Pour que la terre soit un bien commun
Les signataires de cette pétition demandent :
- L'arrêt des poursuites et de la répression à l'encontre des 54 du SAT !
- L'annulation du procès et la recherche d'une solution afin que la terre devienne enfin « un buen vivir ».
Pour que la terre soit un bien commun!
Chaque personne qui signe renforce notre mobilisation. Merci de prendre une minute pour partager ce lien avec tous vos contacts:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Junta_de_Andalucia_Larret_des_poursuites_et_de_la_repression_a_lencontre_des_54_du_SAT_2/?tCvJRcb
Ensemble, provoquons le changement,
Coordination nationale
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Voici la pétition à envoyer à vos amis:
Pour que la terre soit un bien commun
Les associations mémorielles ci-dessous signataires, regroupées en coordination nationale, initiatrices de cette pétition, n'oublient pas qu'un des principaux points du programme de la République Espagnole était la réforme agraire, engagée en septembre 1932.
A l'époque il y avait deux millions d'ouvriers agricoles sans terre, soumis à l’arbitraire des grands propriétaires.
Aujourd'hui, la situation n'a pas beaucoup changé : 2 % des riches propriétaires possèdent plus de 50 % des terres. En Andalousie, il y a 500 000 sans terre et 37 % de chômeurs.
Les « jornaleros » organisés dans le SAT continuent cette lutte ancestrale afin que la terre revienne à ceux qui la travaillent.
C'est pour cela que les gouvernements successifs se sont acharnés et s'acharnent encore à l'encontre des syndicats agricoles et les mouvements sociaux les plus combatifs.
Pour avoir occupé de grandes propriétés laissées à l'abandon - appartenant notamment au Ministère de la Défense - 54 militants, dont le député-maire de Marinaleda Juan Manuel Sánchez Gordillo et le porte-parole du SAT Diego Cañamero, sont l'objet de plusieurs procès politiques visant à criminaliser leur action, et ainsi intimider les militants.
Ils encourent de nombreuses peines de prison et des amendes de plusieurs centaines de milliers d'euros.
Leur lutte pacifique est légitime, rejoint les valeurs que nous défendons et mérite d'être largement soutenue et popularisée.
Les signataires de cette pétition demandent :
- L'arrêt des poursuites et de la répression à l'encontre des 54 du SAT !
- L'annulation du procès et la recherche d'une solution afin que la terre devienne enfin « un buen vivir ».
Cette pétition sera adressée au gouvernement autonome régional d'Andalousie, au gouvernement espagnol, à l'ambassade d'Espagne en France, à la mairie de Marinaleda et au SAT.
Associations signataires, membres de la coordination :
Amis des Républicains Espagnols en Région Parisienne (Paris) – ASEREF (Hérault) – Ay Carmela (Gironde) – IRIS-Mémoires d'Espagne (Hautes-Pyrénées) - Memoria andando (Aveyron) - MER 47 ( Lot et Garonne) – Terre de Mémoire(s) et de lutte (Hautes-Pyrénées) - MER 64 Amicale Gurs (Hautes-Pyrénées) - MHRE 89 (Yonne)
Para que la tierra sea un bien común
Agrupadas en Coordinadora nacional, las asociaciones memoriales firmantes iniciadoras de esta petición no olvidan que uno de los principales puntos del programa de la República Española era la reforma agraria, iniciada en septiembre de 1932.
En aquella época había dos millones de obreros agrícolas sin tierra, sometidos a la arbitrariedad de los terratenientes)
Hoy en día, la situación no ha cambiado mucho : el 2% de los ricos propietarios poseen más del 50 % de las tierras. En Andalucía hay 500 000 sin tierra y 37 % de parados.
Los « jornaleros » organizados en el SAT siguen con esa lucha ancestral para que la tierra sea de los que la trabajan.
Por eso los gobiernos sucesivos se han ensañado y siguen ensañándose en contra de los sindicatos agrícolas y de los movimientos sociales más combativos.
Por haber ocupado grandes fincas sin cultivar – que pertenecen en particular al Ministerio de Defensa- 54 militantes, entre ellos el diputado y alcalde de Marinaleda Juan Manuel Sánchez Gordillo y el portavoz del SAT Diego Cañamero, son objeto de varios juicios políticos encaminados a criminalizar su acción, y así intimidar a los militantes.
Se exponen a numerosas penas de cárcel y multas de varios cientos de miles de euros.
Su lucha pacífica es legítima, coincide con los valores que defendemos y merece ser ampliamente apoyada y popularizada.
Los firmantes de esta petición piden :
- Que se abandonen las persecuciones y la represión en contra de los 54 del SAT !
- Que se anule el juicio y que se busque una solución para que la tierra acabe siendo por fin « un buen vivir ».
Esta petición será dirigida al gobierno español autónomo regional de Andalucía, al gobierno español, a la embajada de España en Francia, a la alcaldía de Marinaleda y al SAT.
Asociaciones firmantes, miembros de la coordinación :
Amigos de los Republicanos Españoles en Región Parisina (Paris) – ASEREF (Asociación por el recuerdo del exilio español en Francia, Hérault) – Ay Carmela (Gironde) – IRIS-Mémoires d’Espagne (IRIS-Memorias de España, Altos Pirineos) – Memoria Andando (Aveyron) – MER 47 (Lot et Garonne) – Terre de Mémoire(s) et de Lutte (Tierras de Memorias y Luchas, Altos Pirineos) – MER 64 Amical Gurs (Altos Pirineos) – MHRE 89 ( Memoria e Historia de los Republicanos Españoles, Yonne)
Espagne: funérailles de victimes du franquisme exhumées de fosses communes
Madrid — Pour "une sépulture digne", les familles et proches de 129 victimes du franquisme dont les restes proviennent de fosses communes, ont assisté samedi à une cérémonie en leur hommage à Arando de Duero, dans le nord de l'Espagne.
Les urnes contenant les restes des 129 corps ont été déposées dans un caveau par des dizaines de personnes dont certaines portaient des drapeaux républicains, et un mémorial a été érigé en l'honneur des victimes.
"Nous recevons 129 corps de personnes qui furent assassinées entre juillet et octobre 1936", lors de la Guerre civile en Espagne (1936-1939) par les forces du général Francisco Franco, a expliqué à l'AFP Jose Maria Rojas, un porte-parole de l'Association pour la récupération de la mémoire historique (ARMH) pour la région.
Et "cette cérémonie est nécessaire pour que les victimes du franquisme puissent avoir une sépulture digne comme êtres humain, dans un lieu digne où les proches peuvent venir déposer des fleurs", souligne-t-il.
Après de longues recherches, les 129 corps ont été récupérés dans quatre fosses communes autour de cette ville de la région viticole de Ribeira de Duero, a-t-il précisé.
Ces victimes "font partie des quelque 600 personnes qui furent assassinées dans un cercle de 25 km autour d'Aranda de Duero" par les troupes de Franco, a ajouté Jose Maria Rojas.
Depuis 13 ans, des associations de victimes ont creusé pour exhumer les restes de 6.300 personnes jetées dans des fosses communes, dont 2.500 ont été identifiées.
Environ 114.000 personnes ont disparu durant la Guerre civile et les premières années de la dictature de Francisco Franco (1939-1975), selon les résultats de l'enquête ouverte en 2008 par le juge Baltasar Garzon.
Cette cérémonie intervient au moment où la pression internationale s'accentue sur l'Espagne, avec une demande d'enquête des Nations unies sur le sort de ces disparus du franquisme et une enquête ouverte par la justice argentine.
Madrid invoque une loi d'amnistie pour refuser d'ouvrir ce douloureux dossier qui divise toujours le pays.
Copyright © AFP 2013. Tous droits réservés.
Acharnement politique et répressif contre le porte-parole national du Syndicat andalou des travailleurs (SAT)
Acharnement politique et répressif contre le porte-parole national du Syndicat andalou des travailleurs (SAT)
Le 21 octobre 2013, vers 19h, le leader syndical des salariés, des exclus, des paysans, des "sans terre" andalous, a été capturé, comme au temps du franquisme, lors d'un guet-apens tendu par la garde civile, à hauteur de Alcala del Rio, alors qu'il rentrait d'une assemblée syndicale à Burguillos. Le syndicaliste a été transféré comme un malfaiteur à la caserne Montequinto de la garde civile, et sera mis aujourd'hui 22 octobre "à disposition" du Tribunal n°4 de Utrera, d'une justice de classe, qui le poursuit une nouvelle fois sans doute comme à l'accoutumé pour "occupation illégale de terres"(improductives), opérations de réquisition sociale dans des supermarchés...
Dans une Andalousie où de nombreuses familles ont désormais faim, où la terre est monopolisée par une poignée de grands propriétaires, où le taux de chômage atteint 37% de la population active (57% chez les jeunes), où des milliers de familles sont chassées de leurs logements par l'éclatement de la "bulle spéculative immobilière", où les banques s'empiffrent, les actions du SAT et de son porte parole, victime depuis les années soixante d'une cinquantaine de procès, de dizaines d'arrestations, d'emprisonnements répétés, d'une véritable chasse à l'homme, sont légitimes. Les pauvres, les chômeurs, les salariés, les précaires, les ouvriers agricoles, exercent pacifiquement avec le SAT leur droit à la légitime défense sociale.
Dans une Espagne saignée par les "recortes"(coupes drastiques) massifs, brutaux, imposés par le FMI, la BCE, la Banque mondiale, , l'Union Européenne...où les délinquants "en col blanc", des dirigeants et élus du néo-franquiste "partido popular", sont impliqués dans d'énormes scandales politico-financiers portant sur des centaines de millions d'euros, et paradent cyniquement en toute liberté, où des membres de la famille royale ont trempé dans des affaires de corruption, de détournements de fonds publics,en toute impunité, l'arrestation d'un syndicaliste (à l'éthique exemplaire), pionnier de Marinaleda, qui lutte depuis des décennies, corps et âme, pour les libertés, les droits des exploités, la justice sociale, est intolérable. Elle porte atteinte à la démocratie.
Liberté pour notre camarade Diego Canamero Valle! (voir sur Internet, Youtube, "Diego l'insoumis") de Jean Ortiz et Dominique Gautier)
messages de soutien à envoyer à: marigarci62@hotmail.com
Jean Ortiz
Universitaire
Pau
France
Manifestation historique à Madrid le 28 septembre par Jean Ortiz
Le "Mouvement des Indignés" a fait du chemin, essaimé, mûri... Il est certes divisé, sans doute moins massif, mais dans l'ensemble plus politique. Il n'existe plus à proprement parler en tant que "Mouvement". Il a éclaté en coordinations, plateformes, manifestes, groupes, tendances, mais ils sont de plus en plus nombreux ceux qui s'accordent aujourd'hui pour exiger "l'abolition de la monarchie et la mise en route d'un processus constituant.
Une centaine d'organisations de la "société civile", ex ou nouveaux "Indignés", ont créé une "Coordination 28 septembre" large, après avoir engagé un dialogue et un rapprochement avec la gauche... de gauche ("Izquierda Unida", le "Bloc national galicien" , les Basques de "Sortu", etc)
.
La "Coordination" appelle ce samedi à une manifestation qui partira de la Moncloa pour se terminer symboliquement "Plaza de Oriente" (où Franco réunissait les siens) , face au Palais Royal. La "Coordination" veut y rester le temps qu'il faudra pour exiger "l'abolition de la monarchie et la mise en route d'un processus constituant", dénoncer le caractère "archaïque, de classe et anti-démocratique" de la monarchie, "imposée expressément par le dictateur Franco".
C'est une grande première. L'affiche représente un troupeau d'éléphants en marche (clin d’œil à "la chasserie royale au Bostwana"), et porte le slogan: "Echec au roi"
Les autorités entendent "blinder" la place de Oriente et ont déployé un dispositif policier impressionnant.
Selon de récents sondages, les Espagnols considèrent que la monarchie, de plus en plus discréditée, est devenue l'un des premiers problèmes de l'Espagne, et ils la notent 3,68 (sur 10). Ce 28 septembre 2013 fera date.
El Comunero : El himno Guerillero
Evadés de France, internés en Espagne par Marianne Vasquez
Nous inaugurons avec cet article de Marianne Vasquez les "chroniques pour faire vivre la mémoire historique". Marianne, petite fille de Joaquin Vasquez combattant républicain espagnol de La Nueve (2ème db) a été notre porte drapeau aux cérémonies de la libération de Paris le 25 août 2013. Sur la photo ci-contre le jeune républicain espagnol Joaquin Vasquez et sa petite fille Marianne dont il serait si fier aujourd'hui.
Evadés de France, Internés en Espagne
Sur la tombe de mon grand-père, Joaquin Vasquez, j’ai été intriguée par cette plaque. Je ne connaissais pas l’existence de ces ‘‘Évadés de France internés en Espagne’’. Je savais que mon grand-père avait rejoint la 2e DB, la Nueve, mais je ne connaissais pas jusqu’à ce jour ce terrible épisode de son parcours.
J’ai fais des recherches, j’ai lu des témoignages, et je suis attristée d’apprendre qu’encore une fois on a passé sous silence une période terrible de la vie de près de 70 000 hommes et femmes qui ont tenté de traverser les Pyrénées pour échapper à l’ennemi, au STO et à la France occupée, pour rejoindre la France Libre. Après le débarquement allié en Afrique du Nord, la voie ouverte par les Pyrénées et l’Espagne était la seule probable pour rejoindre les Forces françaises combattantes (FFC).
70 000 personnes ont tenté le passage, sachant qu’ils risquaient la peine de mort. 23 000 y sont parvenus, 19 000 se sont engagés volontaires et 9 000 sont morts au combat. Ceux qui ont été capturés sont morts en déportation.
Après un dangereux et difficile périple pour traverser les Pyrénées, ils ont enfin aperçu la frontière espagnole et alors qu’ils étaient persuadés d’être enfin libres, ils se sont fait arrêter par les carabiniers espagnols.
Après fouilles et interrogatoires, on les a conduits dans des prisons ou dans le camp de Miranda de Ebro. Là, c’est pour eux l’incompréhension. Incarcérés dans des conditions terribles, à même le sol, ils sont nombreux dans des cellules prévues pour une seule personne. Sous-alimentés, malades, humiliés, battus, c’est l’enfer qui va durer des semaines, des mois. Quand ils demandent à leurs geôliers quand ils pourront être libres, on leur répond avec une certaine ironie : ‘‘mañana’’ ! Mon grand-père, lui a été interné 4 mois et 29 jours. Personne ne savait ou ils étaient, pas même leurs familles.
La croix rouge a fait beaucoup pour ces internés. Une délégation espagnole a été créée et faisait office d’ambassade. Elle a permis d’améliorer les conditions de vie des prisonniers, leur a fait parvenir des colis, des vaccins. C’est grâce à eux que des négociations ont été menées à bien afin d’échanger ces vies contre du blé, du phosphate. Des convois ont été organisés pour les acheminer vers Madrid, Malaga et enfin l’Afrique du Nord. (Mon grand-père, lui, est arrivé à Casablanca. Je cherche encore à ce jour le lieu de son internement en Espagne et le nom du Cargo sur lequel il a fait la traversée, j’ai fais une demande à la Croix rouge, qui j’espère pourra me donner ces informations).
Ils ont été accueillis en héros, honorés de la médaille des Évadés de France internés en Espagne. De là ils ont choisi leur Armée, pour Joaquin, ce fut la 2e DB, la suite on la connait mieux, bien que l’histoire et les exploits de la Nueve ne soient pas assez reconnus à mon goût.
Ces engagés volontaires subiront des pertes très lourdes. Leur motivation était hors du commun, ils ont été engagés, à leur demande, dans des unités de reconnaissance, des commandos, des postes très exposés.
Cette qualité unique d’Évadé de France interné en Espagne, engagé volontaire, est la preuve d’un acte patriotique fort de résistance. Malheureusement elle n’a toujours pas donné lieu à la reconnaissance officielle.
Ces jeunes de tous horizons d’un courage exceptionnel ont été considérés comme des résistants de seconde zone. Et leur histoire a été ignorée...
Jean-Claude Beïret Montagné, lui même Évadés de France internés en Espagne, organise une cérémonie le lundi 28 octobre 2013 à 15H à l’hôtel des Invalides à Paris.
Et le 18 octobre à 15H, projection du film ‘‘La filière espagnole’’ de Guy Teyssandier. Maison des associations
2 bis rue du Château, 92200 Neuilly/Seine. Gratuit sur réservation au 01 46 55 03 33
Soutenez le projet Carabanchel - Les ombres du franquisme
CARABANCHEL ~ Les ombres du franquisme
Présentation détaillée du projet Projet d'éditer le livre "Carabanchel": La sinistre prison du Barrio Aluche à Madrid, rasée de prés en 2008, comme si un trait de bulldozer effaçait des dé...
http://www.kisskissbankbank.com/carabanchel-les-ombres-du-franquisme?ref=search
Le roi Juan Carlos grand commis du capitalisme (par Jean Ortiz)
Corinna mon amour, reviens, reviens, et surtout tais-toi!
Corinna, ne me quitte pas comme çà, et arrête de parler, de parler devant tout le monde. Tu vas décoiffer ma tête couronnée, salir l'immaculée monarchie, et révéler que j'ai le sens des affaires...
C'est la triste fin d'une chère idylle royale. La princesse allemande Corinna zu Sayn-Wittgenstein n'est plus, selon ses confessions à la revue people "Vanity Fair", "très proche" du roi Juan Carlos. Traduisez en langue du sud: ils ne couchent plus ensemble, peuchère. Depuis, la dame qui fut hébergée dans un pavillon princier aux frais des contribuables espagnols, qui trempa dans des "affaires", n'arrête pas de révéler quelques intimités royales... Et même des bombes politiques.
Elle balance l'éconductrice ou l'éconduite. Lisez-bien cette perle: dans les dernières décennies, les intérêts des entreprises espagnoles en Amérique latine et au Moyen -Orient ont toujours bénéficié de la "médiation" du roi qui se charge, selon elle, "de téléphoner pour décrocher les contrats les plus juteux". Et dire qu'il était au dessus de la mêlée, le monarque!
Un jour, Corinna a même croisé accidentellement "la reine Sofia". Pauvre sous-reine Corinna. Imaginez l'embarras. Quelle poisse!
L'ex-amante confie encore que depuis décembre dernier elle n'est pas revenue en Espagne, mais que son Juan Carlitos l'appelle une fois par semaine : "nous sommes restés bons amis (...) notre amitié n'est pas terminée". Elle ajoute, la perverse, l'ingrate: "Le roi est maintenant un homme âgé qui doit faire face à des problèmes de santé, et donc il a besoin du maximum d'aide". C'est pour cela qu'elle l'a sans doute plaqué.
Jean Ortiz
Républicains espagnols assassinés à Oradour sur Glane par les nazis
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Una matanza nazi con 24 víctimas republicanas
La división SS Das Reich asesinó en junio de 1944 a los 640 habitantes de la población francesa Oradour-sur-Glane (Limousin). A pesar de los múltiples homenajes recibidos por la República fran...
http://www.publico.es/468291/una-matanza-nazi-con-24-victimas-republicanas
La nostalgie franquiste des jeunesses du Parti Populaire
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La nostalgie franquiste des jeunesses du Parti populaire
Ce sont sept jeunes femmes qui se prennent en photo, tout sourire devant un drapeau espagnol. Un cliché entre amies tout ce qu'il y a de plus banal qui fait penser à la célébration d'une victoi...
http://www.lopinion.fr/30-aout-2013/nostalgie-franquiste-jeunesses-parti-populaire-3490
La CE pide sancionar la banalizacion del nazismo y el franquismo
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La CE pide a España sancionar la banalización del nazismo y el franquismo
Bruselas ( ACN ).- Toque de atención de la Comisión Europea en España por la banalización del nazismo. "La exculpación, negación o trivialización flagrante intencionada y pública "de los cr...
Sobre desaparecidos
El historiador Francisco Espinosa analiza y delimita el concepto de 'desaparecido' entre el conjunto de represaliados por el franquismo. La mayoría de esas desapariciones tuvieron lugar entre el ...
http://www.andalucesdiario.es/ciudadanxs/el-holocausto-andaluz-julio-de-1936-febrero-de-1937/
Joaquin et Marianne un 25 août à Paris
Joaquin Vasquez entrait dans Paris le 24 août 1944, soldat de la deuxième db il faisait parti de ces républicains espagnols qui composaient La Nueve. Même si l'histoire offcielle minimise leur rôle dans la libération de Paris, l'histoire au final, même si cela doit prendre du temps retiendra quelques vérités, nous nous y employons.
Marianne, c'est la petite fille de Joaquin. Marianne a été porte drapeau pour les républicains espagnols et bien sûr pour son grand-père ce 25 août 2013 sur le parvis de l'Hôtel de ville de Paris.
Cette photo que nous publions c'est Joaquin et Marianne. C'est le symbole de la continuité de notre combat pour la vérité historique, pour la reconnaissance des républicains espagnols dans leur lutte pour la justice et la liberté.
Joaquin Vasquez entraba en París el 24 de agosto de 1944, soldado de la segunda db hacía partido de estos republicanos españoles que componían la Nueve. Aunque la historia offcial minimiza el papel de los republicanos españoles en la liberación de París, la historia al final, aunque esto sera largo retendrá algunas verdades, nosotros actuamos para esto.
Marianne, es la nieta de Joaquin. Marianne fue abanderada para representar los republicanos españoles y por supuesto para su abuelo este 25 de agosto de 2013 sobre la plaza del ayuntamiento de París.
Esta foto que publicamos es Joaquin y Mariana. Es el símbolo de la continuidad de nuestro combate para la verdad histórica, para el reconocimiento de los republicanos españoles en su lucha por la justicia y la libertad.
Diego l'insousmis
A Lunel (Hérault) le drapeau de la République espagnole va flotter aux cérémonies de la libération pour la première fois
Pour la première fois depuis la libération de Lunel cette petite ville située entre Nîmes et Montpellier le drapeau de la seconde République espagnole flottera à la cérémonie qui va se dérouler ce jeudi 29 août 2013 au monument aux morts du Parc Jean Hugo. Encore un pas vers la reconnaissance... Reprenons les villes une par une pour la mémoire des républicains espagnols.
Por primera vez desde la liberacion de Lunel esta pequeña ciudad situada entre Nîmes y Montpellier la bandera de la segunda republica española ondeara en la conmemoracion de la liberacion esta tarde 29 de agosto de 2013 a las 17 hors. Un paso mas hacia el reconocimiento. Adelante por la memoria de los republicanos españoles en todas la ciudades de Francia!
Eloi Martinez
Petite fille d'un combattant de La Nueve, Marianne a été porte drapeau à Paris le 25 août 2013
Petite fille d'un combattant de La Nueve, Marianne a été porte drapeau à Paris le 25 août 2013; l'occasion de s'entretenir et de rencontrer Anne Hidalgo petite fille de républicain espagnol et première adjointe au maire de Paris. Une rencontre empreinte de fraternité entre descendants de la République espagnole. merci à Vincent Kervel pour les photos
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Journal : Journal de 18h du 25/08/13 - Edition présentée par Clara Boissé - Europe1.fr
http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Journal/Sons/Journal-de-18h-du-25-08-13-1618915/
Interview de Marianne Vasquez et d'Eloi Martinez dans le journal d'Europe 1 à 18h le 25 août (laisser défiler la pub et avancer de 17minutes et 5 secondes après le début du journal pour écouter.
Nous étions hier 25 août 2013 à Paris, pour la deuxième année le drapeau de la seconde République espagnole a flotté sur le parvis de l'Hôtel de Ville nous avons transmis le drapeau à notre porte drapeau cette année, il s'agit de Marianne Vasquez petite fille de Joaquin Vasquez soldat républicain espagnol de la Nueve entré dans Paris le 24 août 1944. L'occasion, lors de la réception officielle après la cérémonie de nous entretenir avec Anne Hidalgo première adjointe au maire de Paris. une rencontre chaleureuse empreinte de fraternité entre descendants de républicains espagnols.
Transmission du drapeau de la seconde République à Marianne Vasquez petite fille de Joaquin Vasquez républicain espagnol soldat de la Nueve qui entra dans paris le 24 août 1944
Intervention d’Eloi Martinez Paris le 25 août 2013 avant la cérémonie officielle de la libération de Taris
II y a juste un an nous étions réunis ici même pour rendre hommage aux soldats de la Nueve qui entrèrent dans Paris le 24 août 1944. Pour la première fois depuis 68 ans le drapeau de la Seconde République espagnole a flotté sur le parvis de l’Hôtel de Ville lors de la cérémonie officielle de la libération de Paris. Nous avons obtenu cette première reconnaissance des républicains espagnols par la ténacité de nombreuses associations mémorielles françaises et espagnoles et grâce à une lettre adressée au maire de paris accompagnée de près d’un millier de signatures.
En ce 25 août 2013 notre drapeau flottera à nouveau lors de cette cérémonie comme il devra désormais flotter chaque 25 août. En 2014 ce sera le 70ème anniversaire de la libération. Faisons en sorte tous ensemble à nouveau, pour que le rôle des républicains espagnols dans la résistance, dans l’armée française et partout où ils ont lutté pour la libération de la France ne tombe pas dans les oubliettes de l’histoire. Nous solliciterons la ou le futur maire de Paris qui sera élu en 2014 pour que cette année anniversaire soit l’occasion de rendre un hommage officiel aux républicains espagnols comme nous le demanderons à nouveau aussi au Président de la République.
Continuons à demander vérité, justice, reconnaissance et réparation ici en France pour les républicains espagnols comme le font les associations espagnoles pour les victimes du franquisme en Espagne. Nous assurons ces associations de toute notre solidarité active pour mettre fin à l’impunité des crimes du franquisme.
L’année dernière j’ai eu l’honneur d’être le premier porte drapeau depuis 68 ans, aujourd’hui c’est avec beaucoup d’émotion que je transmets à Marianne notre drapeau de la seconde République espagnole ce 25 août 2013 pour qu’elle le porte fièrement sur le parvis de l’Hôtel de Ville tout à l’heure. Marianne est la petite fille de Joaquin Vasquez qui était l’un des soldats de la Nueve qui entra dans Paris e 24 août 1944. Je sais l’émotion qui est la sienne. Marianne nous pensons très fort à Joaquin ton grand-père et à tous les combattants républicains espagnols qui ont lutté en Espagne et en France contre le fascisme à tous ceux morts au combat ou en déportation. Merci à toi d’avoir accepté d’être là aujourd’hui pour les représenter et les honorer.
Eloi Martinez Porte drapeau des républicains espagnols lors de la cérémonie de la libération de Paris le 25 août 2013. Président de l’Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France (ASEREF)
Associations organisatrices : Amis des Républicains de la RP ; ASEREF ; Ay Carmela ; MERR32 ;MHRE-89
Intervención de Eloi Martínez el 25 de agosto de 2013
Hace justo un año estábamos reunidos aquí mismo para rendir homenaje a los soldados de la Nueve que entraron en París el 24 de agosto de 1944. Por primera vez desde hacía 68 años, la bandera de la II República ondeó en la esplanada del Ayuntamiento de París durante las ceremonias oficiales de la liberación de París. Obtuvimos este primer reconocimiento de los republicanos españoles gracias a la tenacidad de numerosas asociaciones francesas y españolas y gracias a la carta dirigida al alcalde de París acompañada con casi mil firmas.
Este 25 de agosto del 2013 nuestra bandera va a ondear de nuevo durante estas ceremonias como debería ondear de ahora en adelante el 25 de agosto. En 2014 se conmemorará el 70 aniversario de la Liberación. Actuaremos de nuevo todos juntos para que el papel de los republicanos españoles en la Resistencia, en el ejército francés y por todas partes donde lucharon por la liberación de Francia no caiga en el olvido. Solicitaremos al alcade (o a la alcadesa) de París elegido en 2014 para que ese año aniversario sea la ocasión de rendir un homenaje oficial a los republicanos españoles, como también se lo volveremos a pedir al presidente de la República.
Seguiremos pidiendo Verdad, Justicia , Reconocimiento y Reparación aquí en Francia para los republicanos españoles como lo hacen las asociaciones españolas para las víctimas del franquismo en España. Les aseguramos a todas esas asociaciones nuestra total solidaridad activa para permitir que se acabe con la impunidad de los crímenes del franquismo.
L’année dernière j’ai eu l’honneur d’être le premier porte drapeau depuis 68 ans, ce 25 août 2013 c’est avec beaucoup d’émotion que je transmettrai à Marianne Vasquez notre drapeau de la seconde République espagnole pour qu’elle le porte fièrement sur le parvis de l’Hôtel de Ville lors de la cérémonie officielle. Marianne est la petite fille de Joaquin Vasquez qui était l’un des soldats de la Nueve qui entra dans Paris e 24 août 1944. Je sais l’émotion qui sera la sienne à ce moment où nous penserons très fort à Joaquin son grand-père et à tous les combattants républicains espagnols qui ont lutté en Espagne et en France contre le fascisme à tous ceux morts au combat ou en déportation.
El año pasado tuve el honor de ser el primer abanderado desde hacía 68 años, este 25 de agosto del 2013 es con mucha emoción que transmitiré a Marianne Vasquez nuestra bandera de la II República para que la lleve con orgullo en la esplanada del Ayuntamiento de París durante la ceremonia oficial. Marianne es nieta de Joaquín Vasquez, que fue uno de los soldados de la Nueve que entró en París el 24 de agosto de 1944. Sé lo emocionada que estará en estos momentos en que pensaremos mucho en Joaquín, su abuelo, y en todos los combatientes republicanos españoles que lucharon en España y en Francia contra el fascismo, en todos los que murieron en los combates o en deportación.
Eloi Martínez, abanderado de los republicanos españoles durante la ceremonia de la liberación de París el 25 de agosto de 2013, presidente de la Asociación para el Recuerdo del Exilio Español en Francia (ASEREF, Contacto : 06 62 76 70 31 y 00 33 6 62 76 70 31)
Asociaciones francesas organizadoras : Amigos de los Republicanos Españoles en RP , ASEREF, AY Carmela, MERR-32, MHRE-89.
Asociaciones españolas presentes : AGE-Derechos, Asociación Foro por la Memoria, Fundación Domingo Malagón, Republicanos Cantabria.
París, 25 de agosto de 2013.
Intervention de Marianne Vasquez
Merci Eloi de m’avoir donné l’opportunité de porter ce drapeau
de la 2e République espagnole aujourd’hui.
C’est pour moi une grande fierté, un immense honneur et surtout l’occasion de rendre justice à tous ceux qui sont rentrés dans Paris, il y a 69 ans, à bord de ces fameux Half-tracks portant les noms de Guadalajara, Brunete, Teruel, Ebro, Santander, Guernica…
C’est la 2e année que ce drapeau flotte sur le parvis de l’hôtel de ville de Paris, il aurait du être porté pour la 69e fois, mais c’est déjà un grand pas de fait pour arriver, nous l’espérons tous, à une reconnaissance officielle nationale pour le rôle qu’ont joué ces valeureux soldats espagnols pour la libération de la France. Mon grand-père, Joaquin Vasquez était l’un d’eux.
Ils sont partis pour le Maroc, le Tchad, l’Angleterre, ils étaient à Sainte-mère l’église ou ils ont crié, avec un certain humour en référence aux camps de concentration, « A la playa ! A la playa ! » avant de débarquer dans la nuit du 31 juillet au 1er août. La division Leclerc était la première troupe française à mettre les pieds en France depuis quatre ans. Avranche, Le Mans, Ecouché, ils ont « foncé comme des diables » comme le disait Raymond Dronne leur capitaine.
C’est le 24 août 1944 que la 9e compagnie de la 2e division blindée du général Leclerc est entrée dans Paris par la porte d’Italie. Le 26 août, la Nueve fut saluée par le Général de Gaulle et reçut les honneurs militaires. Au risque de déplaire à de nombreux soldats français, de Gaulle chargea la Nueve de le couvrir jusqu’à Notre-Dame et avec le Général Leclerc ils furent également protégés par la Nueve dans la cathédrale même.
Le journal Libération publiera le 25 août « ils sont arrivés ! ». Quand la rumeur annonça qu’il s’agissait en fait d’Espagnols, de nombreux compatriotes accoururent. Plus de 4 000 Espagnols engagés dans la résistance intérieure participèrent à l’insurrection parisienne.
Ce régiment de républicains espagnols espérait finir sa lutte antifasciste à Madrid.
Ils ont quitté leur pays en 1939 avec la ferme intention d’y revenir dès sa reconquête. Mais la fin de seconde guerre mondiale ne leur a pas ouvert les portes du retour. Ils ont compris qu’ils ne retrouveraient jamais l’Espagne qu’ils avaient laissée derrière eux. Ils ont vieilli en France, certains sont morts avant d’être retournés Espagne.
Je ne peux m’empêcher aujourd’hui de penser à Maria, Stanislas, Eulalia, et Joaquin, mon grand-père, qui, il y a 69 ans, se battait tout près d’ici pour notre liberté. Il a continué son combat jusqu’en Allemagne. Avec des français, ils ont été les premiers à investir le « nid d’aigle » d’Hitler. Il s’est ensuite engagé aux côtés du général Leclerc et a embarqué pour l’Indochine. Il fut l’un des rares de la Nueve à en revenir.
Médaillé, entre autre, de la Croix de guerre avec étoile de bronze, il aurait aujourd’hui
90 ans, je suis fière de lui et je pense qu’en ce moment, ou qu’il soit, il doit être fier de la Nina qui porte ce drapeau !
« Le travail de mémoire doit être un travail collectif car l’histoire appartient à tous, c’est notre patrimoine ».
Je voudrais remercier tous mes proches qui m’ont soutenue dans mes démarches et recherches, et tout particulièrement mon papa qui m’a aidée, en rassemblant tous ses souvenirs, son vécu, à retracer le chemin qu’à parcouru notre famille.
Merci à toutes les associations Françaises et Espagnoles qui se sont démenées pour que nous puissions être là aujourd’hui.
Merci à Evelyn Mesquida et à tous ceux qui m’ont aidée « para no olvidar » !
Muchas gracias a todos
Intervencion de Marianne Vasquez
Gracias a Eloi por haberme dado la oportunidad de llevar la bandera de la IIa República española hoy.
Es para mí un gran orgullo, un inmenso honor y sobre todo la ocasión de rendir justicia a todos los que entraron en París hace 69 años, a bordo de los famosos vehículos blindados que llevaban nombre Guadalajara, Brunete, Teruel, Ebro, Santander, Guernica…
Es el segundo año en que esta bandera ondea en la esplanada del Ayuntamiento de París, hubiera debido ser llevada por la 69 ava vez, pero es ya un gran paso dado para lograr, lo esperamos todos, un reconocimiento oficial nacional del papel desempeñado por aquellos valientes soldados españoles por la liberación de Francia. Mi abuelo, Joaquín Vasquez era uno de ellos.
Se fueron para Marruecos, el Tchad, Inglaterra, estaban en Sainte-Mère l’Eglise donde gritaron, con cierto humor en relación con los campos de concentración : « A la playa ! A la playa ! » antes de desembarcar en la noche del 31 de julio al 1° de agosto. La división Leclerc fue la primera tropa francesa que pisaba el suelo francés desde hacía cuatro años. Avranche, Le Mans, Ecouché, « arremetieron como demonios » como lo dijo Raymond Dronne su capitán.
Fue el 24 de agosto de 1944 cuando la novena compañía de la segunda división blindada del general Leclerc entró en París por la puerta de Italia. El 26 de agosto, la Nueve fue saludada por el general de Gaulle y recibió los honores militares. Arriesgando no agradar a algunos, de Gaulle encargó a la Nueve que le cubriera hasta Notre-Dame y con el general Leclerc fueron también protegidos por la Nueve en la mismísima catedral.
El periódico Libération publicó el 25 de agosto «¡ Ya llegaron ! ». Cuando el rumor anunció que se trataba en realidad de españoles, acudieron numerosos compatriotas. Más de 4000 españoles comprometidos con la Resistencia interior participaron en la insurrección parisina.
Ese regimiento de republicanos españoles esperaba acabar la lucha antifascista en Madrid.
Dejaron su país en 1939 con la firme intención de volver en cuanto se lograra la reconquista. Pero el final de la segunda guerra mundial no les abrió las puertas del regreso. Comprendieron que no volverían jamás a la España, que habían dejado tras sí. Envejecieron en Francia, algunos murieron antes de volver a España.
No puedo no acordarme hoy de María, de Estanislas, de Eulalia y de Joaquín, mi abuelo, quien, hace 69 años, luchaba muy cerca de aquí por nuestra libertad. Prosiguió su combate hasta en Alemania. Con franceses, fueron los primeros en ocupar el « nido de águila » de Hitler. Después se alistó con el general Leclerc y embarcó para Indochina. Fue uno de los pocos de la Nueve que volvieron.
Condecorado, entre tantas medallas, con la Cruz de guerra con estrella de bronce, hoy tendría noventa años, estoy orgullosa de él y pienso que en estos momentos, donde esté ¡ debe de estar orgulloso de la Niña que lleva esta bandera !
« El trabajo de memoria debe ser un trabajo colectivo ya que la historia pertenece a todos, es nuestro patrimonio ».
Quisiera agradecer a todos los familiares que me sostuvieron en todos los trámites y búsquedas, y particularmente a mi padre quien me ayudó, juntando todos sus recuerdos, sus vivencias, para trazar el camino recorrido por nuestra familia.
Gracias a todas las asociaciones francesas y españolas que se han desvivido para que podamos estar aquí hoy.
¡ Gracias a Evelyn Mesquida y a todos los que me ayudaron « para no olvidar » !
Muchas gracias a todos.
Compte rendu et photos de Rose-Marie Serrano de la commémoration du 25 août 2013
Photos de Rose-Marie Serrano militante très active en région parisienne pour la mémoire des républicains espagnols. Un grand merci à Rose-Marie pour son engagement et son aide précieuse
Compte rendu de Rose-Marie Serrano de la commémoration du 25 août 2013
Hommages de la Libération de Paris le 25 août 2013
Cet après-midi, nos associations (Amis des Républicains Espagnols en région parisienne, Ay Carmela, ASEREF, MHRE-89, qui en juillet ont demandé, avec l’appui de nombreuses associations espagnoles et françaises, que l’on mentionnât les républicains espagnols, comme hommage, puisque pour la deuxième fois - non la première comme dit l’association FFREEE dans l’Indépendant du 24 août 2013- le drapeau tricolore de la Deuxième République espagnole serait dans les tribunes) ont rendu hommage sur la place de l’Hôtel de Ville de Paris, avec l’ACER (1) et des représentants de plusieurs associations espagnoles, aux combattants de la Nueve, arrivés le 24 août 1944 avec la deuxième Division Blindée du général Leclerc et entrés les premiers jusqu’à la Mairie de Paris. Jacques Milhas, de Cuba Sí, se joignit à nous avec amitié et fraternité.
D’abord nous prîmes quelques symboliques et amicales photos devant la café « Le Drapeau » et nous allâmes vers les minuscules mais très importantes plaques à la Nueve situées au N° 9 de la place de l’Hôtel de Ville.
Eloi Martínez, président d’ASEREF, notre porte-drapeau en 2012, transmit le Drapeau Tricolore de la II République à Marianne Vasquez, petite-fille de Joaquín Vasquez, combattant de la Nueve, en évoquant l’émotion que cela représentait pour nous tous, qu’une jeune reprît le grand symbole de la République espagnole et le portât avec fierté afin d’honorer tous les vaillants combattants de cette division, dont le courage et l’audace ont été reconnus par leurs chefs français.
Marianne nous fit un discours émouvant devant les plaques à la Nueve, « la colonne Dronne », que nous conclûmes en criant « Vive la République ! », suivi de l’intervention de Pascal Gabay, secrétaire de l’ACER, qui évoqua « nos frères brigadistes » inoubliables, qui arrivèrent en Espagne pour défendre la République, avec tant de détermination et d’acharnement.
Tamara Guerrero Vall, présidente de MERR-32, n’ayant pu nous rejoindre en raison du décès de sa mère, à son grand regret, et au nôtre, nous lui transmettons nos condoléances et notre salut fraternel.
Mari Sol González, déléguée d’ AGE Cantabria, évoqua les grandes luttes menées là-bas pour honorer les guérilleros, en particulier avec le guérillero Jesús de Cos Borbolla, qui nous accompagna en 2012 avec grand enthousiasme et dont nous nous souvenons avec amitié et nostalgie en raison de son absence.
Maria Amparo Sánchez- Monroy évoqua aussi, comme déléguée d’ AGE en France, la non-réparation et la non-reconnaissance envers les guérilleros, reconnus du point de vue « moral » mais non dans les faits, car ils sont toujours en Espagne, pour une grande partie de la population, des « bandits ». Cela rappelle le titre du passionnant livre « Ni bandits, ni vaincus, mémoires d’une geste héroïque, la guérilla antifranquiste en Cantabrie », dont nous fit cadeau l’an dernier Jesús de Cos.
Arrivèrent ensuite et intervinrent aussi Javier Moreno, président de l’Association Foro por la Memoria (Forum pour la Mémoire), qui souhaita que les Espagnols « soient libérés du franquisme » et qui exprima sa joie de voir que nous honorons les républicains espagnols en France, et Javier Ruiz Rico, secrétaire de la Fondation Domingo Malagón, qui souligna que notre hommage et celui de la Mairie de Paris constituent « une reconnaissance aux Espagnols qui participèrent à la Résistance au nazisme et qui aidèrent à la Libération de Paris et de tout le territoire français occupé, qui ne se fait pas dans leur patrie ; les gouvernements qui suivirent la mort du dictateur n’ont pas été capables encore de reconnaître leur pari pour la défense des valeurs d’égalité et de démocratie. Simplement pour eux ils n’existent pas et donc, non plus pour l’éducation des jeunes qui étudient dans les écoles et lycées l’histoire contemporaine de l’Espagne et de l’Europe. »
Nous chantâmes entre autres chansons « Ay Carmela », que nous savons tous, avec grand enthousiasme. Les aînées, Enriqueta et Julia, déposèrent de superbes fleurs tricolores sous les plaques et nous fîmes des photos avec tous les drapeaux des associations, avec les amis venus de loin et avec Julia, Enriqueta, Sylvia, Elsa, Michel, Félix, Jacques Milhas, Christina, Palmyre, Olivier, Enrique, notre porte-drapeau de París, toujours courageux malgré la pluie.
Nous partîmes vers les cérémonies officielles, sous une pluie tenace, qui découragea certains, qui nous obligea à nous cacher sous des parapluies. L’année prochaine nous en apporterons des tricolores (rouges, jaunes et mauves) afin de nous réjouir, si le soleil refuse de briller.
Ce furent, comme toujours, (j’y assiste pour ma part depuis 2010, année où je constatai avec stupéfaction l’absence totale de drapeaux républicains espagnols) des cérémonies très émouvantes et cette année, si on y a assisté en 2010 et en 2011 (comme un groupe de la région parisienne nous y étions - avec l’écrivain Enriqueta de la Cruz et Julián Vadillo, en vacances alors à Paris – avec un drapeau tricolore en 2011 mais dehors, car nous n’avions pas d’invitations, drapeau que l’on nous ordonna de baisser de façon péremptoire), surprenantes puisqu’ aujourd’hui il y en avait cinq : deux (ou trois) de la II République espagnole et deux (ou trois) d’associations diverses :
Marianne Vasquez, selon notre décision commune, portait le drapeau Tricolore au nom de toutes les associations signataires de la lettre au Maire de Paris, qui lui sont reconnaissantes de la présence de notre cher étendard et lui demandèrent aussi quelques mots de reconnaissance.
On ne mentionna que « le Régiment du Tchad » (dans lequel luttèrent tant de républicains espagnols), le général Leclerc, la Deuxième Division Blindée en Normandie, Alençon, Paris, Strasbourg. Selon les amis de l’ACER il était logique que l’on ne mentionnât pas la Nueve puisque le thème était le Conseil National de la Résistance et le changement de nom de la Place, qui est devenue « Place de la Libération », changement fort judicieux.
A part notre porte-drapeau de la République, la Tricolor étant acceptée encore cette année comme l’an dernier (où l’on nous précisa que l’on n’accepterait « que le drapeau de la II République »), accompagnée avec grande fraternité par le porte-drapeau de l’ACER-AVER (Pascal Gabay, qui vint avec des renforts de l’association), se trouvaient Joan Fabra, du Mémorial des Républicains espagnols de la base sous-marine de Bordeaux, qui portait aussi un drapeau tricolore, José Gonzalez d’ AGEF-FFI, portant le drapeau de son association, comme de l’autre côté des tribunes se trouvaient H. Farreny, portant le drapeau d’AGEF-FFI, comme l’an dernier ou (on ne voyait pas bien depuis l’ouest de la Place) un troisième drapeau tricolore et Rosy Godet, présidente de FFREEE, portant celui de son association. C’est-à-dire que si l’on compare avec la situation de 2010 et de 2011, la situation actuelle des symboles de la lutte des guérilleros en France, de l’exil et de l’étendard de la II République est presque parfaite à Paris, à moins que ne s’ajoutent quelques drapeaux de plus d’autres associations mémorielles à l’avenir, ce que beaucoup approuveront.
Selon moi, le drapeau de la République résume tous les autres puisque les guérilleros, les déportés, les résistants, et même les libertaires, étaient, pensons-nous, républicains dans la mesure où ils souffrirent les persécutions dues à leur appui au Front Populaire ou des luttes de 1934, mais on peut concevoir le besoin de la présence de tous les drapeaux, comme sont présents ceux de nombreuses associations, de déportés (celui porté par Madame Claude Berducad, porte-drapeau de la Fédération Nationale de Déportés, Internés Résistants et Patriotes), celui porté par Katy Giraud, porte-drapeau des familles de fusillés assassinés dans le Calaisis, un porte-drapeau des combattants en Algérie, beaucoup d’autres.
Nous déplorons que cette année, par contre, Monsieur le Maire de Paris ne parlât point, qu’on ne nous laissât pas entrer avec des pins et des écharpes tricolores (mais que nous remîmes le contrôle passé).
Nous admirâmes les défilés et les régiments nommés, les généraux, les uniformes, les chants émouvants, comme « le Chant des Partisans », chanté avec grand talent par le Chœur Universitaire de Caen.
On souligna l’importance de la Journée Nationale de la Résistance, de celle de la Déportation, de la Commémoration de l’Appel du 18 Juin, comme nous souhaiterions tant qu’il y eût, par exemple, en Espagne, un Jour Officiel des Victimes du franquisme-fascisme. Cet ensemble mémoriel permet en France de « ne pas oublier les pages les plus douloureuses de notre histoire ».
En Espagne, cet ensemble n’existe pas et cela est visible dans les réactions des espagnols. Dans le métro, après avoir bavardé amicalement avec les amis français et espagnols (les deux amis appelés Javier), je me suis retrouvée au milieu d’un groupe de touristes espagnols et je leur ai demandé s’ils venaient des cérémonies de la Libération, où intervinrent des républicains espagnols. L’un d’entre eux me répondit que non, et que cela, « c’était du passé ». Je lui parlai de mémoire mais cela ne les intéressait pas, ils regardèrent ailleurs et moi aussi. Cela ne m’étonne pas car ils devaient avoir dans les soixante à soixante-dix ans, l’âge de la génération née avec le franquisme, l’idéologie de l’oubli.
Par contre, ici, le jeune Lukas Graziani, lauréat du Prix de la Résistance, dit que « quatre années d’occupation provoquèrent 78000 morts parmi les résistants et qu’il fallait avoir une pensée pour tous les disparus, comme le dit Jean Vico : « Le nazisme a pu broyer vos vies, mais de votre combat, Résistants, a jailli l’Europe de l’espoir, les valeurs et l’esprit de la Résistance sont éternels et universels ».
Comme l’espèrent les amis de Madrid, de Cantabrie, de Santander, c’est ce que nous espérons pour l’Espagne, la reconnaissance véritable pour les combattants de la démocratie, de la liberté et du progrès social, ce que furent « nos chers républicains espagnols » (titre du livre d’André de Mingo).
Je joins les interventions remarquables d’Eloi Martínez et de Marianne Vasquez, en attendant que les autres amis envoient les leurs ou les liens de leurs sites pour que nous puissions aussi les lire, car elles le méritent toutes par leur enthousiasme et leur rigueur.
Nous les remercions tous de leur participation par cette belle (bien que pluvieuse) et émouvante journée parisienne.
Vive la République !
¡ Viva la Tercera !
Rose-Marie Serrano (Amis des Républicains espagnols en région parisienne)
- Abréviations : ACER : Amicale des Combattants en Espagne Républicaine ; ASEREF : Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France ; MERR-32 : Mémoire de l’ Espagne Républicaine y Résistante du Gers ; MHRE-89 : Mémoire et Histoire des Républicains Espagnols de l’Yonne ; AGE : Archives, Guerre y Exil.
Cérémonie libération de Paris: le chant des marais (vidéo)
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Cérémonie de la libération de Paris Le chant des Marais
Pour la deuxième année consécutive le drapeau de la République espagnole a flotté sur le parvis de l'Hôtel de Ville un hommage ainsi rendu aux soldats républicains espagnols qui composaient ...
Les drapeaux de la République espagnole et le Chant des Marais (chant des déportés) quelle émotion! On aperçoit sur cette vidéo notre porte drapeau Marianne Vasquez
Le drapeau de la République espagnole flottera à nouveau cette année à Paris le 25 août
Monsieur le Maire,
En août 2012, les membres de notre association composée de Républicains espagnols, leurs descendants et amis avons eu la grande satisfaction d’assister à la commémoration de la Libération de Paris avec le drapeau de la Seconde République espagnole, ainsi que celui de l’ACER.
Nous sommes extrêmement touchés que cette initiative soit définitivement acquise et donc renouvelée cette année.
Les descendants de l’Exil espagnol et leurs amis seraient particulièrement sensibles d’entendre évoquer le rôle joué par les Républicains espagnols dans la Libération de Paris. Ce rappel historique serait un acte officiel de reconnaissance à l’égard des Républicains espagnols, premiers combattants antifascistes, qui luttèrent vaillamment avec les mouvements de Résistance français sur tous les fronts dont celui de la capitale.
Cette année, nous avons reçu le soutien d’un grand nombre d’associations, notamment des associations mémorielles de l’exil espagnol dont vous trouverez les noms en signature.
Enfin, nous espérons la présence parmi nous des Républicains espagnols âgés de plus de 90 ans. Pourrait-on les recevoir dans les tribunes d’honneur, s’ils le souhaitaient, accompagnés de ceux qui veilleraient sur eux ? Ou bien serait-il possible que les membres de nos associations ne soient pas séparés ?
En vous remerciant, par avance de l'attention que vous porterez à notre requête, veuillez agréer, Monsieur le Maire de Paris, nos salutations respectueuses.
Sylvia Martínez, Rose-Marie Serrano
(Amis des Républicains Espagnols de région parisienne)
Amicale de La Résistance Espagnole en Haute Savoie (Annecy, Président Miguel Vera)
Amicale des Anciens FTP-MOI des Bataillons Carmagnole-Liberté. (Président Léon Landini, Officier de la Légion d'Honneur - Médaille de la Résistance - Interné de la Résistance - Grand Mutilé de Guerre - Membre du Comité d'Honneur de Musée de la Résistance Nationale : « Parmi les combattants de ces unités il y avait de nombreux républicains espagnols qui se conduisirent héroïquement »)
Amicale Nationale de Mauthausen - déportés, familles et amis (Paris, président Daniel Simon)
Association pour le Souvenir de l’Exil Espagnol en France (ASEREF, président Eloi Martinez, porte-drapeau de la II République espagnole en 2012)
Association Gilberto Bosques (Paris, G. Moreno)
Ay Carmela (Bordeaux, président José Garcia)
Comité d’Hommage aux Combattants de la République Espagnole (Nîmes, Elie Rubio)
Cuba Sí France (Paris, président Jacques Milhas)
IRIS-Mémoires d'Espagne (Toulouse, président Domingo Fernández)
Memoria Andando de Decazeville (Decazeville, Président Jean Vaz)
Mémoire de l'Espagne Républicaine du Lot et Garonne (MER 47, Président : Alain Miranda)
Mémoire et Histoire des Républicains Espagnols (MHRE89, président Manuel Sanz)
Résistance (Collectif de membres du Parti Communiste Français, fédération du Nord, section de Lille)
Solidaridad sin Fronteras (Paris, présidents Concha Jaroslawski et José Rojas)
Terre de Mémoire(s) et de luttes (Oloron Sainte-Marie, Président Raymond Villalba)
Texto en castellano :
Excelentísimo Señor Alcalde de París,
En agosto del 2012, los miembros de nuestra asociación compuesta de Republicanos españoles, de sus descendientes y amigos, tuvimos la gran satisfacción de asistir a la conmemoración de la Liberación de París con la bandera de la Segunda República española, y con la de ACER.
Le estamos muy agradecidos de reanudar con esta excelente iniciativa este año y de que sea definitiva cada año.
Los descendientes del Exilio espagnol y sus amigos estarían particularmente satisfechos de oír evocar el papel desempeñado por los Republicanos españoles en la Liberación de París. Esta evocación histórica sería un acto oficial de reconocimiento hacia los Republicanos españoles, primeros combatientes antifascistas, que lucharon valientemente con los movimientos de Resistencia franceses en todos los frentes, entre ellos el de la capital.
Este año hemos recibido el apoyo de un número mayor de asociaciones, entre ellas de asociaciones de la Memoria del exilio español en Francia, de asociaciones españolas e internacionales, cuyos nombres encontrará en las firmas.
Por fin, esperamos que nos acompañen Republicanos españoles de más de 90 años. ¿ Podrían ser acogidos, si lo desearan, en las tribunas de honor, acompañados de quienes cuiden de ellos ? ¿ O tal vez podrían estar todos juntos los miembros de nuestras asociaciones ?
Agradeciéndole de antemano su solícita respuesta a nuestro pedido, le saludan atentamente,
Sylvia MARTINEZ, Rose-Marie SERRANO (Amigos de los Republicanos Españoles de región parisina)
Associations espagnoles et internationales :
Asociación Amical de Mauthausen y otros campos y de todas las víctimas del nazismo de España (Barcelona)
Asociación Archivo Guerra y Exilio (Madrid, Dolores Cabra)
Asociación de Amigos de las Brigadas Internacionales (Madrid, presidente Severiano Montero)
Asociación de hijos y nietos del exilio republicano (Barcelona, Sonia Subirats)
Asociación de Represaliados Políticos por el Franquismo en el País Valenciano (AREF-PV, Presidenta AREF-PV María Luisa García Muñoz)
Asociación de Víctimas del Franquismo 17 de Noviembre de 1939 (Orihuela, Amparo Pérez)
Asociación Foro por la Memoria (Presidente Francisco Javier Moreno)
Asociación Independiente La Memoria Viva de Palma de Mallorca (Illes Balears, Pedro Romero de Castilla Ramos)
Asociación LA COMUNA, presos y represaliados del franquismo (Madrid, Raúl Herrero).
Asociación Memorial Campo de Concentración de Castuera (AMECADEC, Guillermo León Cáceres)
Asociación para la Recuperación de la Memoria Histórica de Extremadura (ARMHEX)
Asociación para la Recuperación de la Memoria Histórica "19 Mujeres" de Guillena (Sevilla, Lucía Sócam)
Asociación Unidad Cívica por la República : José María Coronas Salcedo ( coordinador UCR) « Nos sumamos a vuestra propuesta al Alcalde de París para que recuerde la heroica participación de los Republicanos Españoles en la Liberación de París » (« Nous nous joignons à votre proposition au Maire de Paris pour qu’il rappelle l’héroïque participation des Républicains Espagnols dans la Libération de Paris »)
Asociación Viguesa pola Memoria Hª do 36.
Associació per la Recuperació de la Memòria Històrica de l'Exili Republicà (ARMHER, Enrique Urraca de Diego, Barcelona)
Associació pro Memoria als Immolats per la Llibertat a Catalunya (Barcelona, Pere Fortuny Velázquez)
Ateneo Republicano NAZARIO GONZÁLEZ MONTEAGUDO de Elche
Ateneo Socio-Cultural VIENTO DEL PUEBLO- (Orihuela, Ginés Saura Fernández)
Círculo Republicano Galán y García de Jaca (José Domínguez Solán).
Col.lectiu Republicà Baix Llobregat
Comisión pola Recuperación da Memoria Histórica da Coruña (Rubén Afonso Lobato, secretario da CRMH da Coruña)
Familiares de Víctimas de los Fusilamientos Franquistas en Madrid
Federación Asturiana Memoria y Republica (FAMYR)
Federación Estatal de Foros por la Memoria (à travers toute l’Espagne)
Fundación DOMINGO MALAGON (Secretario Javier Ruiz Rico)
Víctimas del fascismo de la Torre de Esteban Hambrán (Manuel Serrano Maroto, Toledo)
Otras firmas/ Autres signatures :
-Barreiro López de Gamarra Maria José (nieta y sobrina de fusilados/ petite-fille et nièce de fusillés)
-“Búscame en el ciclo de la vida”, blog de Maria Torres y Gabino Alonso.
-Fernández Díaz Victoria, autor de /auteur de “El exilio de los marinos republicanos”.
-Fernández Martínez David, hijo de Marino Republicano, de famillia represaliada por el franquismo (fils de marin républicain, de famille victime du franquisme).
-Grau i Gatell Jordi. (L’Eliana, València, http://memoriarepressiofranquista.blogspot.com.es/)
-Sánchez Del Valle Ángel Miguel (Madrid)
Firmas de apoyo y agradecimiento al Sr Alcalde hasta el 9 de julio : rosemarie.serrano9@gmail.com
Adhésions de soutien et de remerciement à Monsieur le Maire jusqu’au 9 juillet : rosemarie.serrano9@gmail.com
Décès de Georges Moustaki
El PP rechaza declarar el 18 de julio día de condena de la dictadura
El PP rechaza declarar el 18 de julio día de condena de la dictadura
Toda la oposición a favor de elegir una fecha contra el franquismo, con la abstención de UPyD. El PSOE insta al PP a que levante el bloqueo de la Ley de Memoria Histórica tras haber suprimido la...
http://politica.elpais.com/politica/2013/05/21/actualidad/1369158341_335846.html
Manifestation contre le rassemblement annoncé de néo-nazis dans les Pyrénées Orientales
Suite à l'annonce d'un rassemblement néo nazi dans les Pyrénées Orientales,
extrait ci-dessous d'un article de l'Indépendant; le dit rassemblement aurait d'ailleurs été délocalisé ou annulé suite aux réactions des mouvements antifascistes dont notre association ASEREF, restons tout de même vigilants.
"Hier matin, quelque 80 personnes se sont rassemblées de manière quasi spontanée, place de Catalogne, afin de manifester contre le rassemblement annoncé de néo-nazis sur le département. Beaucoup de jeunes militants dans les rangs, depuis les communistes, en passant par les socialistes, les sympathisants du Front de gauche ou encore du NPA. Le petit groupe a défilé jusqu'à la place de la Victoire, après avoir fait un sitting devant le palais de justice (photo ci-dessous), scandant des slogans antifascistes : "Alerte, alerte anti-fasciste", "Pas de quartier pour les fachos, pas de fascistes dans les quartiers", "Les fascistes c'est la gangrène, on l'élimine ou on en crève", "Ni bras tendus, ni idées tordues". "Nous sommes des hommes et des femmes qui n'acceptons pas ce type d'idéologie et de manifestation, commente Farid Mellal membre du PCF brandissant la banderole No pasaran. Nous sommes là pour marquer le coup et dénoncer l'implantation de néo-nazis dans notre département et en Europe. C'est intolérable. Sachons être unis et mobilisés". "Il est impossible en tant que jeune socialiste et que jeune Français qu'on accepte que ces idées se développent compte tenu de notre passé très lourd, souligne Bérangère Givanovitch des Jeunes socialistes. Nous, les jeunes générations, devons dire plus jamais ça". Suite à ce rassemblement, tous évoquaient la possibilité de créer un comité de vigilance antifasciste. "
(source l'Indépendant)
La complicidad con los nazis no se premia
La complicidad con los nazis no se premia
El titular de Interior, Jorge Fernández Díaz, quizás responda en el Congreso a quienes piden explicaciones por la participación de la delegada del gobierno en Catalunya, María de los Llanos de...
http://www.publico.es/455630/la-complicidad-con-los-nazis-no-se-premia
Adelante ! La Memoria republicana española en marcha.
Adelante ! La Memoria republicana española en marcha.
12 asociaciones de la memoria reunidas en Toulouse el 18 de mayo han constatado sus numerosas convergencias y están trabajando para elaborar una Carta común a nivel nacional.
Deciden de ahora en adelante informarse de sus iniciativas respectivas y compartir sus informaciones y contactos.
Conservando su plena autonomía, la diversidad de sus orientaciones y de las memorias de las que son portadoras, expresan la voluntad de llevar a cabo acciones comunes que unan todas las asociaciones de la memoria portadoras de la memoria del exilio y de la inmigración españoles.
Asociaciones que han participado a esta reunión de trabajo :
Ay Carmela, Asociación por el Recuerdo del Exilio Republicano Español en Francia (ASEREF), Memoria Andando, Memoria de la España Republicana 47, DAME (Elne), FFREEE, Memoria de la España Republicana 64, IRIS Memorias de España (Toulouse), CTDEE, AFAR, Terre de Fraternité (Tierra de Fraternidad), Terre de Mémoire(s) et de Luttes (Tierras de Memoria(s) y de Luchas); Présence Manuel Azaña.
Los Amigos de Los Republicanos Españoles en región parisina también se solidarizaron enviando un mensaje fraternal.
Peut-on parvenir à une mémoire commune des républicains et révolutionnaires espagnols? (par Jean Ortiz)
Les mémoires de la République et de la Guerre d'Espagne ont revêtu un aspect souvent fratricide. En France, l'exil a renforcé les antagonismes, la guerre des mémoires, et empêché de parvenir à la construction d'une "mémoire commune". Ce terme peut effaroucher, rappeler à chacun des diktats, des blessures, des affrontements, mais "commune" ne signifie pas "unique".
Il ne s'agit pas non plus dans cette démarche, de savoir qui avait raison, qui avait tort, de distribuer des bons et des mauvais points... Laissons aux historiens le recul nécessaire, et le travail scientifique d'approfondissement, de dévoilement, de confrontation, de contextualisation, le recul pour analyser les causes des faits historiques, les rapports de force, les "logiques" à l'œuvre...
S'il convient de respecter le statut spécifique de chacun, historien et/ou militant de la mémoire, je ne suis pas de ceux qui considèrent qu'histoire et mémoire sont antithétiques, opposées, et que l'histoire est réservée aux seuls historiens de métier et doit prévaloir sur la mémoire.
Si leurs rapports sont forcément conflictuels, histoire et mémoire se fondent, se fécondent et se nourrissent mutuellement, par d'inévitables frictions. Constituer une mémoire commune ne peut se faire sur l'oubli; chacun, communiste, anarchiste, socialiste, poumiste... est structuré par un legs, une transmission familiale, avec ce que cela comporte de récits, de vécu concret mais non exempt de subjectivité. Cette vertébration héritée, nul ne veut, à juste titre, y renoncer. On ne renonce pas à une identité. Mais à partir de ces mémoires, toutes respectables, de ces luttes fondatrices, ne peut-on pas avancer vers une base, la plus large commune et plurielle à la fois, de valeurs et de constats partagés? Dimension antifasciste et internationale de la Guerre d'Espagne, contenu de classe, importance de la "question sociale", expériences révolutionnaires dans plusieurs régions, solidarité internationale, non-intervention très interventionniste, avancées culturelles, artistiques, pédagogiques, féministes, citoyennes ... considérables grâce à la République, et caractère très "réformiste" de celle-ci : réforme agraire très timorée, pas de nationalisation des banques, peur de la "révolution sociale", répression de mouvements paysans ...
La mémoire anarchiste est marquée par les "collectivisations", celle des communistes, entre autres, par les Brigades internationales, etc. Pour parvenir à une mémoire commune, on ne peut demander aux uns d'oublier, de renoncer à ces éléments constitutifs, pas plus qu'aux autres de les embrasser. Entretenir une "guerre froide" interminable ne permettra pas d'avancer. Depuis de nombreuses années, les uns et les autres, par notre implication, les témoignages croisés des survivants, de nouvelles archives, une meilleure compréhension réciproque, par un combat partagé contre l'oubli et le révisionnisme, pour faire vivre aujourd'hui les idéaux de nos parents et/ou grands-parents, nous avons appris à nous écouter, à nous enrichir mutuellement.
Cette maturation, voire cette hybridation, ont créé désormais des conditions plus favorables pour mettre sur pied une mémoire, la plus commune possible, des républicains et/ou révolutionnaires espagnols. Il serait fâcheux de rester sempiternellement sur des mémoires clivées, de cultiver des ressentiments certes légitimes mais devenus plus accessoires, et de passer à côté d'une opportunité historique, celle que redoutent tous les conservateurs, tous ceux qui souhaitent pérenniser l'oppression, l'exploitation des peuples...
Jean Ortiz.
Adelante ! La mémoire républicaine espagnole en marche
12 associations mémorielles réunies à Toulouse le 18 mai ont constaté leurs nombreuses convergences et travaillent à l’élaboration d’une charte commune au niveau national.
Elles décident d’ores et déjà de se tenir au courant de leurs initiatives respectives et de partager leurs informations et contacts.
Tout en conservant leur pleine autonomie, la diversité de leurs approches et des mémoires dont elles sont porteuses, elles expriment la volonté de mener des actions communes rassemblant toutes les associations mémorielles porteuses de la mémoire de l’exil et de l’immigration espagnols.
Associations ayant participé à cette réunion de travail :
Ay Carmela; Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France (ASEREF) ; Memoria Andando ; Mémoire de l’Espagne Républicaine 47 ; DAME (Elne) ; FREEE ; Mémoire de l’Espagne républicaine 64 ; IRIS Mémoires d’Espagne (Toulouse) ; CTDEE ; AFAR ; Terre de Fraternité ; Terre de Mémoire(s) et de Luttes ;
Associations non présentes mais soutenant la démarche: Présence Manuel Azaña; Amis des Républicains espagnols région parisienne.
Manifestation spontanée contre le rassemblement néo-nazi
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France Bleu | Manifestation spontanée contre le rassemblement néo-nazi
Une centaine de personnes se sont retrouvées au pied du Castillet à Perpignan pour dénoncer le rassemblement de militants d'extrême-droite prévu ce week-end dans les Pyrénées-Orientales. Les...
Mort d'un dictateur
Muere el ex dictador Jorge Videla en Argentina a los 87 años
BUENOS AIRES (Reuters) - El ex dictador Jorge Rafael Videla, quien encabezó un sangriento gobierno militar en Argentina entre 1976 y 1983, murió el viernes a los 87 años mientras cumplía varias...
http://es.noticias.yahoo.com/muere-el-ex-dictador-jorge-videla-en-argentina-130332008.html
L'ONU donne raison à Garzon
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La ONU da la razón a Garzón y pide investigar el franquismo
La oficina de la Alta Comisionada para los Derechos Humanos pide a España la derogación de la ley de amnistía de 1977 La oficina de la Alta Comisionada de Naciones Unidas para los Derechos Human...
http://vistoenlaweb.org/2013/05/17/la-onu-da-la-razon-a-garzon-y-pide-investigar-el-franquismo-2/
Les néos nazis vont-ils pouvoir se rassembler dans le P.O. ?
Communiqué d’ASEREF
Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France
Les néos nazis vont-ils pouvoir se rassembler dans le P.O. ?
Une information publiée par le site internet de l’Indépendant fait état d’un rassemblement européen de néos nazis dans les Pyrénées Orientales qui devrait se tenir demain samedi 18 mai. L’association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France appelle les autorités gouvernementales et préfectorales à tout faire pour localiser ce rassemblement et à l’interdire.
Extrait de l’article de l’Indépendant : « Concours de salut hitlérien, concerts de groupes nationalistes... Les néo-nazis ont choisi le département pour organiser leur rassemblement européen. Des skinheads et néo-nazis venus de plusieurs pays d'Europe doivent se rassembler samedi et dimanche dans le département. Au programme de ce week-end qui serait organisé par les 'Hammerskins' français (succursale hexagonale d'un mouvement américain proche du Ku klux klan) et placé sous le signe du nationalisme le plus dur, des réunions des cadres des différents groupuscules, concerts RAC (pour 'Rock anti-communiste' ou rock néonazi) en présence des Lyonnais du groupe Frakass, des Bordelboys ou encore des Espagnols de 'Mas que palabras' (traduisez 'Au-delà des mots')... Un concours de saluts hitlériens devrait même couronner ce viril rassemblement. Peut-être dans un camping... »
Rappelons que l'apologie du nazisme et du racisme ou encore le négationnisme sont des délits en France.
Par ailleurs, nos parents ont été nombreux internés dans des camps de concentration en 1939 dans ce département tels Argelès sur Mer ou Saint-Cyprien avant pour certains d’entre eux d’être déportés dans les camps d’extermination nazis c’est pourquoi notre association est particulièrement interpellée par cette annonce de rassemblement néo nazi dans les P.O.
Si les mesures d’interdictions n’étaient pas prises par les autorités gouvernementales, notamment par Manuel Valls Ministre de l’Intérieur et par les autorités préfectorales, ASEREF serait en droit de s’interroger sur la volonté de celles-ci d’empêcher les résurgences de ces groupuscules néo fascistes.
Eloi Martinez Monégal
Président d’ASEREF
Il est toujours fécond le ventre de la bête immonde...
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Rassemblement néo-nazi prévu ce week-end dans les Pyrénées-Orientales
Ce week-end une réunion de skinheads et de membres de mouvements d'extrême droite est organisée dans les Pyrénées-Orientales. Au programme : concours de salut hitlérien et concerts. Des skinh...
http://www.midilibre.fr/2013/05/17/rassemblement-nationaliste-dans-les-p-o,698356.php
Et ils rendent hommage à la division azul
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Llanos de Luna homenajea a la División Azul que luchó con los nazis
La delegada del Gobierno en Cataluña rinde tributo a una docena de excombatientes durante la celebración del 169 aniversario de la Guardia Civil. Iniciativa y la CUP piden su dimisión. Por Ànge...
http://ccaa.elpais.com/ccaa/2013/05/16/catalunya/1368708685_692728.html
conmemoración del 68 aniversario de la liberación de Mauthausen
Menosprecio a los republicanos muertos en Mauthausen - Noticias Sociedad - e-notícies
El pasado fin de semana se celebró en Mauthasuen (Austria) la conmemoración del 68 aniversario de la liberación de este antiguo campo de concentración nazi donde murieron...
http://sociedad.e-noticies.es/menosprecio-a-los-republicanos-muertos-en-mauthausen-75902.html
HOMENAJE A LAS VICTIMAS DEL FRANQUISMO y DEL NAZISMO EN GUADALAJARA
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II HOMENAJE A LAS VICTIMAS DEL FRANQUISMO y DEL NAZISMO EN GUADALAJARA (Galería Fotográfica)
II HOMENAJE A LAS VICTIMAS DEL FRANQUISMO y DEL NAZISMO EN GUADALAJARA Mayo es el mes en el que toda Europa celebra la victoria sobre el nazismo en el que se recuerda a las víctimas del fascismo. ...
Lutter contre l'oubli
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mémoires L'association Terre de Mémoires et de Luttes a reçu samedi à la mairie d'Oloron une délégation de 65 personnes venues de Pampelune Ce ne sont pas moins de 32 000 Républicains Espagn...
http://www.sudouest.fr/2013/05/13/lutter-contre-l-oubli-1051628-4321.php
Visite au camp de Gurs
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L'émotion des Navarrais en visite au camp de Gurs
Les visiteurs navarrais ont été accueillis par l'association oloronaise Terres de mémoire(s) et de luttes. (jacques loustaunau) L'émotion était palpable, samedi, parmi les soixante Espagnols v...
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El Movimiento 15-M ha hecho un llamamiento para volver a la calle
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El 15-M vuelve con el refuerzo de las plataformas y las mareas
Dos años después han vuelto. El Movimiento 15-M ha hecho un llamamiento para volver a la calle, para mostrar la indignación por lo que ha ocurrido en este bienio en el que las cosas por las que ...
http://politica.elpais.com/politica/2013/05/12/actualidad/1368384683_127508.html
Listado de los 83 PRESOS, por si podéis dar difusión a esta lista y localizar familias descendientes.
Se trata de la familia de ANTONIO MORENO ALMARCHA, de La Solana (Ciudad Real). Su hijo, que hoy tiene 75 años, y sus tres nietas quieren recuperar los restos de Antonio y enterrarlos en su pueblo, con la mujer de Antonio Moreno.
Sigue la búsqueda. Hay que encontrar a las ...familias descendientes de 83 presos, para poder tener sus muestras de ADN y poder entregar los restos.
Listado de los 83 PRESOS, por si podéis dar difusión a esta lista y localizar familias descendientes.
1.- Abad Vara, Antonio, de Getafe, Madrid
2.- Alcalde López, Juan, de Torres Cabrera, Córdoba
3.- Alcázar Tejados, Juan José, de Villahermosa, Ciudad Real
4.- Anollo Baranda, Pedro, de Villarcayo, Burgos
5.- Aranda Rimon, Cándido, de Alcolea de Calatrava, Ciudad Real
6.- Arrojo García, Esteban, de Segovia, Segovia
7.- Asensio Espino, Andrés, de Zaragoza, Zaragoza
8.- Bailón Cuadrado, Antonio, de Manzanares, Ciudad Real
9.- Bellido Muñoz, Vicente, de Alcaudete, Toledo
10.- Bravo Lucena, Joaquín, de Plasencia, Cáceres
11.- Calverite Carrasco, Domingo, de Benalauria, Málaga
12.- Campo García, Delfino, de Santiago de Cartes, Cantabria
13.- Carrasco Valiño, José, de Campillo de Llerena, Badajoz
14.- Carriondo Pardo, Juan Miguel, de Oron (¿Orán?) de Marruecos, Almería
15.- Castillo Martín, Lorenzo, de Gargantiel, Ciudad Real
16.- Castro Hernández, Salvador, de Madrid, Madrid
17.- Collado Moya, Ángel, de Valdepeñas, Ciudad Real
18.- Contreras Porras, Antonio, de Almagro, Ciudad Real
19.- del Barrio Ferrero, Anastasio, de Bubillo, Segovia
20.- de Pedroviejo Viejo, Antonio, de Hita, Guadalajara
21.- Delgado Sánchez, Agustín, de Socuellamos, Ciudad Real
22.- Estero Navarro, José, de Socuellamos, Ciudad Real
23.- Fernández Yut de Villar, José, de Puertollano, Ciudad Real
24.- Flores Jiménez, Modesto, de Daimiel, Ciudad Real
25.- García Alcalde, Bonifacio, de Roa de Duero, Burgos
26.- García Gómez, Ciriaco, de Anchuras, Ciudad Real
27.- García González, Francisco, de Motril, Granada
28.- García Quintana, Eugenio, de Valdepeñas, Ciudad Real
29.- García Sábete, Juan, de Roquetes, Tarragona
30.- García Vinolfo, Francisco, de Granada, Granada
31.- Gari Simo, Vicente, de Burriana, Castellón
32.- González González, Julián, de Almagro, Ciudad Real
33.- González Secados, Rafael, Gulliences, Asturias
34.- Gonzalo Cisneros, Bernabé, de Jubera, Logroño
35.- Gordón Beloqui, Francisco, de Campillo de Mena, Burgos
36.- Gutiérrez Angulo, Constantino, de Angulo, Burgos
37.- Hidalgo Acedo, Antonio, de Castuera, Badajoz
38.- Horrio Vera, Toribio, de Villarrodrigo, Jaén
39.- Legarda Orbe, Valentín, de Santurde (Burgos)
40.- López Olmo, Andrés, de Bolaños, Ciudad Real
41.- Luis Javea, Abilio, de Vara de Rey, Cuenca
42.- Madrigal Hovillo, Rufino, de Tomelloso, Ciudad Real
43.- Márquez Parejo, Lorenzo, de Garciaz, Cáceres
44.- Martín Iglesias, Isidoro, de S. Martín de Húmeda, Burgos
45.- Martínez Pulido, Manuel, de Villacomillo, Jaén
46.- Martínez Rodríguez, Crescencio, de Celadilla – Sotobrin Burgos
47.- Martínez Ruiz, Jesús, de Albacete Albacete
48.- Martínez Sanz, Juan, Sebastián de los Reyes, Madrid
49.- Martínez Tomas, Sebastián, Madrid, Madrid
50.- Molina Alba, Celedonio, de Navas de Ricomolillo, Toledo
51.- Monje Sánchez, Nicanor, Fresno Alhandiga, Salamanca
52.- Montero Hernández, Anselmo, de Majadahonda, Madrid
53.- Muñoz Pulidos, Pedro, de Alcalá la Real, Jaén
54.- Olnuedo (¿Olmedo?) López, Bonifacio, de Tomelloso, Ciudad Real
55.- Palencia Cuevas, José, de Alminte, Burgos
56.- Pardo Fernández, Marcos, de Torralba de Calatrava, Ciudad Real
57.- Pascual Carro, Anselmo, de Puerto de Segura, Jaén
58.- Peña Ortiz, Miguel, de Cazorla, Jaén
59.- Pérez Esteban, Calixto, de Guadalajara
60.- Pérez López, Adolfo, de Ronfe, Lugo
61.- Pérez Martín, Teodoro, de Miraflores de la Sierra, Madrid
62.- Pérez Nieto, Juan , de Quintana Piñora, Almería
63.- Redondo Muñoz, Mamerto, de Fuencaliente, Ciudad Real
64.- Robledo González, Esteban, de Velayos, Ávila
65.- Rodríguez del Prado, Marcelino, de Villamayor de Calatrava, Ciudad Real
66.- Rodríguez Márquez, Juan, de Illora, Granada
67.- Romero Gallego, Andrés, de Ferinches, Ciudad Real
68.- Rosa Sánchez, Mariano, de Puertollano, Ciudad Real
69.- Rubio Piernagorda, Antonio, de Baena, Córdoba
70.- Ruiz de Diego, Guillermo, de Escalada, Burgos
71.- Sánchez Caro, Teodoro, de Picón, Ciudad Real
72.- Sánchez Jara, Alejandro, de Villamayor de Calatrava, Ciudad Real
73.- Sánchez Martínez, Eloy, de Mesegoso, Albacete
74.- Sánchez Moya, Benigno, San Lorenzo Calatrava, Ciudad Real
75.- Tejero Domínguez, Máximo, de Zorita, Cáceres
76.- Tercilla Abasolo, Vicente, de Angulo, Burgos
77.- Torado Fernández, Felipe, de Badajoz, Badajoz
78.- Urbina Fernández, Nicasio, de Anchuras, Ciudad Real
79.- Vara Garoz, Agustín, Torrejon de Velasco, Madrid
80.- Velasco Iglesias, Benito, de Aranda de Duero, Burgos
81.- Vilar Recuero, Mariano, de Madrid, Madrid
82.- Villalba Sánchez, Félix, de Morata de Tajuña, Madrid
83.- Villanueva García, Valentín, Villarrubia de los Ojos, Ciudad Real
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El 15M vuelve a llenar la Puerta del Sol en su segundo aniversario
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El 15M vuelve a llenar la Puerta del Sol en su segundo aniversario
Madrid, 12 may (EFE).- Varios miles de personas han vuelto a concentrarse hoy en la Puerta del Sol de Madrid, convocadas por el 15M, en el segundo aniversario de este movimiento, para expresar su ...
http://es.noticias.yahoo.com/15m-vuelve-llenar-puerta-sol-aniversario-183236347.html
Et en Espagne c'est toujours l'impunité pour les crimes du franquisme!
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Guatemala: Condenan al ex dictador Ríos Montt a 80 años de prisión por genocidio
El ex dictador de Guatemala José Efraín Ríos Montt ha sido condenado a 80 años de prisión por los delitos de genocidio y crímenes de guerra perpetrados por el Ejército en contra del grupo é...
http://actualidad.rt.com/actualidad/view/94128-guatemala-condenar-dictador-montt-genocidio
Magnifique hommage aux Résistants à la Courneuve le 8 Mai 2013, Journée de la Victoire sur le nazisme
Près de la Place de l’Armistice, au cimetière de l’église Saint-Lucien, à La Courneuve, ce matin du 8 Mai 2013, Journée de la Victoire sur le nazisme, célébrée de façon officielle dans toute la France, nous nous réunîmes des Amis des Républicains Espagnols de la région parisienne parmi les personnalités politiques et les associations présentes.
Quelque chose d’important, comme nous dit un ami hongrois présent, c’est que cette année, en plus d’être présents comme l’an dernier et de déposer de superbes fleurs tricolores (aux couleurs de la II République espagnole) on nous donnait pour la première fois en « soixante ans », à la Courneuve, la parole, qui fut prise par le plus ancien, Daniel Serrano, ex-combattant républicain espagnol, pour rappeler l’épopée de ceux qui traversèrent tragiquement les Pyrénées en 1939.
Un Italien de la Courneuve, M. Nazzareno Risi, âgé de 10 ans lors des attaques de Cassino par nazis et fascistes, se trouvait là également. Daniel, âgé de 93 ans, sympathisa avec l’ami italien et M. le Maire, Gilles Poux, arriva et les salua tous deux avec le plus grand respect.
On nomma de façon solennelle tous les assistants : M. Gilles Poux, Maire de la Courneuve, M. Stéphane Troussel, Madame Mugette Jacquin, M. Le Sergent (président de l’ARAC et de l’UFAC), les Anciens Combattants du Bengladesh, les Anciens Combattants et Résistants, les Amis des Républicains Espagnols de la région parisienne, les conseillers et les corps constitués.
Il faut remarquer que dans d’autres régions de France, comme à Annecy, en Haute-Savoie, la présence de l’Amicale de la Résistance Espagnole, présidée par Miguel Vera, est normale dans ce type d’hommages obligatoires et totalement naturels.
M. Le Sergent prit d’abord la parole : « Le 8 Mai 1945 ce fut l’acte de capitulation SS, en ce 68ème anniversaire nous rendons hommage à tous les soldats alliés qui unirent leurs forces pour vaincre le nazisme ».
Ensuite intervint M. le Maire d e la Courneuve, M. Gilles Poux (dont je résume l’important discours) : « Le Conseil National de la Résistance se donna deux objectifs : élaborer un plan d’action contre l’oppresseur…l’homme donna une leçon à l’enfer ; le courage, le sacrifice de ces hommes et de ces femmes qui refusèrent de se plier …C’est aussi le 70ème anniversaire de la mort de Jean Moulin. Le second objectif du CNR fut de s’unir pour un ordre social plus juste dans les jours heureux de l’indépendance sociale et économique de la nation. Ce fut penser l’organisation rationnelle de l’économie, la participation des travailleurs, avec un plan complet de Sécurité Sociale. La possibilité pour tous les enfants d’accéder à la culture. L’intelligence du CNR ce fut d’opposer à l’idéologie fasciste, née de la misère, l’éducation, la plus belle de toutes les manières de ne pas oublier. Des milliers de femmes et d’hommes qui ont fait face à l’ennemi et qui ont porté d’autres valeurs. Le programme du CNR constitue un socle de notre modèle social, ce programme est d’actualité. Les inégalités se creusent, les changements espérés l’an dernier sont loin d’être au rendez-vous, nous attendons qu’on affronte le monde de la finance. L’esprit du CNR est d’actualité…Face aux reculs sociaux on peut relever la tête. C’est le message de courage que nous ont légué ceux qui ont lutté pour la liberté. Ayons le courage de perpétuer ces combats. Ce 8 Mai nous dit aussi qu’un autre avenir est possible ».
Après ce discours rempli d’espoir notre républicain espagnol, Daniel Serrano, arriva à la tribune. Il combattit à Brunete, à Teruel, en Aragon et sur le front d’Extrémadure, mais il finit par s’exiler en France après avoir renoncé dans les prisons franquistes à voir arriver les Alliés jusqu’à Madrid. Daniel rassembla plusieurs données, dont certaines tirées de l’excellent texte historique du Collège Robert Doisneau de Garges les Gonesse intitulé « La Résistance espagnole, une page blanche de la deuxième guerre mondiale » ainsi que des données de son expérience personnelle pour rappeler l’importance de la Résistance républicaine espagnole en France :
« Les Espagnols qui combattirent en Espagne le fascisme-franquisme et qui dans leur fuite purent passer en France, ne furent pas reçus très honorablement mais, néanmoins, quand arriva l’heure de lutter contre l’ennemi commun, ils n’hésitèrent pas à le faire et ils le firent avec les Français, ce pourquoi ils furent poursuivis par la vindicte du même ennemi.
Environ 60 000 républicains espagnols luttèrent avec les Français contre le nazisme et le fascisme. La France, l’Europe parvinrent à se libérer, l’ennemi fut défait.
Plutôt que de rappeler l’amertume qui nous envahit en 1945, nous, les républicains espagnols, là-bas, dans les prisons franquistes de Madrid, de toute l’Espagne, en comprenant que nous ne serions pas libérés, en comprenant que le dictateur Franco resterait en place, je voudrais souligner l’importance des républicains espagnols dans la lutte pour la libération de Paris, de la France.
Charles Tillon, chef des FTP a reconnu la présence de plus de 4000 républicains espagnols à Paris et plus de 50 000 dans des combats du Massif Central, des Alpes, le long des Pyrénées.
Bien que minoritaires, sauf en Bretagne, parmi leurs compagnons de lutte, les FTP, les républicains espagnols déploient beaucoup d’énergie à Bordeaux (attentats, destructions de convois à destination du Reich), à Mont-de Marsan.
En Bretagne l’implication des Espagnols dans le combat est particulièrement importante (à Lorient, à Saint-Nazaire)
A Nantes 42 personnes comparaissent en 1943 (dont 5 Espagnols), accusées de sabotage.
Les insurrections de la prison d’Eysses (Villeneuve sur Lot) se soldent par la déportation, dont celle de 181 républicains espagnols. Parmi eux, Angelo Huerga, abattu, repose au cimetière de Compiègne avec la mention « Mort pour la France ».
Les rescapés de Madrid, de Barcelone agissent en Région Parisienne, dans la deuxième section espagnole des FTP-MOI.
Parmi les 21 victimes du groupe Manouchian fusillées au Mont-Valérien, un Espagnol de 27 ans : Celestino Alfonso.
Les 10 000 engagés dans la Légion Etrangère en 1939 rejoignirent les forces de la France Libre et intégrèrent la deuxième Division du Général Leclerc. Les vaincus de 1939, envoyés combattre nazis allemands et fascistes italiens dans les sables nord-africains, participèrent aux grandes campagnes méditerranéennes des Alliés. Ceux qui ont survécu marchent sur Paris le 24 Août 1944.
Paris doit beaucoup aux soldats espagnols, un millier, à affronter les dernières garnisons allemandes de Paris, mais ils accélèrent aussi le départ de la Wehrmacht à Toulouse, Perpignan, Dax, Arles. Le Commandant Robert, José Antonio Alonso, et ses guérilleros républicains espagnols libèrent Foix. Cristino Garcia libère Nîmes.
Je mentionnerai enfin l’épopée des Glières, où je me suis rendu en pèlerinage au Mémorial de Morette-Glières et à Thorens. Là, mon camarade de classe de 1934, année de notre certificat d’études, Avelino Escudero Peinado, fut tué parmi les 50 républicains espagnols qui quittèrent les derniers le plateau le 26 mars 1944, dans les sections Ebro et Renfort d’ Ebro du lieutenant Tom Morel et du Capitaine Anjot, pilonnées par la 157ème Division allemande sans avoir pu récupérer les armes parachutées par les Alliés mais en ayant sauvé l’honneur avec les maquisards français du capitaine Anjot, avec Miguel Vera, tous bien décidés à libérer la Haute-Savoie du joug nazi au plus vite.
Beaucoup de vaincus de 1939 ne sont jamais rentrés chez eux. 68 ans après les faits, ceux qui ont combattu l’ennemi nazi attendent toujours la reconnaissance officielle d’une nation qui fut aussi sauvée avec leur concours. Une reconnaissance souvent occultée des 60 000 maquisards espagnols engagés auprès de leurs compagnons français.
Merci de nous avoir donné l’occasion en cette date historique de rappeler ces faits.
Vive la République, Viva la República ! »
Après ce dernier discours on déposa de nombreuses gerbes de fleurs devant le monument aux victimes des deux guerres mondiales, on fit une émouvante minute de silence, on joua la Marseillaise et le Chant des Partisans ; les autorités saluèrent les porte -drapeau, parmi lesquels se trouvait le nôtre, Olivier, le neveu de José, qui ne put venir. Olivier est notre premier porte-drapeau très jeune, très fier et enthousiaste par rapport à la République, comme son oncle.
Avec beaucoup d’émotion, après l’aimable salutation de M. le Maire, nous lui demandâmes une photo de l’amitié en sa compagnie, ce qu’il accepta souriant.
Nous bavardâmes avec un ami hongrois et un autre antillais, étonnés tous deux du discours du républicain espagnol « soixante ans après ». Il est vrai que si nous ne demandons pas à « représenter » les républicains espagnols dans les cérémonies officielles en région parisienne (par exemple) pourquoi faut-il s’étonner qu’on ne nous l’accorde pas ?
Avant de partir pour l’apéritif offert par la Mairie de La Courneuve, je fis encore quelques photos des tombes fleuries en ce 8 Mai (le 7 Mai elles ne l’étaient pas) du carré militaire du cimetière, chacune ayant son bouquet attaché par un ruban tricolore. Nous devrons mettre à Hemerogildo Cid, « Mort pour la France » à 22 ans, le 12 juin 1940, des fleurs républicaines espagnoles. Il fut peut-être l’un de ceux qui passèrent la frontière en 1939 et ne retournèrent jamais dans leur patrie. Il y a aussi dans le cimetière de la Courneuve plusieurs tués d’Aubervilliers, de Garges les Gonesse. Les combats en région parisienne contre l’ennemi arrogant qui se croyait déjà le maître du monde, furent très durs. Partout des plaques au nom des victimes l’attestent.
Quand aurons-nous cela en Espagne, des cimetières avec les tombes fleuries aux couleurs du drapeau tricolore, des plaques gravées au nom des fusillés du franquisme, au nom des victimes des bombardements nazis et fascistes, au nom des brigadistes héroïques ? De tels lieux de mémoire sont actuellement l’exception. Les luttes sont âpres (mais enthousiastes) pour y parvenir.
Ces hommages doivent se multiplier (partout) et être diffusés largement, afin que la jeunesse garde la mémoire de ceux qui luttèrent pour notre liberté.
La Courneuve, le 8 Mai 2013
Rose-Marie Serrano (Amis des Républicains Espagnols de région parisienne)
Acto de Conmemoración de la Liberación de Europa en el cementerio de Fuencarral (Madrid) 11 de mayo 2013
Nouvelles d'Espagne par Jean Ortiz
Succès de la grève générale de l'Education: 72% de grévistes et des flots dans les rues de toutes les villes...
premier acquis: le gouvernement repousse l'adoption (prévue initialement aujourd'hui au Conseil des ministres) de l'avant- projet de Loi "orgasmique" de "modernisation" de l'enseignement...
En vrac: un Tribunal "indépendant" annule la mise en examen de l'infante royale Cristina pour soupçon de "trafic d'influence" dans l'affaire de l'Institut de mécénat Noos (détournement de millions d'euros d'argent public) de son présumé ripoux de mari....qui va devenir entraîneur adjoint de l'équipe de hand du Qatar...Les médias s'interrogent sur "la fortune" du roi...et dire que la transition et la monarchie étaient "immaculées", "modéliques"...L'Espagne se "républicanise" entend-on...
Le gouvernement espagnol menace le gouvernement argentin de "crise" si les familles des victimes de la répression franquiste, dont la soeur de Puich Antich) abandonnées en Espagne (où l'on ne peut toucher à l'impunité du franquisme protégée par la loi "d'amnistie" de 1977), témoignent devant une juge argentine...Qui parle de "néo-franquisme"?
Los institutos obreros
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Búscame en el ciclo de la vida: Los Institutos Obreros
La formación de una élite de obreros universitarios, científicamente formados, era uno de los objetivos de La República, su gran apuesta educativa. Un hermoso sueño republicano en el que se ...
http://buscameenelciclodelavida.blogspot.com.es/2013/05/los-institutos-obreros.html

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