NECESITAMOS AYUDA PARA LA BÚSQUEDA DE 13 FAMILIAS. Comparte, por favor.
sábado, 9 de marzo de 2013 NECESITAMOS AYUDA PARA LA BÚSQUEDA DE 13 FAMILIAS.
Comparte, por favor.de Agrupación Familias Valdenoceda Exhumación, el jueves, 7 de marzo de 2013Después de la reunión de anteayer con los antropólogos, éstos nos han pasado una lista definitiva de 13 presos a cuyas familias descendientes es necesario encontrar. Los restos de estos presos son de muy alta probabilidad de identificación, bien por sus características físicas (recogidas en el Informe Antropológico y Osteológico), bien porque se trata de presos que están enterrados junto a un preso ya identificado genéticamente y porque fueron enterrados por orden cronológico, según se producía se fallecimiento. Necesitamos la colaboración directa de todos y cada uno de vosotros, bien compartiendo y difundiendo este pequeño listado, bien realizando llamadas o enviando correos en nombre de la Agrupación de Familiares de Valdenoceda. No os cortéis, por favor, y actuad en la medida en que podáis. Sólo así conseguiremos encontrar a los familiares vivos.Así, y aunque aún nos encontramos en la búsqueda de 86 presos, tenemos que hacer especial hincapié en estos 13, porque necesitamos encontrar a sus familias, ya que la posibilidad de identificación es muy alta. Se trata de los siguientes presos:ABAD VARA, ANTONIO, Antonio, de Getafe, Madrid, murió el 4-9-1942, casadoASENSIO ESPINO, Andrés, de Zaragoza, Zaragoza, murió el 17-12-1940, casado.CAMPO GARCÍA, Delfino, de Santiago de Cartes, Cantabria, murió el 6-12-1941, solteroCARRASCO VALIÑO, José, de Campillo de Llerena, Badajoz, que murió el 7-8-1942, casadoGARCÍA ALCALDE, Bonifacio, de Roa de Duero, Burgos, que murió el 29-10-1941, solteroGORDÓN BELOQUI, Francisco, de Campillo de Mena, Burgos, que murió el 9-3-1940, viudoLEGARDA ORBE, Valentín, de Santurde (Burgos), que falleció el 10-12-1939, casadoLÓPEZ MORA, Antonio, de San Lorenzo de Calatrava, que murió el 12-8-1942, casadoMARTÍNEZ TOMÁS, Sebastián, de Madrid, que murió el 10-7-1942, casado.PÉREZ LÓPEZ, Adolfo, natural de Ronfe (Lugo), que murió el 18-11-1939, casadoRUIZ DE DIEGO, Guillermo, de Escalada, Burgos, que murió el 22-12-1939, casadoVELASCO IGLESIAS, Benito, de Aranda de Duero, Burgos, murió el 20-10-1942, solteroVILLANUEVA GARCÍA, Valentín, Villanueva de Hoja, Ciudad Real, murió el 18-2-1943, casadoEn paralelo, los antropólogos y el laboratorio trabajan ya con una nueva técnica de ADN, recién incorporada, que permitirá la identificación de más restos. En concreto, el laboratorio va a realizar pruebas (que los antropólogos consideran casi definitivas, con altísima probabilidad de coincidencia) a los restos de 13 presos más, cuyas familias SÍ han sido encontradas y han aportado ADN, por lo que esperamos nuevas identificaciones a lo lago de este mismo mes y antes del Homenaje del 13 de abrilFuente: https://www.facebook.com/notes/agrupaci%C3%B3n-familias-valdenoceda-exhumaci%C3%B3n/necesitamos-ayuda-para-la-b%C3%BAsqueda-de-13-familias-comparte-por-favor/530304796991834Publicado por Antonio Ortiz Mateos en 14:58 Enviar por correo electrónicoEscribe un blogCompartir con TwitterCompartir con FacebookEtiquetas: Memoria histórica
Diez falsos mitos del franquismo y de la derecha
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Diez falsos mitos del franquismo y de la derecha
La obra 'Los mitos del 18 de julio' repasa las leyendas sobre la República y la Guerra Civil construidas ya en la misma contienda por los golpistas y rejuvenecidas en democracia por sus herederos ...
http://www.publico.es/452585/diez-falsos-mitos-del-franquismo-y-de-la-derecha
Que el Comité Olímpico pida a Ana Botella la retirada de símbolos fascistas de Madrid
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@Olympics: Que el Comité Olímpico pida a Ana Botella la retirada de símbolos fascistas de Madrid
Madrid, candidate city to host the 2020 Olympics, has dozens of streets and public buildings dedicated to armny members who where responsible for the 1936 military coup in Spain, war criminals and ...
Brigades Internationales
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Battlefield Mysteries - Spanish Civil War
The Lost Graves of the International Brigades In 1939, the Fascists won the bloody Spanish Civil War -- a vicious struggle of ideologies that drew combatants from across the globe. With history ...
Pour la restitution du portail digital du ministère de la Culture (Espagne) sur les victimes de la guerre d'Espagne
Conga un court métrage en cours de réalisation
Exposition à l'Université de Valencia sur l'importance du mouvement étudiant en lutte contre la dictature
Recuperan la memoria de un maestro catalan asesinado en la guerra civil
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Recuperan la memoria de un maestro catalán asesinado en la Guerra Civil - Qué.es
Una investigación ha permitido recuperar el recuerdo y el trabajo del maestro catalán Antoni Benaiges, que impulsó en una escuela rural de Burgos una innovadora metodología pedagógica y fue ...
http://www.que.es/moda/estilo/201303101226-recuperan-memoria-maestro-catalan-asesinado.html
"El juancarlismo es tan franquista en su origen que será franquista en su final"
/http%3A%2F%2Festatico.vozpopuli.com%2Fimagenes%2FNoticias%2F5026C90C-44D9-6A43-7AEB-551A073C1ABD.jpg%2FresizeCut%2F879-0-649%2F0-526-861%2Fimagen.jpg)
"El juancarlismo es tan franquista en su origen que será franquista en su final"
Este libro no pretende ser una biografía. No hay en sus páginas ni retratos apologéticos ni anécdotas que contribuyan a alimentar "la leyenda blanca" del Rey. Se trata de un ensayo político qu...
Jeannot Rivoual avait l'Espagne au coeur
Qu'il était fier Jeannot (Rivoual) de hisser le drapeau de
"France-Navigation" dans son jardin!! Ce militant, tout en convictions
et en humanité, était né au Havre le 18 mai 1921.
Il était le dernier survivant de l'épopée solidaire du Winnipeg. A bord
à 17 ans, communiste, le jeune mousse Jeannot Rivoual assuma ses
responsabilités avec courage et humilité... Il avait l'Espagne
républicaine et l'internationalisme au cœur. Il était un "héros
modeste", communiste jusqu'au bout. Il est parti sur la pointe des
pieds, le 9 mars.
Il consacra toute une vie au parti communiste... et à la Marine marchande.
Il travailla deux ou trois ans aux chantiers navals de La Ciotat, lors
des grandes luttes contre leur liquidation, et fut parmi les premiers
licenciés: les communistes.
Jeannot reprit la mer. Son "frère" Yves, résistant, fut fusillé par les
GMR à Marseille, et Jeannot torpillé dans l'Atlantique, porté disparu.
Jeannot vivait paisiblement au milieu des oliviers, près de La Ciotat.
Notre documentaire sur Neruda et le Winnipeg, "La Traversée solidaire",
qu'il aimait beaucoup, l'avait rendu "célèbre". Il en riait...Il ne
retenait que l'exemple d'abnégation, le devoir militant...Faire ce qu'il
faut. Sacré Jeannot! Comment t'oublier? Je t'embrasse.
Jean Ortiz
Rouge (s)
Paru ce 9 mars dans la Nouvelle République des Pyrénées
Rouge(s) par Pierre Challier
Or donc... Hugo Chavez est mort. Et je lis Jean Ortiz, cette semaine. Rouges Vies Mémoire(s) (1), ça s'appelle. Un bouquin à 1'image de Jean Ortiz. Parfois foutraque, souvent lyrique, la tignasse en bataille, les lunettes de traviole, avançant à travers la vie avec le corps dégingandé et encombrant de ceux qui se cognent toujours partout, tout le temps ... parce que trop grands. Trop débordants de générosité spontanée, aussi. Et donc mal assortis de naissance aux époques calculatrices et étriquées. Jean Ortiz ... à la fois Albatros du Tarn et Juanito de La Mancha, petit-fils des faméliques, des crève-la-faim de La Gineta, là-bas ...
« Je ne voulais plus vivre esclave. La République malgré beaucoup de frustrations avait changé notre vie et je partais défendre nos conquêtes sociales » résume Enrique, le père de Jean. Militant communiste et soldat républicain qui lui, pour échapper à la mort, dut s'exiler à Labastide-Rouairoux, dans le Tarn, entre Montagne Noire et Monts de Lacaune. Enrique Ortiz ... de ces Espagnols qui furent les premiers résistants armés des maquis, en France.
Fils de rouge, fils de guérillero grandi entre PCE et PCF, plus jeune candidat aux législatives en son temps, professeur, journaliste à 1'Humanité ... Jean Ortiz raconte pêle-mêle le flamenco écouté en cachette et comment les fils de déracinés doivent apprendre à s'accoucher mal et seuls, coincés entre deux mères patries et l'encombrante image héroïque du père; raconte les luttes ouvrières de sa jeunesse, lorsque les usines textiles commencèrent à fermer. Raconte la solidarité des soupes populaires. Raconte Enrique et son martinet parce que fils d'immigré, il fallait être premier à l'école. Pas deuxième. Premier. Raconte le retour à La Gineta à la mort de Franco du jeune professeur Jean Ortiz ... « Mille racines émergèrent pour me faire tronc »… et le silence de ces damnés de la terre que le franquisme avait renfermé dans la pauvreté et l'analphabétisme héréditaire, la peur intériorisée, l'arrogance des riches encore plus riches après la spoliation des biens des vaincus. Victimes condamnées à l’amnésie à perpétuité quand les bourreaux s'amnistiaient des 130 000 cadavres gisant dans les fosses communes, au nom de la démocratie nouvelle.
Hugo Chavez est mort. Et je lis donc Jean Ortiz, cette semaine... Qui a vécu à La Havane, reste guévariste; aime ce Venezuela où il a régulièrement voyagé, ce pays sur lequel il a beaucoup écrit et qui pleure aujourd’hui la mort du Comandante ... tandis que les grands propriétaires et 1'internationale de leurs chroniqueurs attitrés méprisent ostensiblement ce « petit peuple » en deuil de son grand homme chamarré, lequel sera embaumé « comme Lénine » ne manquent-ils pas de souligner.
De fait... si Chavez avait préféré consacrer l'argent du pétrole vénézuélien a acheter le PSG, une coupe du monde de foot et des armes; s'il avait financé les salafistes aurait-il eu sans doute droit à toute leur considération. Seulement voilà, Chavez, malgré ses amis infréquentables d'Iran et de Corée du Nord, malgré la corruption et la violence gangrenant son pays ... Chavez, démocratiquement élu et réélu, a surtout préféré nationaliser ses banques pourries et investir la manne pétrolière dans des instituteurs et des médecins pour sortir les pauvres de la misère où les beaux quartiers blancs de Caracas les tenaient prisonniers depuis des générations. Le seul vrai crime qu'ils lui reprochent en fait, au métis, les moralistes. Parce qu'un pauvre éduqué, ça peut donner un Ortiz. Une voix pour ceux qui n'en ont pas. Un militant debout plutôt qu'un consommateur vautré. Insupportables, les Chavez, les Ortiz lorsqu'ils rappellent alors aux pauvres que la justice, ce n’est pas lorsque seuls les riches écrivent la loi au nom du bon goût et de l'entre-soi.
(1) Librairie des territoires, Sarrant, Gers (05 62 65 09 51)
¿QUÉ TE CREÍAS?, ROJA.
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La H/historia en la memoria: ¿QUÉ TE CREÍAS?, ROJA.
La dignidad está rapadala sangre que te inundase derramala rebeldía bajo la pielclamavenganzala utopíasu revancha(esa que nunca tendrá)y la irasientes la iray ya no quedanadaen el mundonadaque ...
http://lahistoriaenlamemoria.blogspot.com.es/2013/03/que-te-creias-roja.html
La Republica es nombre de mujer
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Búscame en el ciclo de la vida: República es nombre de mujer.
La II República española fue de las mujeres, a las que se les dio reconocimiento como personas. Se reconoció el principio de igualdad de derechos entre hombre y mujeres. Se aprobó el sufragio ...
http://buscameenelciclodelavida.blogspot.com.es/2013/03/republica-es-nombre-de-mujer.html
"Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place" par Eloi Martinez
Chavez s'en est allé. Je retiens le courage d'un homme qui a lutté pour son peuple contre le capitalisme et contre sa maladie jusqu'au bout. Après beaucoup d'éloges de circonstance va déferler la haine à nouveau. La haine de classe. Hugo cette année c'est le quarantième anniversaire du coup d'état au Chili, c'est aussi le cinquantième anniversaire de l'assassinat de Julian Grimau. Hugo Chavez ton combat reste le nôtre rappelons ces quelques paroles du chant des partisans "Ami, si tu tombes
Un ami sort de l'ombre
A ta place.
Demain du sang noir
Séchera au grand soleil
Sur les routes.
Sifflez, compagnons,
Dans la nuit la Liberté
Nous écoute..."
Décès de Chavez "un phare s'est éteint" par Jean Ortiz - universitaire
Un phare s'est éteint.
Comme Bolivar lors de son serment de Rome, à 20 ans, dès le départ, Chavez s'est engagé à consacrer sa vie à améliorer le sort de ses concitoyens. Il se réclamait de lui, et était l'une des consciences de l'Amérique des peuples. Je me souviens que, lors de sa première visite à Cuba, en décembre 1994, il avait déclaré à l'université : "un jour, nous espérons venir à Cuba les bras ouverts, et pour construire ensemble un projet révolutionnaire latino-américain". Il annonçait une "ère d'éveils". Soldat rebelle, il avait créé le Mouvement bolivarien avec une vision à long terme pour rompre avec le bipartisme répressif et corrompu, inféodé aux Etats-Unis, de la IV République. Chavez avait une obsession : que le Venezuela soit désormais une vraie patrie, une nation souveraine, indépendante.
Depuis sa première élection en 1998, il s'est "radicalisé", et a, par contrecoup, contribué à politiser profondément un peuple combattif, avançant un projet anticapitaliste, sans doute le plus radical au monde depuis la chute du Mur de Berlin. Le chavisme ne relève pas du culte de la personnalité, mais bien d'une création collective permanente, pour sortir du néolibéralisme par la voie électorale, démocratique, pacifique, et aller vers un socialisme endogène, participatif, un pouvoir populaire: des "communes socialistes", des Conseils communaux...
Chavez était le fédérateur, le moteur, le centre de gravité d'un mouvement populaire pluriel, traversé de différents courants progressistes. Le peuple l'aimait parce qu'il avait changé la vie de millions de parias, parce qu'il avait du panache et du courage. Lors de la rébellion militaire de 1992, dont il fut l'instigateur, il alla au bout de la démarche. Emprisonné, il mit au point une stratégie de rassemblement qui cette fois-ci réussirait. C'est le peuple des "ranchitos" (bidonvilles) qui descendit sur Caracas pour faire échec au coup d'Etat de 2002, et sauver son président.
Chavez a fait du Venezuela un pays central pour toutes les gauches latino-américaines, et un exemple d'alternatives possibles pour les gauches du monde entier. Il eut l'audace de réhabiliter dès 2004-2005 le mot et le concept de "socialisme". Un lien émotionnel, affectif, très fort, unissait Hugo Chavez et les Vénézuéliens "d'en bas". Il était comme eux. Le petit vendeur des rues, devenu président, tenait ses promesses, lui, le "zambo" de Sabaneta, le métis de Noir et d'Indien, qui aimait chanter des chansons de son "llano" (plaine). J'ai pu mesurer dans les beaux quartiers, la haine de classe et de race que lui vouait la bourgeoisie. S'il se réclamait de Bolivar, ce n'était pas par opportunisme; il donnait un sens nouveau au message bolivarien, à la doctrine politique du Libertador.
On l'accusait intentionnellement de "populisme", ce concept crapuleux et attrape-tout destiné à discréditer la révolution bolivarienne. Une analyse sérieuse du bilan de Chavez, des rapports sociaux, de sa pratique, des changements concrets, contredit cette allégation malveillante. Chavez était l'homme de l'intégration continentale, son fer de lance. Pour la première fois depuis les Indépendances, l'Amérique du Sud vit une véritable communauté de valeurs, dans un monde à présent multipolaire. Chavez en a été le principal artisan.
De 1999 à 2008, il multiplia par 3 les dépenses publiques par habitants, fit reculer de 50% la pauvreté, instaura la santé et l'éducation gratuites, créa l'ALBA contre les accords de libre-échange, contribua à la naissance de la CELAC, sans les Etats-Unis, isolés désormais à l'échelle continentale. Voilà pourquoi cet homme d'une grande stature, d'une profonde humanité, fut l'un des plus haïs, diabolisés par l'ensemble des médias internationaux, par toutes les bourgeoisies, et les fausses gauches.
Chavez croyait en Marx et en Jésus, authentiquement. Grâce à lui, les Vénézuéliens ont bénéficié de nombreuses "missions sociales". L'une d'elles consiste à opérer gratuitement de la cataracte, elle s'appelle "Mission Miracle". Le miracle de Chavez, c'est d'être devenu un Chavez collectif, un "Chavez-peuple".
Il y a des morts qui ne meurent jamais.
Jean Ortiz, universitaire. Pau.
MONARCHIE ESPAGNOLE: SAUVER LES MEUBLES par Jean Ortiz
MONARCHIE ESPAGNOLE: SAUVER LES MEUBLES En quelques mois, l'image de la monarchie espagnole et du roi Juan Carlos se sont détériorées, au point qu'il y a panique à bord. Beaucoup d'Espagnols, plus Juancarlistes que monarchistes, alors qu'ils serrent ceinture, découvrent les frasques du roi et de sa compagne allemande, la princesse Corinna Sayn Wittgenstein, ambitieuse et intrigante. Pendant ce temps, la reine vivrait discrètement à Londres... Abandon de poste! Le cœur a des raisons plus fortes que la fonction. Depuis quelques mois, la couronne défraie la chronique à la rubrique judiciaire. L'ex international de hand-ball et gendre bien encombrant de sa Majesté, Iñaki Urdangarin, s'enfonce de jour en jour. Il vient même de perdre ses palmes. En effet, le conseil municipal de Las Palmas vient de demander qu'il cesse d'user et d'abuser du titre -usurpé- de duc de Palme. Ce titre fut concédé à son épouse et non à lui, lorsqu'elle maria le sieur. L'ex associé du gendre à "l'Institut Noos", vache à lait de Monsieur Iñaki, vient de répéter devant la justice que l'infante Cristina a joué un rôle actif dans "l'affaire Noos" aux côtés de son mari (détournement de fonds publics...) et que le roi était au parfum, tellement au parfum que des réunions eurent lieu au palais Royal. Bref, "huele a mierda" (ça sent mauvais), et la famille royale est sur le pont... Il faut sauver la monarchie. La riposte tient en deux points: 1. Opération élagage et nettoyage, voire amputation, des branches pourries. Il faut éloigner du palais, de "la web oficial"... etc., Monsieur gendre et l'infante Cristina. Le présumé ripoux est désormais un "demandeur d'emploi", tellement indigent que depuis six mois il ne peut plus rembourser les traites de son petit palais barcelonais du quartier Pedralbes. 2. Un scénario d'abdication du roi en faveur de son fils Felipe serait en marche. Sa majesté a des difficultés à marcher, se déhanche de plus en plus, et vient d'être opérée d'une hernie discale. Juan Carlos devrait être convalescent et éloigné de ses fonctions durant six mois... Une aubaine pour profiter du créneau, de la vacance. Laetitia Ortiz, qui n'aime guère les infantes, s'impatiente, et Felipe s'efforce de "faire peuple". Jadis, le roi se fit placer une prothèse à la hanche gauche un 14 avril, jour anniversaire de la République. Prémonition? En fait, de plus en plus d'Espagnols lient la monarchie et la crise du système. La monarchie, héritière du franquisme, protège comme lui le capitalisme. Ce sont les luttes sociales de grande ampleur qui aujourd'hui secouent le pays qui mettent en cause, chaque fois davantage, la couronne en tant que partie intégrante d'un système à bout de souffle. D'où l'opération cosmétique. Jean Ortiz
Décès de Manuel Rodriguez Blanco
Les associations de la mémoire de l'exil républicain espagnol ont la tristesse de faire part du décès de Monsieur Manuel RODRIGUEZ BLANCO Sociologue, Architecte, Ecrivain survenu à l'âge de 67 ans.
L'incinération aura lieu le mercredi 6 mars 2013, à 14 h 45, au crématorium de Cornebarrieu.
Ci-dessous un texte hommage de Jean Ortiz
A Manuel Rodriguez-Blanco (Toulouse,1945...)
Eh Manu...
Faut pas partir comme ça Manuel...La monarchie espagnole pourrit et l'exigence républicaine monte, monte, Manuel. Le jour où nous hisserons le drapeau tricolore jaune-rouge-violet, tu seras avec nous. Nos tomaremos un fino.
Putain de crabe. Je ne me souviens pas s'il y en avait dans "Le chien andalou" de ce Bunuel que tu as tant aimé. Réussir une biographie de ce géant du cinéma, il fallait le faire Manuel. Tu resteras l'homme qui s'est hissé très haut pour nous faire adorer et comprendre davantage un Bunuel engagé avec et dans son époque, provocateur génial, révolutionnaire des idées et du cinéma, de ses formes, de ses thèmes, de son esthétique...Un Bunuel rouge comme nos Brigadistes et noir comme Durruti, noir comme la noirceur de Camaron.
Tu râlais tout le temps Manuel, et tu avais raison. "Vivimos tiempos que huelen a mierda, a neofranquismo". Et combien tu étais fidèle, en amitié, en convictions...Tu m'avais invité à "Cine Espana", de la belle ouvrage...Tu fus sociologue, architecte, , gentil chasseur de soutanes, professeur aux Beaux-Arts...mais surtout un passionné d'images, de ciné-ciné, de la vie quoi, et de vins, d'utopies émancipatrices, de nostalgies, de paysages, et que Dieu non de Dieu nous pardonne: de tauromachie. Qui se joue la vie aujourd'hui pour une esthétique Manuel, pour la beauté d'une "naturelle", éphémère mais gravée à jamais dans nos rétines, pour une "manoletina" millimétrée? Pour un frisson? Qui se la joue vraiment Manuel? Les militants, les toreros, notre immense José Tomas, les militants, les fous..."pero quedan pocos". "Eras, eres, uno de ellos". Tu étais l'un d'eux."Con duende".
Si tu veux nous écrire, tu connais notre adresse: "si nos quieres escribir, ya sabes nuestro paradero": en première ligne du combat républicain. Demain, l'Espagne sera Républicaine.
Jean Ortiz
Pourquoi ce blog?
Ce nouveau blog de notre association (ASEREF) se veut un espace ouvert à l'information mémorielle des républicains espagnols, ouvert aussi aux contributions, aux témoignages.
De nombreuses associations françaises et espagnoles œuvrent pour cette mémoire historique. De multitudes d'initiatives se prennent des deux côtés des Pyrénées. Nous voyons bien dans le même temps, autant en Espagne qu'en France la volonté de nier l'histoire des républicains espagnols qui dérange, de l'occulter, de la réviser voire de l'écrire aux gré des convenances politiques.
Menons ici, en France, notre travail pour rétablir la vérité historique et tournons-nous encore plus vers l'Espagne pour prêter main forte à nos camarades qui luttent pour la récupération de la mémoire historique dans des conditions de plus en plus difficiles et pour l'avènement de la troisième République.
Diffusons encore plus l'information de toutes les actions menées par les associations, donnons leur de l'écho, amplifions les coopérations oeuvrons dans l'unité.
L'enjeu n'est pas que mémoriel. Il est d'empêcher que soient piétinées et jetées aux oubliettes les valeurs de la République. Des deux côtés des Pyrénées le credo des pouvoirs en place c’est de mettre encore plus les peuples à genou. Le nôtre c’est de rester debout, combatifs et dignes des républicains espagnols et brigadistes qui luttèrent inlassablement en Espagne et en France pour la justice, la liberté et la paix.
España por la Republica (Pinarejo-Cuenca)
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España por la República (Pinarejo-Cuenca)
Después de llevar a cabo con éxito la inauguración del Después de llevar a cabo con éxito la inauguración del , aeropuerto de Pinarejo la lanzadera espacial, con final imprevisto en los jardi...
Un asesinato que resume la historia
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El 52,52% de las víctimas de la Guerra en Sevilla fueron campesinos RAÚL LIMÓN Sevilla 24 FEB 2013 La asociación memorialista de Coria busca los restos del jornalero Juan Landero "El último re...
http://www.foroporlamemoria.info/2013/02/un-asesinato-que-resume-la-historia/
Actualité de la littérature mémorielle en Espagne
/https%3A%2F%2Fwww.foroporlamemoria.info%2Fwp-content%2Fuploads%2F2013%2F03%2F11527_10200812269449916_377830702_n.jpg)
Foro por la Memoria - Federación Estatal de Foros por la Memoria " José Díaz, una vida en lucha´
Comunicado de la Federación Estatal de Foros por la Memoria
http://www.foroporlamemoria.info/2013/03/jose-diaz-una-vida-en-lucha%C2%B4/
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Cristina Escrivá Moscardó, Ricard Camil Torres Fabra, Sebastià Esparducer Gargallo, Josep Medina Rodrigo (eds.) 164 páginas 17 x 24 cms. 16,00 euros Cultiva Libros L'any 2010, Josep Medina i ...
http://www.foroporlamemoria.info/2013/02/les-brigades-internacionals-a-benicassim/
/https%3A%2F%2Fwww.foroporlamemoria.info%2Fwp-content%2Fuploads%2F2013%2F02%2Fel-rey-la-iglesia-y-la-transicion.jpg)
De Pablo Martín de Santa Olalla 18,00 €IVA incluido ¿Cuál fue el papel de la Iglesia en la Transición? ¿Es cierto que los acuerdos finalmente alcanzados, y que tan prolongada vigencia están...
http://www.foroporlamemoria.info/2013/02/el-rey-la-iglesia-y-la-transicion/
Tournage de "Conga"
Campagne Hijos predilectos. Aux Guérilleros et Résistants antifascistes des Asturies 1937-1977
“Ni bandidos ni vencidos” Jesus de Cos
En 2010 la Federación Asturiana Memoria y República (FAMYR) a entrepris une campagne en vue d’obtenir la « reconnaissance » de deux guérilleros asturiens antifascistes, Cristino García Granda et José Antonio Alonso Alcalde, alias commandant Robert, tous deux décorés en France en tant que héros, mais ignorés dans leur propre pays.
Au cours de cette campagne, nous avons demandé au Parlement des Asturies de leur accorder le titre de Hijos predilectos de Asturias qui est attribué chaque année aux personnes nées dans la Principauté et qui se sont signalées par leurs mérites exceptionnels. Malheureusement, malgré le soutien de 72 organisations et plus de 2 000 signatures, notre demande a été rejetée. En revanche le gouvernement des Asturies décida de l’attribuer à Alberto Aza Arias, alors chef de la Casa real. Au cours des années précédentes, avaient été honorés Sabino Fernández Campo (1991) et le Príncipe de Asturias (1986).
Après le coup d’état fasciste du 18 juillet 1936 et au fur et à mesure qu’avançaient les troupes fascistes, les défenseurs de la République légalement constituée cherchèrent de nouveaux moyens de lutte pour arrêter les putschistes. La guérilla, qui débuta au moment même où se produisit le « Soulèvement National » putschiste et se prolongea jusqu’aux années 60 , agit de façon sporadique, compte tenu de ce qu’une bonne partie des combattants franchirent la frontière française pour combattre le fascisme international. Ils le firent avec l’espoir que sa déroute entraînerait la fin du fascisme espagnol grâce à l’appui international des régimes démocratiques. Bien que beaucoup revinrent et continuèrent la lutte, au milieu des années 50 il apparut évident que la collaboration internationale n’aurait pas lieu, mettant en évidence l’isolement dans lequel ils se trouvaient.
Depuis la fin de la Guerre Civile, c’est le « Tercio Móvil » de l’armée espagnole, la Phalange, et surtout la « Guardia Civil » qui furent chargés de poursuivre et de détruire les groupes de résistance démocratique organisés en guérillas. La décision de donner un rôle prépondérant à la « Guardia Civil » était due, tant à sa nature propre, le domaine d’action et l’expérience de cette institution armée (la poursuite des bandits et des carlistes au dix-neuvième siècle), qu’à l’intention de mépriser et de déprécier – à l’intérieur et à l’extérieur – la résistance au régime fasciste. En confiant la répression prioritairement à la « Guardia Civil » et non à l’armée, on voulait montrer qu’il ne s’agissait pas d’un problème grave et qu’il n’y avait pas de lien avec la guerre. D’un autre côté, on voulait montrer à la société civile qu’il s’agissait d’un problème de délinquance, et non d’une lutte pour défendre le régime républicain. Dans ce but, furent utilisées des tactiques propagandistes comme le silence sur les actions à contenu politique et la mise en relief de celles, plus violentes, qui pouvaient entraîner un certain rejet de l’ensemble de la société. Dans un même ordre d’idée, une circulaire de la « Dirección General de Seguridad » du 11 avril 1947 interdisait expressément d’employer le mot guérilla, maquis ou guérilleros , et obligeait à imposer comme terminologie au niveau interne et externe, les concepts de bandits, hors-la-loi ou banditisme.
Mais la lutte armée pour la démocratie existait, et elle était plus importante que le gouvernement putschiste ne voulait l’admettre. À tel point que le Ministère de l’Intérieur donna l’ordre d’anéantir les guérilleros et leurs alliés en vertu de la « ley de fugas », en même temps que se développait énormément la « Guardia Civil » (elle passa de 30 000 gardes en 1936 à 54 000 en 1941). L’importance de la guérilla est prouvée par le fait que, pendant la période 1943-1952, furent attribuées pour les actions anti-guérilla, 908 croix du mérite militaire – qui constituèrent le « medallero », ainsi populairement appelé --, 970 citations aux ordres généraux du corps, qu’il y eut plus de mille affrontements armés et plus de six cents mises à pied dans la « Guardia Civil », entre les blessés et les morts.
Cependant, bien que l’on désigne 1952 comme l’année de la fin de la lutte des guérilleros en faveur de la démocratie représentée par le légitime régime républicain, quelques foyers de résistance de guérilleros subsistèrent jusqu’aux années 60, comme c’est le cas pour ceux que représentent Quico Sabater, Ramón Vila Capdevila « Caracremada », José Castro Veiga « Piloto », etc.
La honteuse réalité actuelle en Espagne, est que, officiellement, les guérilleros sont considérés comme des brigands ou des terroristes, qualification qui ne peut être amnistiée, pas même par ladite « Ley de Amnistía », parce que leurs condamnations par le régime franquiste sont toujours en vigueur. Pendant des années, et devant tous les gouvernements démocratiques, quel que fût le gouvernement, AGE avec le soutien d’autres organisations et de quelques députés de groupes parlementaires de gauche, a demandé que justice leur soit rendue.
Le Parlement espagnol a refusé toutes les propositions de loi, amendements et questions parlementaires présentés pour qu’ils soient traités à tous les niveaux avec les mêmes avantages que les anciens membres des Forces Armées officielles républicaines. C’est une situation honteuse, incompréhensible, absurde et sans précédent dans d’autres démocraties qui subirent le fascisme dans le passé et où l’on reconnaît et honore la Résistance.
Pour cette raison, il est urgent de reconnaître la lutte pour la liberté des défenseurs du régime républicain légitime, de la même façon que dans d’autres pays comme la France, l’Allemagne ou la Russie, par exemple. En ce sens, René Pérez, responsable de l’ « Unión de Excombatientes Franceses en España » revendique la réparation de cette injustice et affirme que les guérilleros français qui luttèrent contre le fascisme sont considérés comme des héros ; qu’ils ont une pension spécifique, que les mutilés reçoivent une assistance à domicile et qu’ils on été honorés en diverses occasions.
En 2013, la « Federación Asturiana Memoria y República » (FAMYR) , l’Association pour la création des archives de la Guerre Civile, les Brigades Internationales, Les Enfants de la Guerre, la Résistance, la Guerrilla et l’Exil Espagnol (AGE) , reprenons une nouvelle campagne en l’étendant à tous les guérilléros et résistants antifascistes asturiens encore en vie. Vivants mais, aujourd’hui encore, oubliés et ignorés par la mémoire collective du peuple des Asturies, nous privant ainsi de l’exemple de leur vie comme combattants pour la liberté.
De la même manière, et pour honorer tous ces combattants anonymes, nous avons proposé d’inclure la « reconnaissance » du « Guerrillero antifranquista desconocido » (Le Guérillero Inconnu).
Pour autant et étant donné leur signification, la Federación Memoria y República (FAMYR) et la Asociación Archivo Guerra y Exilio (AGE) avons pensé qu’ils méritent les plus hautes distinctions que, au niveau institutionnel, l’on concède dans les Asturies : le titre de Hijo predilecto et la Medalla de oro de Asturias. Le titre ne peut être attribué qu’aux personnes encore en vie et la médaille aux personne décédées, avec un maximum de deux personnes.
Pour cela nous demandons votre soutien pour solliciter, auprès de la Principauté des Asturies, la déclaration de Hijo predilecto de Asturias pour les guérilleros et résistants dont les noms figurent dans la liste jointe. Nous avons besoin de votre appui explicite et pour cette raison, nous vous serions reconnaissants de nous faire parvenir votre adhésion, individuelle ou collective à la Campaña Hijos predilectos de Asturias a los guerrilleros y resistentes antifascistas asturianos 1936-1977.
Vous pouvez envoyer vos adhésions (nom, prénom et DNI) à :
famyr@memoriaurepublica.org et age@derechos.org ou par la poste à Belmonte de Miranda, 4, entlo, dcha, 33206 Gijón, Asturias et vous pouvez nous suivre sur www.memoriayrepublica.org
Iil est certain que dans notre petit effort de reconnaissance nous oublierons quelqu’un. Nous le regrettons et nous vous serions reconnaissants de nous informer de tous ceux que vous pourriez connaître.
La campagne atteindra son point d’orgue le 14 avril de 2013 avec l’inauguration du Parc au Commandant Robert à Gijón, avec la présence de José Antonio Alonso Alcalde, Commandant Robert et de tous ceux auxquels il sera rendu hommage. Nous voulons en faire une authentique fête populaire de revendication de la République.
Salud y República. Vive la République !
Listado
Hijos predilectos de Asturias
0. Guerrillero antifranquista desconocido
1. José Antonio Alonso Alcalde, Comandante Robert
2. Felipe Matarranz, Comandante Lobo
3. Aladino Castro.
4. Vicente García Riestra.
5. Angel Alvarez Fernandez
6. Felipe Martin Pajares
7. Ángel Villar Tejón
8. Alfredo Rotella Moran
9. Angeles Alvarez Fernandez
10. Gregorio Cenitagoya
11. Aquilino Gomez
12. Joaquín Fernández
13. Luís el de la Matiná
14. Samuel Sanchez, “El cabritu”
Medalla de oro de Asturias
. Jose Vitini
. Cristino García Granda
Tras el golpe de estado fascista el 18 de julio de 1936 y a medida que avanzaban territorialmente las fuerzas militares del bando fascista, los defensores del régimen republicano legal y legítimamente constituido buscaron nuevas fórmulas de lucha para detener a los sublevados. La lucha de guerrillas, que se inició ya en el mismo momento en qué se produce el “Alzamiento Nacional” golpista y se prolongó hasta los años 60, tuvo una actuación irregular teniendo en cuenta que buena parte de los luchadores cruzaron la frontera en dirección a Francia para combatir internacionalmente el fascismo. Lo hicieron con la esperanza que esta derrota provocara el fin del fascismo español gracias al apoyo internacional de los regímenes democráticos. A pesar de que muchos volvieron y continuaron la lucha, a mitad de los 50 fue ya evidente que la colaboración internacional no se iba dar, haciendo patente el aislamiento a que quedaban relegados.
Desde el final oficial de la Guerra Civil, fue el Tercio Móvil del Ejército español, la Falange, y sobre todo la Guardia Civil, los encargados de perseguir y aniquilar a los grupos de resistencia democrática organizados en guerrillas. La decisión de adjudicar un papel preeminente a la Guardia Civil se debió tanto a su propia naturaleza, ámbito de actuación y experiencia de este instituto armado (responsable de perseguir a bandoleros y carlistas durante el siglo XIX), como a la intención de menospreciar e infravalorar internamente y externamente- la resistencia al régimen fascista. Encargándose prioritariamente a la Guardia Civil y no al Ejército la represión, se pretendía por un lado que no se reconociera que se trataba de un problema grave o de la misma continuidad de la guerra. Por otro lado, se quería visualizar ante la sociedad que se trataba de un problema de delincuencia y no de una lucha en defensa del régimen republicano. Para ello, se utilizaron también tácticas propagandísticas como el silenciamiento de las acciones con contenido político y la propagación de aquellas más violentas que pudieran generar un cierto rechazo por parte del conjunto de la sociedad. En este mismo sentido, una circular de la Dirección General de Seguridad de 11 de abril de 1947 prohibía expresamente utilizar el término guerrilla, maquis o guerrilleros, y obliga a establecer como terminología a nivel interno y externo, los conceptos bandoleros, forajidos o bandolerismo.
Pero la lucha armada por la democracia existía, y era mayor de lo que el propio gobierno golpista estaba dispuesto a admitir. Hasta el punto que el Ministerio de Interior dio orden de aniquilar a los guerrilleros y enlaces mediante la ley de fugas-, a la vez que se amplió en gran medida la plantilla de la Guardia Civil (se pasó de 30.000 efectivos en 1936 a 54.000 en 1941). La importancia de la guerrilla está demostrada por el hecho que en el periodo 1943-1952 se concedieran por las acciones contra la ella, 908 cruces del mérito militar -que configuraron el popularmente llamado “medallero”-, 970 citaciones en las órdenes generales del cuerpo, que hubiera más de mil enfrentamientos armados y más de seiscientas bajas entre heridos y muertos en la Guardia Civil.
No obstante, aunque suele establecerse el año 1952 como el año en qué se puso fin a la lucha guerrillera a favor de la democracia representada por el legítimo régimen republicano, quedaron algunos focos de resistencia guerrillera hasta los años 60, como es el caso de los representados por Quico Sabater, Ramón Vila Capdevila “Caracremada”, José Castro Veiga “Piloto”, etc.
Por todo ello urge, pues, un reconocimiento de la lucha por la libertad de los defensores del legítimo régimen republicano, de igual manera como han procedido en otros países como Francia, Alemania o Rusia, por poner tres ejemplos. En este sentido, René Pérez, responsable de la Unión de Excombatientes Franceses en España, reivindicando la reparación de esta injusticia, afirma que “A los guerrilleros franceses que lucharon contra el nazismo se les considera héroes nacionales; tienen una pensión especial, los mutilados reciben asistencia a domicilio y han sido condecorados en repetidas ocasiones.”
Podeis enviar vuestras adhesiones (nombre, apellido y DNI) a:
famyr@memoriayrepublica.org y age@derechos.org
o por correo postal a Belmonte de Miranda, 4, entlo, dcha, 33206 Gijón, Asturias y su desarrollo podreis seguirlo en nuestra web www.memoriayrepublica.org
La campaña culminará el 14 de abril de 2013 con la inauguración del Parque al Comandante Robert en Gijón, con la presencia del propio Comandante Robert y el resto de homenajeados en lo que pretendemos sea una auténtica fiesta popular de reivindicación de la República.
Salud y República
Listado
Hijos predilectos de Asturias
0. Guerrillero antifranquista desconocido
1. José Antonio Alonso Alcalde, Comandante Robert
2. Felipe Matarranz, Comandante Lobo
3. Aladino Castro.
4. Vicente García Riestra.
5. Angel Alvarez Fernandez
6. Felipe Martin Pajares
7. Ángel Villar Tejón
8. Alfredo Rotella Moran
9. Angeles Alvarez Fernandez
10. Gregorio Cenitagoya
11. Aquilino Gomez
12. Joaquín Fernández
13. Luís el de la Matiná
14. Samuel Sanchez, “El cabritu”
Medalla de oro de Asturias
. Jose Vitini
. Cristino García Granda
En souvenir de Manuel Madrona
Cette vidéo a été réalisée par ThauTV.fr en 2009 lors dune exposition d'ASEREF à Sète il y a tout juste quatre ans. Il s'agit d'une rencontre avec notre ami Manuel Madrona, président d'honneur de notre association, disparu il y a quelques semaines. Manuel a passé dix années de sa vie dans les prisons franquistes notamment à Burgos. Nous la présentons à nouveau en souvenir de notre ami qui a largement contribué à l'essor d'ASEREF.
Grimau, la primera víctima de Fraga

Décès de Raymond Campagnac à Sète
C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Raymond Campagnac qui fut élu communiste et dirigeant du PCF à Sète. Au nom de l’Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France (ASEREF) je salue avec émotion sa mémoire. La mémoire d'un de ces hommes qui dans l’ombre contribua pendant les années noires du franquisme à organiser des réseaux pour venir en aide aux militants espagnols poursuivis dans leur pays, afin de leur faire passer la frontière et les mettre en sécurité. Notre regretté ami Manuel Madrona qui passa dix années de sa vie dans les geôles franquistes fut ainsi aidé par des militants communistes dont la solidarité avec les républicains espagnols ne s'est jamais démentie. Merci Raymond Campagnac votre combat n'a pas été vain, il est porteur d'avenir et d'humanité.
Eloi Martinez président d’ASEREF
Enterramiento de vestigios republicanos de la Guerra Civil en el término municipal de Fraga (Huesca)
Enterramiento de vestigios republicanos de la Guerra Civil en el término municipal de Fraga (Huesca)
Xandru Sánchez | 21 feb 2013
La Asamblea Local de IU en la capital del Bajo Cinca denuncia, ante las Administraciones y Organismos competentes, el soterramiento de dos nidos de ametralladora de las defensas republicanas en la partida de La Ventosa (Fraga).
La Asamblea Local de IU en Fraga (Huesca), ha denunciado recientemente a la Justicia de Aragón (Defensor del Pueblo aragonés) el soterramiento de varios vestigios históricos localizados en el término municipal de Fraga; concretamente dos nidos de ametralladora utilizados por las defensas republicanas en la Guerra Civil Española que se encuentran en la partida de La Ventosa. La formación política ya había puesto en conocimiento del Ayuntamiento de Fraga, gobernado por el PP-PAR, este hecho el pasado mes de noviembre, ya que la tierra utilizada en el soterramiento procede de las obras de canalización de la tubería del agua de boca, obras ejecutadas en los últimos meses por Aqualia, empresa concesionaria del servicio municipal de aguas en la Ciudad de Fraga.
Lamentablemente, la respuesta del consistorio fragatino, gobernado por la derecha más rancia, ha sido el silencio total y absoluto y, por ello, nos vemos obligados a recurrir ante los Organismos que haga falta para denunciar este atropello.
La Ley 5/2007 o Ley de Memoria histórica, deja las cosas muy claras; en su artículo 15.3 dice que, "el Gobierno colaborará con las Comunidades Autónomas y las Entidades Locales en la elaboración de un catálogo de vestigios relativos a la Guerra Civil y la Dictadura" y en su artículo 20.2, apartado c), habla de "fomentar la investigación histórica sobre la Guerra Civil, el franquismo, el exilio y la Transición, y contribuir a la difusión de sus resultados; así mismo, el artículo 1.2. afirma que "mediante esta Ley, se pretende el fomento de los valores y principios democráticos, facilitando el conocimiento de los hechos y circunstancias acaecidos durante la Guerra Civil y la Dictadura".
En otros lugares, tanto de Aragón, como del resto del Estado, se protegen los vestigios relacionados con la Guerra Civil e, incluso, se están abriendo museos y archivos relacionados con esta época de nuestra historia. Son numerosos los ejemplos que recuerdan lo sucedido durante aquellos años por toda la geografía española.
En el término municipal de Fraga hay, al menos, otros cuatro vestigios históricos de semejantes características con un alto valor no sólo histórico, así como sentimental, para muchos vecinos/as que lucharon contra la dictadura franquista y en defensa de las libertades democráticas.
El Grupo Parlamentario de IU en las Cortes de Aragón a través de su diputado, Miguel Aso, ha registrado una batería de preguntas sobre el tema dirigidas a las Consejeras de Cultura y Patrimonio del Gobierno de Aragón; y el Grupo de la Izquierda Plural en el Congreso de los Diputados, a través de su diputado José Luís Centella, también ha registrado varias preguntas en la Mesa del Congreso dirigidas al Gobierno español.
No es concebible que mientras se preservan y protegen símbolos franquistas que deberían haber sido retirados al amparo de la Ley de Memoria Histórica, se consienta la eliminación y supresión de otros vestigios a los que debería protegerse por su valor histórico, sentimental e historiográfico.
NO PODRÁN ENTERRAR LA MEMÓRIA!
Xandru Sánchez. Coordinador de IU en Fraga
Campaña Hijos predilectos A los Guerrilleros y Resistentes antifascistas asturianos 1937-1977
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