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Miguel Hernandez assassiné parce que communiste et républicain

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NECESITAMOS AYUDA PARA LA BÚSQUEDA DE 13 FAMILIAS. Comparte, por favor.

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sábado, 9 de marzo de 2013 NECESITAMOS AYUDA PARA LA BÚSQUEDA DE 13 FAMILIAS.

Comparte, por favor.de Agrupación Familias Valdenoceda Exhumación, el jueves, 7 de marzo de 2013Después de la reunión de anteayer con los antropólogos, éstos nos han pasado una lista definitiva de 13 presos a cuyas familias descendientes es necesario encontrar. Los restos de estos presos son de muy alta probabilidad de identificación, bien por sus características físicas (recogidas en el Informe Antropológico y Osteológico), bien porque se trata de presos que están enterrados junto a un preso ya identificado genéticamente y porque fueron enterrados por orden cronológico, según se producía se fallecimiento. Necesitamos la colaboración directa de todos y cada uno de vosotros, bien compartiendo y difundiendo este pequeño listado, bien realizando llamadas o enviando correos en nombre de la Agrupación de Familiares de Valdenoceda. No os cortéis, por favor, y actuad en la medida en que podáis. Sólo así conseguiremos encontrar a los familiares vivos.Así, y aunque aún nos encontramos en la búsqueda de 86 presos, tenemos que hacer especial hincapié en estos 13, porque necesitamos encontrar a sus familias, ya que la posibilidad de identificación es muy alta. Se trata de los siguientes presos:ABAD VARA, ANTONIO, Antonio, de Getafe, Madrid, murió el 4-9-1942, casadoASENSIO ESPINO, Andrés, de Zaragoza, Zaragoza, murió el 17-12-1940, casado.CAMPO GARCÍA, Delfino, de Santiago de Cartes, Cantabria, murió el 6-12-1941, solteroCARRASCO VALIÑO, José, de Campillo de Llerena, Badajoz, que murió el 7-8-1942, casadoGARCÍA ALCALDE, Bonifacio, de Roa de Duero, Burgos, que murió el 29-10-1941, solteroGORDÓN BELOQUI, Francisco, de Campillo de Mena, Burgos, que murió el 9-3-1940, viudoLEGARDA ORBE, Valentín, de Santurde (Burgos), que falleció el 10-12-1939, casadoLÓPEZ MORA, Antonio, de San Lorenzo de Calatrava, que murió el 12-8-1942, casadoMARTÍNEZ TOMÁS, Sebastián, de Madrid, que murió el 10-7-1942, casado.PÉREZ LÓPEZ, Adolfo, natural de Ronfe (Lugo), que murió el 18-11-1939, casadoRUIZ DE DIEGO, Guillermo, de Escalada, Burgos, que murió el 22-12-1939, casadoVELASCO IGLESIAS, Benito, de Aranda de Duero, Burgos, murió el 20-10-1942, solteroVILLANUEVA GARCÍA, Valentín, Villanueva de Hoja, Ciudad Real, murió el 18-2-1943, casadoEn paralelo, los antropólogos y el laboratorio trabajan ya con una nueva técnica de ADN, recién incorporada, que permitirá la identificación de más restos. En concreto, el laboratorio va a realizar pruebas (que los antropólogos consideran casi definitivas, con altísima probabilidad de coincidencia) a los restos de 13 presos más, cuyas familias SÍ han sido encontradas y han aportado ADN, por lo que esperamos nuevas identificaciones a lo lago de este mismo mes y antes del Homenaje del 13 de abrilFuente: https://www.facebook.com/notes/agrupaci%C3%B3n-familias-valdenoceda-exhumaci%C3%B3n/necesitamos-ayuda-para-la-b%C3%BAsqueda-de-13-familias-comparte-por-favor/530304796991834Publicado por Antonio Ortiz Mateos en 14:58 Enviar por correo electrónicoEscribe un blogCompartir con TwitterCompartir con FacebookEtiquetas: Memoria histórica

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Diez falsos mitos del franquismo y de la derecha

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Un moment d'histoire à la télé

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Que el Comité Olímpico pida a Ana Botella la retirada de símbolos fascistas de Madrid

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Brigades Internationales

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Pour la restitution du portail digital du ministère de la Culture (Espagne) sur les victimes de la guerre d'Espagne

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Conga un court métrage en cours de réalisation

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Philippe Guillen biographe d'Arnal

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Exposition à l'Université de Valencia sur l'importance du mouvement étudiant en lutte contre la dictature

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Prochaines journées de l'Ateneo Republicain du Limousin

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Recuperan la memoria de un maestro catalan asesinado en la guerra civil

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La mémoire des républicains espagnols honorée dans l'Yonne

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La mémoire des républicains espagnols honorée dans l'Yonne
La mémoire des républicains espagnols honorée dans l'Yonne

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"El juancarlismo es tan franquista en su origen que será franquista en su final"

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Jeannot Rivoual avait l'Espagne au coeur

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Qu'il était fier Jeannot (Rivoual) de hisser le drapeau de
"France-Navigation" dans son jardin!! Ce militant, tout en convictions
et en humanité, était né au Havre le 18 mai 1921.
Il était le dernier survivant de l'épopée solidaire du Winnipeg. A bord
à 17 ans, communiste, le jeune mousse Jeannot Rivoual assuma ses
responsabilités avec courage et humilité... Il avait l'Espagne
républicaine et l'internationalisme au cœur. Il était un "héros
modeste", communiste jusqu'au bout. Il est parti sur la pointe des
pieds, le 9 mars.
Il consacra toute une vie au parti communiste... et à la Marine marchande.
Il travailla deux ou trois ans aux chantiers navals de La Ciotat, lors
des grandes luttes contre leur liquidation, et fut parmi les premiers
licenciés: les communistes.
Jeannot reprit la mer. Son "frère" Yves, résistant, fut fusillé par les
GMR à Marseille, et Jeannot torpillé dans l'Atlantique, porté disparu.
Jeannot vivait paisiblement au milieu des oliviers, près de La Ciotat.
Notre documentaire sur Neruda et le Winnipeg, "La Traversée solidaire",
qu'il aimait beaucoup, l'avait rendu "célèbre". Il en riait...Il ne
retenait que l'exemple d'abnégation, le devoir militant...Faire ce qu'il
faut. Sacré Jeannot! Comment t'oublier? Je t'embrasse.

Jean Ortiz

L'équipage du «Winnipeg», parti sauver 2000 antifranquistes, réfugiés à Bordeaux. Une mission montée par Neruda. Image extraite de «La Traversée solidaire». (DR)

L'équipage du «Winnipeg», parti sauver 2000 antifranquistes, réfugiés à Bordeaux. Une mission montée par Neruda. Image extraite de «La Traversée solidaire». (DR)

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Rouge (s)

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Paru ce 9 mars dans la Nouvelle République des Pyrénées

Rouge(s) par Pierre Challier

Or donc... Hugo Chavez est mort. Et je lis Jean Ortiz, cette semaine. Rouges Vies Mémoire(s) (1), ça s'appelle. Un bouquin à 1'image de Jean Ortiz. Parfois foutraque, souvent lyrique, la tignasse en bataille, les lunettes de traviole, avançant à travers la vie avec le corps dégingandé et encombrant de ceux qui se cognent toujours partout, tout le temps ... parce que trop grands. Trop débordants de générosité spontanée, aussi. Et donc mal assortis de naissance aux époques calculatrices et étriquées. Jean Ortiz ... à la fois Albatros du Tarn et Juanito de La Mancha, petit-fils des faméliques, des crève-la-faim de La Gineta, là-bas ...

« Je ne voulais plus vivre esclave. La République malgré beaucoup de frustrations avait changé notre vie et je partais défendre nos conquêtes sociales » résume Enrique, le père de Jean. Militant communiste et soldat républicain qui lui, pour échapper à la mort, dut s'exiler à Labastide-Rouairoux, dans le Tarn, entre Montagne Noire et Monts de Lacaune. Enrique Ortiz ... de ces Espagnols qui furent les premiers résistants armés des maquis, en France.

Fils de rouge, fils de guérillero grandi entre PCE et PCF, plus jeune candidat aux législatives en son temps, professeur, journaliste à 1'Humanité ... Jean Ortiz raconte pêle-mêle le flamenco écouté en cachette et comment les fils de déracinés doivent apprendre à s'ac­coucher mal et seuls, coincés entre deux mères patries et l'encom­brante image héroïque du père; raconte les luttes ouvrières de sa jeunesse, lorsque les usines textiles commencèrent à fermer. Raconte la solidarité des soupes populaires. Raconte Enrique et son martinet parce que fils d'immigré, il fallait être premier à l'école. Pas deuxième. Premier. Raconte le retour à La Gineta à la mort de Franco du jeune professeur Jean Ortiz ... « Mille racines émergèrent pour me faire tronc »… et le silence de ces damnés de la terre que le franquisme avait renfermé dans la pauvreté et l'analphabétisme héréditaire, la peur intériorisée, l'arrogance des riches encore plus riches après la spoliation des biens des vaincus. Victimes condamnées à l’amnésie à perpétuité quand les bourreaux s'am­nistiaient des 130 000 cadavres gisant dans les fosses communes, au nom de la démocratie nouvelle.

Hugo Chavez est mort. Et je lis donc Jean Ortiz, cette semaine... Qui a vécu à La Havane, reste guévariste; aime ce Venezuela où il a régulièrement voyagé, ce pays sur lequel il a beaucoup écrit et qui pleure aujourd’hui la mort du Comandante ... tandis que les grands propriétaires et 1'internationale de leurs chroniqueurs attitrés méprisent ostensiblement ce « petit peuple » en deuil de son grand homme chamarré, lequel sera embaumé « comme Lénine » ne manquent-ils pas de souligner.

De fait... si Chavez avait préféré consacrer l'argent du pétrole vé­nézuélien a acheter le PSG, une coupe du monde de foot et des armes; s'il avait financé les salafistes aurait-il eu sans doute droit à toute leur considération. Seulement voilà, Chavez, malgré ses amis infréquentables d'Iran et de Corée du Nord, malgré la corruption et la violence gangrenant son pays ... Chavez, démocratiquement élu et réélu, a surtout préféré nationaliser ses banques pourries et investir la manne pétrolière dans des instituteurs et des médecins pour sortir les pauvres de la misère où les beaux quartiers blancs de Caracas les tenaient prisonniers depuis des générations. Le seul vrai crime qu'ils lui reprochent en fait, au métis, les moralistes. Parce qu'un pauvre éduqué, ça peut donner un Ortiz. Une voix pour ceux qui n'en ont pas. Un militant debout plutôt qu'un consommateur vautré. Insupportables, les Chavez, les Ortiz lorsqu'ils rappellent alors aux pauvres que la justice, ce n’est pas lorsque seuls les riches écrivent la loi au nom du bon goût et de l'entre-soi.

(1) Librairie des territoires, Sarrant, Gers (05 62 65 09 51)

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¿QUÉ TE CREÍAS?, ROJA.

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La Republica es nombre de mujer

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"Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place" par Eloi Martinez

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Chavez s'en est allé. Je retiens le courage d'un homme qui a lutté pour son peuple contre le capitalisme et contre sa maladie jusqu'au bout. Après beaucoup d'éloges de circonstance va déferler la haine à nouveau. La haine de classe. Hugo cette année c'est le quarantième anniversaire du coup d'état au Chili, c'est aussi le cinquantième anniversaire de l'assassinat de Julian Grimau. Hugo Chavez ton combat reste le nôtre rappelons ces quelques paroles du chant des partisans "Ami, si tu tombes
Un ami sort de l'ombre
A ta place.
Demain du sang noir
Séchera au grand soleil
Sur les routes.
Sifflez, compagnons,
Dans la nuit la
Liberté
Nous écoute..."

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Décès de Chavez "un phare s'est éteint" par Jean Ortiz - universitaire

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Un phare s'est éteint.

Comme Bolivar lors de son serment de Rome, à 20 ans, dès le départ, Chavez s'est engagé à consacrer sa vie à améliorer le sort de ses concitoyens. Il se réclamait de lui, et était l'une des consciences de l'Amérique des peuples. Je me souviens que, lors de sa première visite à Cuba, en décembre 1994, il avait déclaré à l'université : "un jour, nous espérons venir à Cuba les bras ouverts, et pour construire ensemble un projet révolutionnaire latino-américain". Il annonçait une "ère d'éveils". Soldat rebelle, il avait créé le Mouvement bolivarien avec une vision à long terme pour rompre avec le bipartisme répressif et corrompu, inféodé aux Etats-Unis, de la IV République. Chavez avait une obsession : que le Venezuela soit désormais une vraie patrie, une nation souveraine, indépendante.
Depuis sa première élection en 1998, il s'est "radicalisé", et a, par contrecoup, contribué à politiser profondément un peuple combattif, avançant un projet anticapitaliste, sans doute le plus radical au monde depuis la chute du Mur de Berlin. Le chavisme ne relève pas du culte de la personnalité, mais bien d'une création collective permanente, pour sortir du néolibéralisme par la voie électorale, démocratique, pacifique, et aller vers un socialisme endogène, participatif, un pouvoir populaire: des "communes socialistes", des Conseils communaux...
Chavez était le fédérateur, le moteur, le centre de gravité d'un mouvement populaire pluriel, traversé de différents courants progressistes. Le peuple l'aimait parce qu'il avait changé la vie de millions de parias, parce qu'il avait du panache et du courage. Lors de la rébellion militaire de 1992, dont il fut l'instigateur, il alla au bout de la démarche. Emprisonné, il mit au point une stratégie de rassemblement qui cette fois-ci réussirait. C'est le peuple des "ranchitos" (bidonvilles) qui descendit sur Caracas pour faire échec au coup d'Etat de 2002, et sauver son président.
Chavez a fait du Venezuela un pays central pour toutes les gauches latino-américaines, et un exemple d'alternatives possibles pour les gauches du monde entier. Il eut l'audace de réhabiliter dès 2004-2005 le mot et le concept de "socialisme". Un lien émotionnel, affectif, très fort, unissait Hugo Chavez et les Vénézuéliens "d'en bas". Il était comme eux. Le petit vendeur des rues, devenu président, tenait ses promesses, lui, le "zambo" de Sabaneta, le métis de Noir et d'Indien, qui aimait chanter des chansons de son "llano" (plaine). J'ai pu mesurer dans les beaux quartiers, la haine de classe et de race que lui vouait la bourgeoisie. S'il se réclamait de Bolivar, ce n'était pas par opportunisme; il donnait un sens nouveau au message bolivarien, à la doctrine politique du Libertador.
On l'accusait intentionnellement de "populisme", ce concept crapuleux et attrape-tout destiné à discréditer la révolution bolivarienne. Une analyse sérieuse du bilan de Chavez, des rapports sociaux, de sa pratique, des changements concrets, contredit cette allégation malveillante. Chavez était l'homme de l'intégration continentale, son fer de lance. Pour la première fois depuis les Indépendances, l'Amérique du Sud vit une véritable communauté de valeurs, dans un monde à présent multipolaire. Chavez en a été le principal artisan.
De 1999 à 2008, il multiplia par 3 les dépenses publiques par habitants, fit reculer de 50% la pauvreté, instaura la santé et l'éducation gratuites, créa l'ALBA contre les accords de libre-échange, contribua à la naissance de la CELAC, sans les Etats-Unis, isolés désormais à l'échelle continentale. Voilà pourquoi cet homme d'une grande stature, d'une profonde humanité, fut l'un des plus haïs, diabolisés par l'ensemble des médias internationaux, par toutes les bourgeoisies, et les fausses gauches.
Chavez croyait en Marx et en Jésus, authentiquement. Grâce à lui, les Vénézuéliens ont bénéficié de nombreuses "missions sociales". L'une d'elles consiste à opérer gratuitement de la cataracte, elle s'appelle "Mission Miracle". Le miracle de Chavez, c'est d'être devenu un Chavez collectif, un "Chavez-peuple".
Il y a des morts qui ne meurent jamais.

Jean Ortiz, universitaire. Pau.

Décès de Chavez "un phare s'est éteint" par Jean Ortiz - universitaire
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MONARCHIE ESPAGNOLE: SAUVER LES MEUBLES par Jean Ortiz

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MONARCHIE ESPAGNOLE: SAUVER LES MEUBLES En quelques mois, l'image de la monarchie espagnole et du roi Juan Carlos se sont détériorées, au point qu'il y a panique à bord. Beaucoup d'Espagnols, plus Juancarlistes que monarchistes, alors qu'ils serrent ceinture, découvrent les frasques du roi et de sa compagne allemande, la princesse Corinna Sayn Wittgenstein, ambitieuse et intrigante. Pendant ce temps, la reine vivrait discrètement à Londres... Abandon de poste! Le cœur a des raisons plus fortes que la fonction. Depuis quelques mois, la couronne défraie la chronique à la rubrique judiciaire. L'ex international de hand-ball et gendre bien encombrant de sa Majesté, Iñaki Urdangarin, s'enfonce de jour en jour. Il vient même de perdre ses palmes. En effet, le conseil municipal de Las Palmas vient de demander qu'il cesse d'user et d'abuser du titre -usurpé- de duc de Palme. Ce titre fut concédé à son épouse et non à lui, lorsqu'elle maria le sieur. L'ex associé du gendre à "l'Institut Noos", vache à lait de Monsieur Iñaki, vient de répéter devant la justice que l'infante Cristina a joué un rôle actif dans "l'affaire Noos" aux côtés de son mari (détournement de fonds publics...) et que le roi était au parfum, tellement au parfum que des réunions eurent lieu au palais Royal. Bref, "huele a mierda" (ça sent mauvais), et la famille royale est sur le pont... Il faut sauver la monarchie. La riposte tient en deux points: 1. Opération élagage et nettoyage, voire amputation, des branches pourries. Il faut éloigner du palais, de "la web oficial"... etc., Monsieur gendre et l'infante Cristina. Le présumé ripoux est désormais un "demandeur d'emploi", tellement indigent que depuis six mois il ne peut plus rembourser les traites de son petit palais barcelonais du quartier Pedralbes. 2. Un scénario d'abdication du roi en faveur de son fils Felipe serait en marche. Sa majesté a des difficultés à marcher, se déhanche de plus en plus, et vient d'être opérée d'une hernie discale. Juan Carlos devrait être convalescent et éloigné de ses fonctions durant six mois... Une aubaine pour profiter du créneau, de la vacance. Laetitia Ortiz, qui n'aime guère les infantes, s'impatiente, et Felipe s'efforce de "faire peuple". Jadis, le roi se fit placer une prothèse à la hanche gauche un 14 avril, jour anniversaire de la République. Prémonition? En fait, de plus en plus d'Espagnols lient la monarchie et la crise du système. La monarchie, héritière du franquisme, protège comme lui le capitalisme. Ce sont les luttes sociales de grande ampleur qui aujourd'hui secouent le pays qui mettent en cause, chaque fois davantage, la couronne en tant que partie intégrante d'un système à bout de souffle. D'où l'opération cosmétique. Jean Ortiz

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Décès de Manuel Rodriguez Blanco

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Les associations de la mémoire de l'exil républicain espagnol ont la tristesse de faire part du décès de Monsieur Manuel RODRIGUEZ BLANCO Sociologue, Architecte, Ecrivain survenu à l'âge de 67 ans.

L'incinération aura lieu le mercredi 6 mars 2013, à 14 h 45, au crématorium de Cornebarrieu.

Ci-dessous un texte hommage de Jean Ortiz

A Manuel Rodriguez-Blanco (Toulouse,1945...)

Eh Manu...

Faut pas partir comme ça Manuel...La monarchie espagnole pourrit et l'exigence républicaine monte, monte, Manuel. Le jour où nous hisserons le drapeau tricolore jaune-rouge-violet, tu seras avec nous. Nos tomaremos un fino.

Putain de crabe. Je ne me souviens pas s'il y en avait dans "Le chien andalou" de ce Bunuel que tu as tant aimé. Réussir une biographie de ce géant du cinéma, il fallait le faire Manuel. Tu resteras l'homme qui s'est hissé très haut pour nous faire adorer et comprendre davantage un Bunuel engagé avec et dans son époque, provocateur génial, révolutionnaire des idées et du cinéma, de ses formes, de ses thèmes, de son esthétique...Un Bunuel rouge comme nos Brigadistes et noir comme Durruti, noir comme la noirceur de Camaron.

Tu râlais tout le temps Manuel, et tu avais raison. "Vivimos tiempos que huelen a mierda, a neofranquismo". Et combien tu étais fidèle, en amitié, en convictions...Tu m'avais invité à "Cine Espana", de la belle ouvrage...Tu fus sociologue, architecte, , gentil chasseur de soutanes, professeur aux Beaux-Arts...mais surtout un passionné d'images, de ciné-ciné, de la vie quoi, et de vins, d'utopies émancipatrices, de nostalgies, de paysages, et que Dieu non de Dieu nous pardonne: de tauromachie. Qui se joue la vie aujourd'hui pour une esthétique Manuel, pour la beauté d'une "naturelle", éphémère mais gravée à jamais dans nos rétines, pour une "manoletina" millimétrée? Pour un frisson? Qui se la joue vraiment Manuel? Les militants, les toreros, notre immense José Tomas, les militants, les fous..."pero quedan pocos". "Eras, eres, uno de ellos". Tu étais l'un d'eux."Con duende".

Si tu veux nous écrire, tu connais notre adresse: "si nos quieres escribir, ya sabes nuestro paradero": en première ligne du combat républicain. Demain, l'Espagne sera Républicaine.

Jean Ortiz

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Monarquia o Republica, Marcos Ana et Jean-Yves Gargadennec

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Pourquoi ce blog?

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Ce nouveau blog de notre association (ASEREF)  se veut un espace ouvert à l'information mémorielle des républicains espagnols, ouvert aussi aux contributions, aux témoignages.

De nombreuses associations françaises et espagnoles œuvrent pour cette mémoire historique. De multitudes d'initiatives se prennent des deux côtés des Pyrénées. Nous voyons bien dans le même temps, autant en Espagne qu'en France la volonté de nier l'histoire des républicains espagnols qui dérange, de l'occulter, de la réviser voire de l'écrire aux gré des convenances politiques.

Menons ici, en France, notre travail pour rétablir la vérité historique et tournons-nous encore plus vers l'Espagne pour prêter main forte à nos camarades qui luttent pour la récupération de la mémoire historique dans des conditions de plus en plus difficiles et pour l'avènement de la troisième République.

Diffusons encore plus l'information de toutes les actions menées par les associations, donnons leur de l'écho, amplifions les coopérations oeuvrons dans l'unité.

L'enjeu n'est pas que mémoriel. Il est d'empêcher que soient piétinées et jetées aux oubliettes les valeurs de la République. Des deux côtés des Pyrénées le credo des pouvoirs en place c’est de  mettre encore plus les peuples à genou. Le nôtre c’est de rester debout, combatifs et dignes des républicains espagnols et brigadistes qui luttèrent inlassablement en Espagne et en France pour la justice, la liberté et la paix.

 

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España por la Republica (Pinarejo-Cuenca)

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Un asesinato que resume la historia

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Actualité de la littérature mémorielle en Espagne

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Tournage de "Conga"

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Mario Martinez Maquedano jeune cinéaste héraultais tourne actuellement dans l'Hérault un court métrage inspiré de l'histoire de son arrière grand père républicain espagnol.
"Soldat républicain espagnol, Fernando a été contraint à l’exil. Arrivé dans le sud de la France depuis quelques temps, après un passage dans les "camps de regroupement" français, il est témoin de la montée du fascisme en Europe et au cœur de cette terre qui l’accueille.

Court-métrage réalisé par Mario M.Maquedano et produit par Lester Film (http://www.lesterfilm.com/). Ce film qui compte un bon nombre d'habitués des rdv Focus dans son équipe est en tournage à Bédarieux le 1er mars puis à Pézénas les 2 et 3 mars.
"
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Campagne Hijos predilectos. Aux Guérilleros et Résistants antifascistes des Asturies 1937-1977

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Ni bandidos ni vencidos” Jesus de Cos

In memoriam

En 2010 la Federación Asturiana Memoria y República (FAMYR) a entrepris une campagne en vue d’obtenir la « reconnaissance » de deux guérilleros asturiens antifascistes, Cristino García Granda et José Antonio Alonso Alcalde, alias commandant Robert, tous deux décorés en France en tant que héros, mais ignorés dans leur propre pays.

            Au cours de cette campagne, nous avons demandé au Parlement des Asturies de leur accorder le titre de Hijos predilectos de Asturias qui est attribué chaque année aux personnes nées dans la Principauté et qui se sont signalées par leurs mérites exceptionnels. Malheureusement, malgré le soutien de 72 organisations et plus de 2 000 signatures, notre demande a été rejetée. En revanche le gouvernement des Asturies décida de l’attribuer à Alberto Aza Arias, alors chef de la Casa real. Au cours des années précédentes, avaient été honorés Sabino Fernández Campo (1991) et le Príncipe de Asturias (1986).

           

            Après le coup d’état fasciste du 18 juillet 1936 et au fur et à mesure qu’avançaient les troupes fascistes, les défenseurs de la République légalement constituée cherchèrent de nouveaux moyens de lutte pour arrêter les putschistes. La guérilla, qui débuta au moment même où se produisit le « Soulèvement National » putschiste et se prolongea jusqu’aux années 60 , agit de façon sporadique, compte tenu de ce qu’une bonne partie des combattants franchirent la frontière française pour combattre le fascisme international. Ils le firent avec l’espoir que sa déroute entraînerait la fin du fascisme espagnol grâce à l’appui international des régimes démocratiques. Bien que beaucoup revinrent et continuèrent la lutte, au milieu des années 50 il apparut évident que la collaboration internationale n’aurait pas lieu, mettant en évidence l’isolement dans lequel ils se trouvaient.

 

            Depuis la fin de la Guerre Civile, c’est le « Tercio Móvil » de l’armée espagnole, la Phalange, et surtout la « Guardia Civil » qui furent chargés de poursuivre et  de détruire les groupes de résistance démocratique organisés en guérillas. La décision de donner un rôle prépondérant à la « Guardia Civil » était due, tant à sa nature propre, le domaine d’action et l’expérience de cette institution armée (la poursuite des bandits et des carlistes au dix-neuvième siècle), qu’à l’intention de mépriser et de déprécier – à l’intérieur et à l’extérieur – la résistance au régime fasciste. En confiant la répression prioritairement à la « Guardia Civil » et non à l’armée, on voulait montrer qu’il ne s’agissait pas d’un problème grave et qu’il n’y avait pas de lien avec la guerre. D’un autre côté, on voulait montrer à la société civile qu’il s’agissait d’un problème de délinquance, et non d’une lutte pour défendre le régime républicain. Dans ce but, furent utilisées des tactiques propagandistes comme le silence sur les actions à contenu politique et la mise en relief de celles, plus violentes, qui pouvaient entraîner un certain rejet de l’ensemble de la société. Dans un même ordre d’idée, une circulaire de la « Dirección General de Seguridad » du 11 avril 1947 interdisait expressément d’employer le mot guérilla, maquis ou guérilleros , et obligeait  à imposer comme terminologie au niveau interne et externe, les concepts de bandits, hors-la-loi ou banditisme.

 

            Mais la lutte armée pour la démocratie existait, et elle était plus importante que le gouvernement putschiste ne voulait l’admettre. À tel point que le Ministère de l’Intérieur donna l’ordre d’anéantir les guérilleros et leurs alliés en vertu de la « ley de fugas », en même temps que se développait énormément la « Guardia Civil » (elle passa de 30 000 gardes en 1936 à 54 000 en 1941). L’importance de la guérilla est prouvée par le fait que, pendant la période 1943-1952, furent attribuées pour les actions anti-guérilla, 908 croix du mérite militaire – qui constituèrent le « medallero », ainsi populairement appelé --, 970 citations aux ordres généraux du corps, qu’il y eut plus de mille affrontements armés et plus de six cents mises à pied dans la « Guardia Civil », entre les blessés et les morts.

 

            Cependant, bien que l’on désigne 1952 comme l’année de la fin de la lutte des guérilleros en faveur de la démocratie représentée par le légitime régime républicain, quelques foyers de résistance de guérilleros subsistèrent   jusqu’aux années 60, comme c’est le cas pour ceux que représentent Quico Sabater, Ramón Vila Capdevila « Caracremada », José Castro Veiga « Piloto », etc.

 

            La honteuse réalité actuelle en Espagne, est que, officiellement, les guérilleros sont considérés comme des brigands ou des terroristes, qualification qui ne peut être amnistiée, pas même par ladite « Ley de Amnistía », parce que leurs condamnations par le régime franquiste sont toujours en vigueur. Pendant des années, et devant tous les gouvernements démocratiques, quel que fût le gouvernement, AGE avec le soutien d’autres organisations et de quelques députés de groupes parlementaires de gauche, a demandé que justice leur soit rendue.

 

            Le Parlement espagnol a refusé toutes les propositions de loi, amendements et questions parlementaires présentés pour qu’ils soient traités à tous les niveaux avec les mêmes avantages que les anciens membres des Forces Armées officielles républicaines. C’est une situation honteuse, incompréhensible, absurde et sans précédent dans d’autres démocraties qui subirent le fascisme dans le passé et où l’on reconnaît et honore la Résistance.

 

                        Pour cette raison, il est urgent de reconnaître la lutte pour la liberté des défenseurs du régime républicain légitime, de la même façon que dans d’autres pays comme la France, l’Allemagne ou la Russie, par exemple. En ce sens, René Pérez, responsable de l’ « Unión de Excombatientes Franceses en España » revendique la réparation de cette injustice et affirme que les guérilleros français qui luttèrent contre le fascisme sont considérés comme des héros ; qu’ils ont une pension spécifique, que les mutilés reçoivent une assistance à domicile et qu’ils on été honorés en diverses occasions.

            En 2013, la « Federación Asturiana Memoria y República » (FAMYR) , l’Association pour la création des archives de la Guerre Civile, les Brigades Internationales, Les Enfants de la Guerre, la Résistance, la Guerrilla et l’Exil Espagnol (AGE) , reprenons une nouvelle campagne en l’étendant à tous les guérilléros et résistants antifascistes asturiens encore en vie. Vivants mais, aujourd’hui encore, oubliés et ignorés par la mémoire collective du peuple des Asturies, nous privant ainsi de l’exemple de leur vie comme combattants pour la liberté.

 

            De la même manière, et pour honorer tous ces combattants anonymes, nous avons proposé d’inclure la « reconnaissance » du « Guerrillero antifranquista desconocido » (Le Guérillero Inconnu).

 

            Pour autant et étant donné leur signification, la Federación Memoria y República (FAMYR) et la Asociación Archivo Guerra y Exilio (AGE) avons pensé qu’ils méritent les plus hautes distinctions que, au niveau institutionnel, l’on concède dans les Asturies : le titre de Hijo predilecto et la Medalla de oro de Asturias. Le titre ne peut être attribué qu’aux personnes encore en vie et la médaille aux personne décédées, avec un maximum de deux personnes.

           

            Pour cela nous demandons votre soutien pour solliciter, auprès de la Principauté des Asturies, la déclaration de Hijo predilecto de Asturias pour  les guérilleros et résistants  dont les noms figurent dans la liste jointe. Nous avons besoin de votre appui explicite et pour cette raison, nous vous serions reconnaissants de nous faire parvenir votre adhésion, individuelle ou collective à la Campaña Hijos predilectos de Asturias a los guerrilleros y resistentes antifascistas asturianos 1936-1977.

 

            Vous pouvez envoyer vos adhésions (nom, prénom et DNI) à :

                         famyr@memoriaurepublica.org  et age@derechos.org ou par la poste à Belmonte de Miranda, 4, entlo, dcha, 33206 Gijón, Asturias et vous pouvez nous suivre sur www.memoriayrepublica.org

            Iil est certain que dans notre petit effort de reconnaissance nous oublierons quelqu’un. Nous le regrettons et nous vous serions reconnaissants de nous informer de tous ceux que vous pourriez connaître.

 

            La campagne atteindra son point d’orgue le 14 avril de 2013 avec l’inauguration du Parc au Commandant Robert à Gijón, avec la présence de José Antonio  Alonso Alcalde, Commandant Robert et de tous ceux auxquels il sera rendu hommage. Nous voulons en faire une authentique fête populaire de revendication de la République.

 

            Salud y República.   Vive la République !

 


Listado

 

Hijos predilectos de Asturias

 

0. Guerrillero antifranquista desconocido

1. José Antonio Alonso Alcalde, Comandante Robert

2. Felipe Matarranz, Comandante Lobo

3. Aladino Castro.

4. Vicente García Riestra.

5. Angel Alvarez Fernandez

6. Felipe Martin Pajares

7. Ángel Villar Tejón

8. Alfredo Rotella Moran

9. Angeles Alvarez Fernandez

10. Gregorio Cenitagoya

11. Aquilino Gomez

12. Joaquín Fernández

13. Luís el de la Matiná

14. Samuel Sanchez, “El cabritu”

 

Medalla de oro de Asturias

. Jose Vitini

. Cristino García Granda

 

 

Ni bandidos ni vencidos” Jesus de Cos.
In memoriam
En el año 2010 la Federación Asturiana Memoria y República (FAMYR) realizó una campaña para obtener el reconocimiento de dos guerrilleros antifascistas asturianos, Cristino García Granda y Juan Antonio Alonso “Comandante Robert”. En dicha campaña se solicitaba al Parlamento Asturiano la concesión de título de “Hijos predilectos de Asturias” que se otorga anualmente a personas nacidas en el Principado que se hayan destacado por sus méritos relevantes. Desafortunadamente, a pesar de haber sido respaldada por las firmas de mas de 2.000 ciudadanos y por 72 organizaciones, la petición fue desestimada. En su lugar el gobierno asturiano decidió otorgársela al entonces jefe de la Casa real, Alberto Aza Arias. En años anteriores habían sido galardonados el ex-secretario de la Casa Real Sabino Fernández Campo (1991) o el Príncipe de Asturias (1986).

Tras el golpe de estado fascista el 18 de julio de 1936 y a medida que avanzaban territorialmente las fuerzas militares del bando fascista, los defensores del régimen republicano legal y legítimamente constituido buscaron nuevas fórmulas de lucha para detener a los sublevados. La lucha de guerrillas, que se inició ya en el mismo momento en qué se produce el “Alzamiento Nacional” golpista y se prolongó hasta los años 60, tuvo una actuación irregular teniendo en cuenta que buena parte de los luchadores cruzaron la frontera en dirección a Francia para combatir internacionalmente el fascismo. Lo hicieron con la esperanza que esta derrota provocara el fin del fascismo español gracias al apoyo internacional de los regímenes democráticos. A pesar de que muchos volvieron y continuaron la lucha, a mitad de los 50 fue ya evidente que la colaboración internacional no se iba dar,  haciendo patente el aislamiento a que quedaban relegados.

 

Desde el final oficial de la Guerra Civil, fue el Tercio Móvil del Ejército español, la Falange, y sobre todo la Guardia Civil, los encargados de perseguir y aniquilar a los grupos de resistencia democrática organizados en guerrillas. La decisión de adjudicar un papel preeminente a la Guardia Civil se debió tanto a su propia naturaleza, ámbito de actuación y experiencia de este instituto armado (responsable de perseguir a bandoleros y carlistas durante el siglo XIX), como a la intención de menospreciar e infravalorar ­internamente y externamente- la resistencia al régimen fascista. Encargándose prioritariamente a la Guardia Civil y no al Ejército la represión, se pretendía por un lado que no se reconociera que se trataba de un problema grave o de la misma continuidad de la guerra. Por otro  lado, se quería visualizar ante la sociedad que se trataba de un problema de delincuencia y no de una lucha en defensa del régimen republicano. Para ello, se utilizaron también tácticas propagandísticas como el silenciamiento de las acciones con contenido político y la propagación de aquellas más violentas que pudieran generar un cierto rechazo por parte del conjunto de la sociedad. En este mismo sentido, una circular de la Dirección General de Seguridad de 11 de abril de 1947 prohibía expresamente utilizar el término guerrilla, maquis o guerrilleros, y obliga a establecer como terminología a nivel interno y externo, los conceptos bandoleros, forajidos o bandolerismo.

 

Pero la lucha armada por la democracia existía, y era mayor de lo que el propio gobierno golpista estaba dispuesto a admitir. Hasta el punto que el Ministerio de Interior dio orden de aniquilar a los guerrilleros y enlaces ­mediante la ley de fugas-, a la vez que se amplió en gran medida la plantilla de la Guardia Civil (se pasó de 30.000 efectivos en 1936 a 54.000 en 1941). La importancia de la guerrilla está demostrada por el hecho que en el periodo 1943-1952 se concedieran por las acciones contra la ella, 908 cruces del mérito militar -que configuraron el popularmente llamado “medallero”-, 970 citaciones en las órdenes generales del cuerpo, que hubiera más de mil enfrentamientos armados y más de seiscientas bajas entre heridos y muertos en la Guardia Civil.

 

No obstante, aunque suele establecerse el año 1952 como el año en qué se puso fin a la lucha guerrillera a favor de la democracia representada por el legítimo régimen republicano, quedaron algunos focos de resistencia guerrillera hasta los años 60, como es el caso de los representados por Quico Sabater, Ramón Vila Capdevila “Caracremada”, José Castro Veiga  “Piloto”, etc.

 

La vergonzante realidad actual en el estado español, es que oficialmente a los guerrilleros se les sigue asociando a la condición de bandoleros y terroristas (calificación por tanto no amnistiable ni siquiera por la preconstitucional ley de Amnistía), ya que sus sentencias condenatorias franquistas siguen estando vigentes. Durante años, y ante todos los gobiernos democráticos, gobernara quien gobernara, AGE con el apoyo de otras asociaciones y algunos diputados de grupos parlamentarios de izquierdas, ha reclamado su reconocimiento jurídico.
El parlamento español ha rechazado todas las Proposiciones de ley, enmiendas y preguntas parlamentarias, presentadas para que su equiparación a todos los niveles con los antiguos miembros de las Fuerzas Armadas oficiales republicanas fuera una realidad. Es una situación vergonzante, incomprensible, inaudita y absurda en otras democracias que sufrieron pasados fascistas, en las que se reconoce y honra a la resistencia.

Por todo ello urge, pues, un reconocimiento de la lucha por la libertad de los defensores del legítimo régimen republicano, de igual manera como han procedido en otros países como Francia, Alemania o Rusia, por poner tres ejemplos. En este sentido, René Pérez, responsable de la Unión de Excombatientes Franceses en España, reivindicando la reparación de esta injusticia, afirma que “A los guerrilleros franceses que lucharon contra el nazismo se les considera héroes nacionales; tienen una pensión especial, los mutilados reciben asistencia a domicilio y han sido condecorados en repetidas ocasiones.

Este 2013 desde la Federación Asturiana Memoria y República (FAMyR) y la Asociación para la creación del archivo de la guerra civil, las brigadas internacionales, los niños de la guerra, la resistencia, la guerrilla y el exilio español (AGE) retomamos una nueva campaña extendiéndola a todos aquellos guerrilleros y resistentes antifascistas asturianos que aun quedan vivos. Vivos pero que, aun hoy, siguen enterrados en el olvido e ignorados por la memoria colectiva del pueblo asturiano, robándonos el ejemplo de su vida como luchadores por la libertad.
De igual manera y para honrar a todos aquellos luchadores anónimos hemos propuesto la inclusión de un reconocimiento al “Guerrillero antifranquista desconocido”.
Por tanto y dada su relevancia, desde la Federación Asturiana Memoria y República -FAMYR-, y desde la Asociación Archivo Guerra y Exilio –AGE- hemos creído que son merecedores de las más altas distinciones que, a nivel institucional, se conceden en Asturias: la declaración de Hijo predilecto y la Medalla de oro de Asturias. La primera solo se concede a personas aun vivas mientras que la segunda puede ser concedida a fallecidos aunque solo, como máximo, a dos personas
Por todo ello recabamos tu colaboración para solicitar al Principado de Asturias la declaración de Hijo predilecto de Asturias para los guerrilleros y resistentes que se detallan en el anexo. Necesitamos vuestro apoyo explícito por lo que os agradeceríamos nos hicieseis llegar la adhesión, bien individual bien colectiva a la “Campaña Hijos predilectos de Asturias a los guerrilleros y resistentes antifascistas asturianos 1936-1977”.

Podeis enviar vuestras adhesiones (nombre, apellido y DNI) a:

famyr@memoriayrepublica.org y age@derechos.org

o por correo postal a Belmonte de Miranda, 4, entlo, dcha, 33206 Gijón, Asturias y su desarrollo podreis seguirlo en nuestra web www.memoriayrepublica.org

Por último, es seguro que en nuestro pequeño esfuerzo de reconocimiento nos olvidaremos de alguien. Lo lamentamos y os agradeceríamos nos enviaseis la información pertinente para incluirlo en la campaña de reconocimiento.

La campaña culminará el 14 de abril de 2013 con la inauguración del Parque al Comandante Robert en Gijón, con la presencia del propio Comandante Robert y el resto de homenajeados en lo que pretendemos sea una auténtica fiesta popular de reivindicación de la República.

Salud y República


 


Listado

 

Hijos predilectos de Asturias

 

0. Guerrillero antifranquista desconocido

1. José Antonio Alonso Alcalde, Comandante Robert

2. Felipe Matarranz, Comandante Lobo

3. Aladino Castro.

4. Vicente García Riestra.

5. Angel Alvarez Fernandez

6. Felipe Martin Pajares

7. Ángel Villar Tejón

8. Alfredo Rotella Moran

9. Angeles Alvarez Fernandez

10. Gregorio Cenitagoya

11. Aquilino Gomez

12. Joaquín Fernández

13. Luís el de la Matiná

14. Samuel Sanchez, “El cabritu”

 

 

 

 

Medalla de oro de Asturias

 

. Jose Vitini

. Cristino García Granda

 

 

 

 

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En souvenir de Manuel Madrona

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Cette vidéo a été réalisée par ThauTV.fr en 2009 lors dune exposition d'ASEREF à Sète il y a tout juste quatre ans. Il s'agit d'une rencontre avec notre ami Manuel Madrona, président d'honneur de notre association, disparu il y a quelques semaines. Manuel a passé dix années de sa vie dans les prisons franquistes notamment à Burgos. Nous la présentons à nouveau en souvenir de notre ami qui a largement contribué à l'essor d'ASEREF.

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Grimau, la primera víctima de Fraga

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 Publié sur le site de agrupacion " Julian Grimau":

AGRUPACIÓN "JULIAN GRIMAU"- PCE

 
 
El 20 de abril de 1963, Julián Grimau, dirigente del PCE, fue ejecutado por el régimen de Franco bajo la acusación de “rebelión militar continuada”. Manuel Fraga formó parte del Consejo de Ministros que lo condenó a muerte.
 
Alejandro Torrús/diariopublico.es
 
Julián Grimau fue llevado al paredón la madrugada del 20 de abril de 1963. Tenía 52 años. En un plan vertiginoso del régimen fue condenado por un delito de “rebelión militar continuada” y fusilado en menos de 72 horas. Jueves por la mañana, Consejo de Guerra; viernes, Consejo de Ministros y no-conmutación; sábado en la madrugada, ejecución. “Fue ejecutado a las cinco de la madrugada, ante los faros de unas camionetas. Los reclutas del pelotón de fusilamiento estaban muy nerviosos. Dispararon 27 balas, pero el oficial al mando tuvo que rematarle con tres tiros de gracia. Nunca lo olvidaré", explicó el abogado defensor de Grimau Alejandro Rebollo.
 
Este año se conmemora el 50 aniversario de su ejecución e Izquierda Unida ha registrado una proposición no de ley en el Congreso para que el Gobierno rehabilite su figura. El Ejecutivo, de momento, no se ha pronunciado al respecto. La cuestión está pendiente desde enero de 1990, cuando su viuda pidió la revisión de la condena que le llevó al paredón, pero la Sala de lo Militar del Tribunal Supremo se la denegó por “coherencia jurídica”.
Pero, ¿quién fue Grimau? ¿Por qué fue asesinado sin piedad por el régimen de Franco? ¿Por qué la dictadura, en pleno proceso de apertura, ignoró los más de 800.000 telegramas que llegaron a Madrid pidiendo clemencia, entre ellos los del papa Juan XXIII, J.F. Kennedy, Willy Brandt, Harold Wilson, Aldo Moro, Jean Paul Sartre o Nikita Jruschov?
Las acusaciones del régimen nunca fueron probadas. "Fue una burla a la verdad", dijo su abogado defensorEl día de su ejecución, el 20 de abril de 1953, ABC publicó su supuesto expediente policial. Grimau, según el régimen, había sido jefe de una checa situada en el número 1 de la Plaza de Berenguer el Grande, de Barcelona, donde se había procedido a la detención y tortura de diversas personas. “Fraga diseñó una campaña de propaganda bestial para convencer a los españoles. De hecho, se entregaba un folleto explicativo sobre las acusaciones de Grimau a todas las personas que entraban y salían de España”, asegura Antonio Ortiz, historiador.
Las acusaciones del régimen nunca fueron probadas. Su juicio, según las palabras de su abogado defensor Alejandro Rebollo, fue una “burla a la verdad” que “vulneró hasta las propias leyes ilegales del franquismo”. “Grimau fue asesinado porque era un alto dirigente del PCE y el régimen quería dar un golpe sobre la mesa. Eran tiempos revueltos. Acaban de producirse las huelgas mineras en Asturias y CCOO comenzaba a tener peso en las fábricas de Madrid. El asesinato de Grimau era un aviso a la oposición al régimen: No tenemos problema en volver a coger las armas”, asegura Victor Díaz-Cardiel, dirigente del PCE y compañero y amigo de Grimau.
“Soy la última persona que lo vio en libertad”
Díaz-Cardiel fue la última persona que vio a Grimau en libertad. Fue el 7 de noviembre de 1962. Grimau, Díaz Cardiel y Valentín Andrés Álvarez, escritor de la Generación del 27 acudieron a una reunión junto a otro “camarada”. Tras finalizar el encuentro, Grimau y Díaz-Cardiel caminaron juntos hasta la calle Ibiza [en Madrid].
“Nos despedimos como cada día y él tiró hacia su casa, primero, y me dijo que luego iba a reunirse con algún contacto que le iban a facilitar papel y una máquina para hacer octavillas. En el autobús lo detuvieron”, relata Díaz-Cardiel a Público. Grimau fue detenido en un autobús de Madrid en el que sólo viajaban él y dos hombres más (dos agentes de la Brigada Político-Social). Después, se supo que le había delatado su contacto, Francisco Lara, quien poco antes había estado en prisión. “Nunca más supimos de Lara”, afirma Díaz-Cardiel.
La noticia de la detención tardó en llegar a la cúpula del PCE varios días. Grimau había desaparecido, literalmente, de la faz de la tierra. Durante los interrogatorios a los que fue sometido llegó a ser lanzado por la ventana del primer piso de la Dirección General de Seguridad en la Puerta del Sol (hoy sede del Gobierno de Madrid) por sus torturadores.
Armando López Salinas formaba parte de la comité central del PCE durante aquellos años, junto a otros históricos dirigentes como Javier Pradera, Manolo López o Romero Marín, líder del partido en el interior. “Tres o cuatro días antes de su detención estuvo en mi casa. Le conocí en aquel tiempo. Complicado y difícil. Se acababa de producir la crisis de los misiles de Cuba. Había habido huelgas en la construcción y en las cuencas mineras. Todo indicaba que iban a por la dirección del PCE”, recuerda López Salinas.
Aunque si alguien conocía bien a Grimau, ese era Díaz-Cardiel, quien asegura que su relación con Grimau era de “honestad” y “complicidad”. “Me sacaba 15 años. Era una relación cercana a un padre y un hijo”, asegura Díaz Cardiel, quien define al histórico dirigente del PCE asesinado como una persona “bondadosa”, “detallista” y “atenta”.
“Hay una anécdota -explica Díaz-Cardiel- que define la personalidad de Grimau. Una tarde, en plena crisis de los misiles de Cuba, yo paseaba con Julián por la calle de Atocha de Madrid. Entonces, vimos una cola enorme de gente en la entrada del cine Monumental. Julián me pregunto que de qué hablaría la gente un día como hoy y se puso en la cola para escuchar las conversaciones de los demás. Charlaba con mucha afabilidad con todo el mundo”.
Los verdugos
Tras cinco meses detenido, el 18 de abril de 1963 llegó la hora del Consejo de Guerra. Los detalles, cuanto más profundos, más escabrosos son. El vocal ponente de la acusación, Manuel Fernández Martín, ni siquierda tenía la titulación en derecho. Como se demostró más adelante, había falsificado su título universitario durante la guerra. “Sólo había aprobado tres asignaturas”, asegura Antonio Ortiz. El Consejo lo condenó a muerte.
“Julián no tenía salvación. Durante los cinco meses que estuvo detenido los miembros de la dirección del PCE nos reunimos casi todos los días para mover nuestros contactos e intentar que fuera liberado. Lo hacíamos en la Clínica de Medicina Preventiva de Armando Calva, un amigo del Partido”, asegura Armando López Salinas. “Romero Marín era el más pesimista de todos. Desde el primer día que estuvo desaparecido sostuvo que Grimau sería asesinado. Nos tenían ganas y a él es al que pillaron”, prosigue.
El día después del Consejo de Guerra, se celebró un Consejo de Ministros extraordinario para atender las peticiones de indulto. Se reunieron 19 ministros más Franco. Entre ellos, Manuel Fraga, un recién llegado al Gobierno que se había encargado de vender a la sociedad española la verdad del régimen sobre Grimau. Todos votaron en contra de conceder el indulto. Como se pudo saber con el paso de los años, Fraga también.
Manuel Fraga no se opuso a la condena a muerte de Grimau “La única oposición interior que tuvo el régimen fue la del ministro de Asuntos Exteriores, Fernando María Castiella, que ya estaba trabajando por la integración europea y, posiblemente, los ministros del Opus encargados de los planes de desarrollo, que veían también como este asesinato ponía piedras en el camino”, asegura Ortiz, que asevera que Fraga no alzó la voz para evitar la condena. “Muy al contrario, trató de mantenerse a favor para ganar puntos como un adepto al régimen”, agrega.
El busto y la “seguridad jurídica”
No hubo nada que hacer. La sentencia de muerte de Grimau estaba escrita antes de ser juzgado, torturado e incluso interrogado. "Me enteré de su muerte por la radio y me sumí en un llanto enorme. Era un año clave, la dictadura tenía miedo. El fusilamiento de Grimau quería amedrentarnos, pero no lo consiguió", recuerda Díaz-Cardiel.
López Salinas se enteró del fusilamiento de la boca de José Antonio Novais, corresponal de 'Le Monde' en Madrid, cuando paseaba por el Paseo de la Castellana junto a Romero Marín. “Planteamos a Grimau, semanas antes de su detención, que debía abandonar el país por su seguridad. Él se negó en rotundo. Se veía a sí mismo como el capitán que no debía abandonar el barco cuando este estaba en peligro de hundimiento”, asegura López Salinas.
En los archivos de la justicia española Grimau sigue apareciendo como un delincuente. Un asesino. Por contra, Manuel Fraga, uno de sus verdugos, recibió este lunes un homenaje en el Senado, donde fue inaugurado un busto que honra la memoria del ministro de Franco y posterior fundador de Alianza Popular. “No puede ser considerado un demócrata alguien que no luchó contra la dictadura de Franco”, sentencia Díaz-Cardiel.

 

Publié dans Julian Grimau

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Décès de Raymond Campagnac à Sète

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C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Raymond Campagnac qui fut élu communiste et dirigeant du PCF à Sète. Au nom de l’Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France (ASEREF) je salue avec émotion sa mémoire. La mémoire d'un de ces hommes qui dans l’ombre contribua pendant les années noires du franquisme à organiser des réseaux pour venir en aide aux militants espagnols poursuivis dans leur pays, afin de leur faire passer la frontière et les mettre en sécurité. Notre regretté ami Manuel Madrona qui passa dix années de sa vie dans les geôles franquistes fut ainsi aidé par des militants communistes dont la solidarité avec les républicains espagnols ne s'est jamais démentie. Merci Raymond Campagnac votre combat n'a pas été vain, il est porteur d'avenir et d'humanité.

Eloi Martinez président d’ASEREF

Décès de Raymond Campagnac à Sète
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Les amis des républicains espagnols de la région parisienne soutiennent le colonel Martinez Inglés

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(Sur la photo: les amis des républicains espagnols en région parisienne avec des adhérents d'ASEREF et d'ACER à la fête de l'Huma 2012. A gauche sur la photo Rose-Marie Serrano)

(Sur la photo: les amis des républicains espagnols en région parisienne avec des adhérents d'ASEREF et d'ACER à la fête de l'Huma 2012. A gauche sur la photo Rose-Marie Serrano)

Les Amis des RE de RP ne pensent pas que les vérités exposées par le Colonel Martinez Inglés en ce qui concerne la monarchie espagnole et en particulier Mr Le Monarque, soient des « calomnies ».
S’il existe vraiment une démocratie en Espagne on ne peut condamner le Colonel Martinez Inglés parce qu’il a exposé les excès des membres de la Maison Royale.
Enfin nous considérons, comme républicains espagnols, descendants et amis des républicains espagnols que la monarchie, en plus imposée par le sanguinaire dictateur Franco, comme l’expose parfaitement le colonel Martinez Inglés, n’est en aucun cas un régime légitime pour l’Espagne, dépouillée, par les armes du fascime-nazisme, de sa IIème République.
Nous sommes convaincus que le régime monarchique est caduque et illégitime pour l’Espagne, alors même que ses représentants seraient irréprochables.
Vive le Colonel Martinez Inglés !
Vive la Troisième République !
Les Amis des Républicains Espagnols de Région Parisienne

Rose-Marie Serrano
José Camacho

 

Los amigos de los republicanos españoles de la region parisina no opinan que las verdades expuestas por el Coronel Martínez Inglés en lo tocante a la monarquía española y en particular en lo tocante al Sr Monarca, sean "calumnias".
Si existe la democracia en España no se puede condenar al Coronel Martínez Inglés por exponer los excesos de los miembros de la casa real.
Por fin consideramos, como republicanos españoles, descendientes y amigos de los republicanos españoles que la monarquía, además impuesta por el sanguinario dictador Franco, como bien lo expone el Coronel Martínez Inglés, en ningún caso es un régimen legítimo para España, despojada por las armas del fascismo-nazismo de su IIa República
Estamos convencidos de que el régimen monárquico es caduco e ilegítimo para España, aun cuando sus representantes fueran irreprochables.
¡Viva el Coronel Martínez Inglés !
¡Viva la Tercera República !
Los amigos de los RE de RP

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Enterramiento de vestigios republicanos de la Guerra Civil en el término municipal de Fraga (Huesca)

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Enterramiento de vestigios republicanos de la Guerra Civil en el término municipal de Fraga (Huesca)

Xandru Sánchez | 21 feb 2013

La Asamblea Local de IU en la capital del Bajo Cinca denuncia, ante las Administraciones y Organismos competentes, el soterramiento de dos nidos de ametralladora de las defensas republicanas en la partida de La Ventosa (Fraga).

La Asamblea Local de IU en Fraga (Huesca), ha denunciado recientemente a la Justicia de Aragón (Defensor del Pueblo aragonés) el soterramiento de varios vestigios históricos localizados en el término municipal de Fraga; concretamente dos nidos de ametralladora utilizados por las defensas republicanas en la Guerra Civil Española que se encuentran en la partida de La Ventosa. La formación política ya había puesto en conocimiento del Ayuntamiento de Fraga, gobernado por el PP-PAR, este hecho el pasado mes de noviembre, ya que la tierra utilizada en el soterramiento procede de las obras de canalización de la tubería del agua de boca, obras ejecutadas en los últimos meses por Aqualia, empresa concesionaria del servicio municipal de aguas en la Ciudad de Fraga.

Lamentablemente, la respuesta del consistorio fragatino, gobernado por la derecha más rancia, ha sido el silencio total y absoluto y, por ello, nos vemos obligados a recurrir ante los Organismos que haga falta para denunciar este atropello.

La Ley 5/2007 o Ley de Memoria histórica, deja las cosas muy claras; en su artículo 15.3 dice que, "el Gobierno colaborará con las Comunidades Autónomas y las Entidades Locales en la elaboración de un catálogo de vestigios relativos a la Guerra Civil y la Dictadura" y en su artículo 20.2, apartado c), habla de "fomentar la investigación histórica sobre la Guerra Civil, el franquismo, el exilio y la Transición, y contribuir a la difusión de sus resultados; así mismo, el artículo 1.2. afirma que "mediante esta Ley, se pretende el fomento de los valores y principios democráticos, facilitando el conocimiento de los hechos y circunstancias acaecidos durante la Guerra Civil y la Dictadura".

En otros lugares, tanto de Aragón, como del resto del Estado, se protegen los vestigios relacionados con la Guerra Civil e, incluso, se están abriendo museos y archivos relacionados con esta época de nuestra historia. Son numerosos los ejemplos que recuerdan lo sucedido durante aquellos años por toda la geografía española.

En el término municipal de Fraga hay, al menos, otros cuatro vestigios históricos de semejantes características con un alto valor no sólo histórico, así como sentimental, para muchos vecinos/as que lucharon contra la dictadura franquista y en defensa de las libertades democráticas.

El Grupo Parlamentario de IU en las Cortes de Aragón a través de su diputado, Miguel Aso, ha registrado una batería de preguntas sobre el tema dirigidas a las Consejeras de Cultura y Patrimonio del Gobierno de Aragón; y el Grupo de la Izquierda Plural en el Congreso de los Diputados, a través de su diputado José Luís Centella, también ha registrado varias preguntas en la Mesa del Congreso dirigidas al Gobierno español.
No es concebible que mientras se preservan y protegen símbolos franquistas que deberían haber sido retirados al amparo de la Ley de Memoria Histórica, se consienta la eliminación y supresión de otros vestigios a los que debería protegerse por su valor histórico, sentimental e historiográfico.

NO PODRÁN ENTERRAR LA MEMÓRIA!

Xandru Sánchez. Coordinador de IU en Fraga

Enterramiento de vestigios republicanos de la Guerra Civil en el término municipal de Fraga (Huesca)
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76ème anniversaire de la bataille del Jarama, hommage aux brigadistes

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Campaña Hijos predilectos A los Guerrilleros y Resistentes antifascistas asturianos 1937-1977

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