régions de France, comme à Annecy, en Haute-Savoie, la présence de l’Amicale de la Résistance Espagnole, présidée par Miguel Vera, est normale dans ce type d’hommages obligatoires et totalement naturels.

M. Le Sergent prit d’abord la parole : « Le 8 Mai 1945 ce fut l’acte de capitulation SS, en ce 68ème anniversaire nous rendons hommage à tous les soldats alliés qui unirent leurs forces pour vaincre le nazisme ».

Ensuite intervint M. le Maire d e la Courneuve, M. Gilles Poux (dont je résume l’important discours) : « Le Conseil National de la Résistance se donna deux objectifs : élaborer un plan d’action contre l’oppresseur…l’homme donna une leçon à l’enfer ; le courage, le sacrifice de ces hommes et de ces femmes qui refusèrent de se plier …C’est aussi le 70ème anniversaire de la mort de Jean Moulin. Le second objectif du CNR fut de s’unir pour un ordre social plus juste dans les jours heureux de l’indépendance sociale et économique de la nation. Ce fut penser l’organisation rationnelle de l’économie, la participation des travailleurs, avec un plan complet de Sécurité Sociale. La possibilité pour tous les enfants d’accéder à la culture. L’intelligence du CNR ce fut d’opposer à l’idéologie fasciste, née de la misère, l’éducation, la plus belle de toutes les manières de ne pas oublier. Des milliers de femmes et d’hommes qui ont fait face à l’ennemi et qui ont porté d’autres valeurs. Le programme du CNR constitue un socle de notre modèle social, ce programme est d’actualité. Les inégalités se creusent, les changements espérés l’an dernier sont loin d’être au rendez-vous, nous attendons qu’on affronte le monde de la finance. L’esprit du CNR est d’actualité…Face aux reculs sociaux on peut relever la tête. C’est le message de courage que nous ont légué ceux qui ont lutté pour la liberté. Ayons le courage de perpétuer ces combats. Ce 8 Mai nous dit aussi qu’un autre avenir est possible ».

Après ce discours rempli d’espoir notre républicain espagnol, Daniel Serrano, arriva à la tribune. Il combattit à Brunete, à Teruel, en Aragon et sur le front d’Extrémadure, mais il finit par s’exiler en France après avoir renoncé dans les prisons franquistes à voir arriver les Alliés jusqu’à Madrid. Daniel rassembla plusieurs données, dont certaines tirées de l’excellent texte historique du Collège Robert Doisneau de Garges les Gonesse intitulé « La Résistance espagnole, une page blanche de la deuxième guerre mondiale » ainsi que des données de son expérience personnelle pour rappeler l’importance de la Résistance républicaine espagnole en France :

« Les Espagnols qui combattirent en Espagne le fascisme-franquisme et qui dans leur fuite purent passer en France, ne furent pas reçus très honorablement mais, néanmoins, quand arriva l’heure de lutter contre l’ennemi commun, ils n’hésitèrent pas à le faire et ils le firent avec les Français, ce pourquoi ils furent poursuivis par la vindicte du même ennemi.

Environ 60 000 républicains espagnols luttèrent avec les Français contre le nazisme et le fascisme. La France, l’Europe parvinrent à se libérer, l’ennemi fut défait.

Plutôt que de rappeler l’amertume qui nous envahit en 1945, nous, les républicains espagnols, là-bas, dans les prisons franquistes de Madrid, de toute l’Espagne, en comprenant que nous ne serions pas libérés, en comprenant que le dictateur Franco resterait en place, je voudrais souligner l’importance des républicains espagnols dans la lutte pour la libération de Paris, de la France.

Charles Tillon, chef des FTP a reconnu la présence de plus de 4000 républicains espagnols à Paris et plus de 50 000 dans des combats du Massif Central, des Alpes, le long des Pyrénées.

Bien que minoritaires, sauf en Bretagne, parmi leurs compagnons de lutte, les FTP, les républicains espagnols déploient beaucoup d’énergie à Bordeaux (attentats, destructions de convois à destination du Reich), à Mont-de Marsan.

En Bretagne l’implication des Espagnols dans le combat est particulièrement importante (à Lorient, à Saint-Nazaire)

A Nantes 42 personnes comparaissent en 1943 (dont 5 Espagnols), accusées de sabotage.

Les insurrections de la prison d’Eysses (Villeneuve sur Lot) se soldent par la déportation, dont celle de 181 républicains espagnols. Parmi eux, Angelo Huerga, abattu, repose au cimetière de Compiègne avec la mention « Mort pour la France ».

Les rescapés de Madrid, de Barcelone agissent en Région Parisienne, dans la deuxième section espagnole des FTP-MOI.

Parmi les 21 victimes du groupe Manouchian fusillées au Mont-Valérien, un Espagnol de 27 ans : Celestino Alfonso.

Les 10 000 engagés dans la Légion Etrangère en 1939 rejoignirent les forces de la France Libre et intégrèrent la deuxième Division du Général Leclerc. Les vaincus de 1939, envoyés combattre nazis allemands et fascistes italiens dans les sables nord-africains, participèrent aux grandes campagnes méditerranéennes des Alliés. Ceux qui ont survécu marchent sur Paris le 24 Août 1944.

Paris doit beaucoup aux soldats espagnols, un millier, à affronter les dernières garnisons allemandes de Paris, mais ils accélèrent aussi le départ de la Wehrmacht à Toulouse, Perpignan, Dax, Arles. Le Commandant Robert, José Antonio Alonso, et ses guérilleros républicains espagnols libèrent Foix. Cristino Garcia libère Nîmes.

Je mentionnerai enfin l’épopée des Glières, où je me suis rendu en pèlerinage au Mémorial de Morette-Glières et à Thorens. Là, mon camarade de classe de 1934, année de notre certificat d’études, Avelino Escudero Peinado, fut tué parmi les 50 républicains espagnols qui quittèrent les derniers le plateau le 26 mars 1944, dans les sections Ebro et Renfort d’ Ebro du lieutenant Tom Morel et du Capitaine Anjot, pilonnées par la 157ème Division allemande sans avoir pu récupérer les armes parachutées par les Alliés mais en ayant sauvé l’honneur avec les maquisards français du capitaine Anjot, avec Miguel Vera, tous bien décidés à libérer la Haute-Savoie du joug nazi au plus vite.

Beaucoup de vaincus de 1939 ne sont jamais rentrés chez eux. 68 ans après les faits, ceux qui ont combattu l’ennemi nazi attendent toujours la reconnaissance officielle d’une nation qui fut aussi sauvée avec leur concours. Une reconnaissance souvent occultée des 60 000 maquisards espagnols engagés auprès de leurs compagnons français.

Merci de nous avoir donné l’occasion en cette date historique de rappeler ces faits.

Vive la République, Viva la República ! »

Après ce dernier discours on déposa de nombreuses gerbes de fleurs devant le monument aux victimes des deux guerres mondiales, on fit une émouvante minute de silence, on joua la Marseillaise et le Chant des Partisans ; les autorités saluèrent les porte -drapeau, parmi lesquels se trouvait le nôtre, Olivier, le neveu de José, qui ne put venir. Olivier est notre premier porte-drapeau très jeune, très fier et enthousiaste par rapport à la République, comme son oncle.

Avec beaucoup d’émotion, après l’aimable salutation de M. le Maire, nous lui demandâmes une photo de l’amitié en sa compagnie, ce qu’il accepta souriant.

Nous bavardâmes avec un ami hongrois et un autre antillais, étonnés tous deux du discours du républicain espagnol « soixante ans après ». Il est vrai que si nous ne demandons pas à « représenter » les républicains espagnols dans les cérémonies officielles en région parisienne (par exemple) pourquoi faut-il s’étonner qu’on ne nous l’accorde pas ?

Avant de partir pour l’apéritif offert par la Mairie de La Courneuve, je fis encore quelques photos des tombes fleuries en ce 8 Mai (le 7 Mai elles ne l’étaient pas) du carré militaire du cimetière, chacune ayant son bouquet attaché par un ruban tricolore. Nous devrons mettre à Hemerogildo Cid, « Mort pour la France » à 22 ans, le 12 juin 1940, des fleurs républicaines espagnoles. Il fut peut-être l’un de ceux qui passèrent la frontière en 1939 et ne retournèrent jamais dans leur patrie. Il y a aussi dans le cimetière de la Courneuve plusieurs tués d’Aubervilliers, de Garges les Gonesse. Les combats en région parisienne contre l’ennemi arrogant qui se croyait déjà le maître du monde, furent très durs. Partout des plaques au nom des victimes l’attestent.

Quand aurons-nous cela en Espagne, des cimetières avec les tombes fleuries aux couleurs du drapeau tricolore, des plaques gravées au nom des fusillés du franquisme, au nom des victimes des bombardements nazis et fascistes, au nom des brigadistes héroïques ? De tels lieux de mémoire sont actuellement l’exception. Les luttes sont âpres (mais enthousiastes) pour y parvenir.

Ces hommages doivent se multiplier (partout) et être diffusés largement, afin que la jeunesse garde la mémoire de ceux qui luttèrent pour notre liberté.

La Courneuve, le 8 Mai 2013

Rose-Marie Serrano (Amis des Républicains Espagnols de région parisienne)

Magnifique hommage aux Résistants à la Courneuve le 8 Mai 2013, Journée de la Victoire sur le nazisme
Magnifique hommage aux Résistants à la Courneuve le 8 Mai 2013, Journée de la Victoire sur le nazisme
Magnifique hommage aux Résistants à la Courneuve le 8 Mai 2013, Journée de la Victoire sur le nazisme
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Les petits matins de marinaleda par Jean Ortiz

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Superbe illustration de notre ami Philippe Guillen. "Para ilustrar al texto de Jean Ortiz, esa caricatura del camarada alcalde Gordillo, y con palabras suyas."

Superbe illustration de notre ami Philippe Guillen. "Para ilustrar al texto de Jean Ortiz, esa caricatura del camarada alcalde Gordillo, y con palabras suyas."

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Acto de Conmemoración de la Liberación de Europa en el cementerio de Fuencarral (Madrid) 11 de mayo 2013

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Nouvelles d'Espagne par Jean Ortiz

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Succès de la grève générale de l'Education: 72% de grévistes et des flots dans les rues de toutes les villes...

premier a
cquis: le gouvernement repousse l'adoption (prévue initialement aujourd'hui au Conseil des ministres) de l'avant- projet de Loi "orgasmique" de "modernisation" de l'enseignement...

En vrac: un Tribunal "indépendant" annule la mise en examen de l'infante royale Cristina pour soupçon de "trafic d'influence" dans l'affaire de l'Institut de mécénat Noos (détournement de millions d'euros d'argent public) de son présumé ripoux de mari....qui va devenir entraîneur adjoint de l'équipe de hand du Qatar...Les médias s'interrogent sur "la fortune" du roi...et dire que la transition et la monarchie étaient "immaculées", "modéliques"...L'Espagne se "républicanise" entend-on...

Le gouvernement espagnol menace le gouvernement argentin de "crise" si les familles des victimes de la répression franquiste, dont la soeur de Puich Antich) abandonnées en Espagne (où l'on ne peut toucher à l'impunité du franquisme protégée par la loi "d'amnistie" de 1977), témoignent devant une juge argentine...Qui parle de "néo-franquisme"?

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Los institutos obreros

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Première cérémonie du 8 mai avec les Républicains espagnols dans le Gers

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Le symbole est lourd de sens même s’il a échappé à beaucoup. L’image aurait pu passer inaperçue pourtant elle est significative de l’évolution des mentalités. La preuve d’un changement du regard de la société sur l’histoire immédiate, comme le soulignerait Jean Lacouture.

Hier matin à 11 h 15, pour la première fois depuis la fin de la guerre 39-45, une gerbe de fleurs ornée d’un ruban violet, déposée très officiellement, rappelait le rôle des Républicains espagnols dans le combat, aux côtés de la Résistance, contre l’occupation nazie.

Tamara Vall-Guerrero, présidente de l’association Mémoire de l’Espagne républicaine et résistante (Merr 32), se bat depuis quatre ans pour ce geste symbolique. Fille du guérillero combattant dans le Gers appelé Camilo et colonel dans l’armée républicaine espagnole, elle avait les larmes aux yeux, hier matin, portant les fleurs. « Pour nous, fils, filles ou petits-enfants de Républicains espagnols, c’est très émouvant de pouvoir honorer la mémoire de ceux qui sont tombés pour la liberté de la France. »

Pourtant, il n’a pas été aisé à l’association de faire reconnaître le droit de participer officiellement à la cérémonie. Les résistances politique (les Républicains sont souvent amalgamés aux anarchistes et aux communistes) ou philosophique (difficile d’accepter de partager les honneurs de la victoire) ont la vie dure. Les Républicains espagnols ont combattu dans le Gers à Castelnau-sur-l’Auvignon, à L’Isle-Jourdain et aux côtés du Bataillon de l’Armagnac. « Il nous semblait naturel de rendre hommage à ces hommes, témoigne Tamara Vall-Guerrero. À l’heure où l’on construit l’Europe, où l’on parle de paix, cela nous semble primordial. » La présidente de l’association a rencontré les différents préfets du Gers qui se sont succédé mais également l’Office national des anciens combattants (Onac) et le Comité gersois pour la mémoire des anciens combattants. Il aura fallu la rencontre avec des individus intimement persuadés du bien-fondé de la reconnaissance officielle des Républicains dans la Résistance pour aboutir à ce dépôt de gerbe.

Sur les fleurs, un ruban, du même violet que le manteau de la présidente de Merr 32. Un clin d’œil au drapeau de la seconde république espagnole (1936-1939) que Franco a décapitée.

La bannière rouge, jaune, violet ne flotte pas encore au pied du monument aux morts.

Un jour peut-être.

Première cérémonie du 8 mai avec les Républicains espagnols dans le Gers

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Dia de la Liberacion de Europa

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Celebrar la fiesta de la liberacion del nazifascismo es un derecho respetado en Italia y en Europa?

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Hommage aux victimes du franquisme et du nazisme à Guadalajara

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Primero de mayo en Cuenca (Castilla la Mancha)

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Primero de mayo en Cuenca (Castilla la Mancha)
Primero de mayo en Cuenca (Castilla la Mancha)
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